🌵 Laisse partir les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer !

Savoir dire non!

C’est la chose la plus difficile que tu auras à faire dans ta vie, et elle sera aussi la plus importante : arrête de donner ton amour à ceux qui ne sont pas prêts à t’aimer.

Arrête d’avoir des conversations difficiles avec des gens qui ne veulent pas changer.
Puis d’apparaître pour les gens qui sont indifférents à ta Présence.
Arrête d’aimer les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer.

T’écoutes tu?


Je sais que ton instinct est de tout faire pour gagner les bonnes grâces de tous ceux qui t’entourent, mais c’est aussi l’impulsion qui te volera ton temps, ton énergie et ta santé mentale, physique et spirituelle …
Quand tu commences à te manifester dans ta vie, complètement, avec joie, intérêt et engagement, tout le monde ne sera pas prêt à te trouver à cet endroit de pure sincérité …
Ça ne veut pas dire que tu dois changer ce que tu es. Ça veut dire que tu dois arrêter d’aimer les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer.
Si tu es exclu(e), insulté(e) subtilement, oublié(e) ou facilement ignoré(e) par les personnes à qui tu offres ton temps, tu ne te fais pas une faveur en continuant à leur offrir ton énergie et ta vie.


La vérité, c’est que tu n’es pas pour tout le monde … Et que tout le monde n’est pas pour Toi …


C’est ce qui rend ce monde si spécial, quand tu trouves les quelques personnes avec qui tu as une amitié, un amour ou une relation authentique …
Tu sauras à quel point c’est précieux …Parce que tu as expérimenté ce qui ne l’est pas …
Mais plus tu passes de temps à essayer de te faire aimer de quelqu’un qui n’en est pas capable …Plus tu perdras de temps à te priver de cette même connexion …
Il y a des milliards de personnes sur cette planète, et beaucoup d’entre elles vont se retrouver avec toi, à leur niveau, avec leur vibration, de là où elles en sont …


Mais …


Plus tu restes petit(e), impliqué(e) dans l’intimité des gens qui t’utilisent comme un coussin, une option de second plan, un(e) thérapeute et un(e) stratège à leur guérison émotionnelle …Plus de temps tu restes en dehors de la communauté que Tu désires.


Peut-être que si tu arrêtes d’apparaître, tu seras moins recherché(e) …
Que si tu arrêtes d’essayer, la relation cessera …
Peut-être que si tu arrêtes d’envoyer des textos, ton téléphone restera sombre pendant des jours et des semaines …
Peut-être que si tu arrêtes d’aimer quelqu’un, l’amour entre vous va se dissoudre …

Alors prends conscience que :


Ça ne veut pas dire que tu as ruiné une relation ! 

Ça veut dire que la seule chose qui tenait cette relation était l’énergie que TOI et TOI SEUL(E) engageais pour la maintenir à flots.
Ce n’est pas de l’amour. C’est de l’attachement.C’est vouloir donner une chance à qui n’en veut pas !


La chose la plus précieuse et la plus importante que tu as dans ta vie, c’est ton énergie.


Ce n’est pas que ton temps puisqu’il est est limité …C’est ton énergie !
Ce que tu donnes chaque jour est ce qui se créera de plus en plus dans ta vie. C’est ceux à qui tu donneras ton temps et ton énergie, qui définiront ton existence.


Quand tu te rends compte de ça:

tu commences à comprendre pourquoi tu es si impatient(e) quand tu passes ton temps avec des gens qui ne te conviennent pas, et dans des activités, des lieux, des situations qui ne te conviennent pas.
Tu commences à réaliser que la chose la plus importante que tu peux faire pour ta vie, pour toi-même et pour tous ceux que tu connais, c’est protéger ton énergie plus farouchement que n’importe quoi d’autre.
Fais de ta vie un refuge sûr, dans lequel seules les personnes “compatibles” avec toi sont autorisées.


Tu n’es pas responsable de sauver les gens.

Tu n’es pas responsable de les convaincre qu’ils doivent être sauvés.
Ce n’est pas ton travail d’exister pour les gens et de leur donner ta vie, petit à petit, instant après l’instant !
Parce que si tu te sens mal, si tu te sens dans le devoir, si tu te sens obligé(e), tu es la racine de tout ça par ton insistance, en ayant peur qu’ils ne te rendent pas les faveurs que tu leur as accordées …


Il est de ton seul fait de réaliser que tu es l’aimé(e) de ton destin, et d’accepter l’amour que tu penses mériter.


Décide que tu mérites une amitié réelle, un engagement véritable, et un amour complet avec les personnes qui sont saines et prospères.
Puis attends … juste pour un moment …Et regarde à quel point tout commence à changer …


– Auteur Inconnu –

🌵 L’essence du vide !

« Pour le comprendre, ce n’est pas au traumatisme qu’il faut penser, mais au fait que là où quelque chose aurait pu être bénéfique, rien ne s’est produit. »

 Vous avez accepté de relever le défi…

Ne me dite pas non, c’est votre ego qui parle. Car bien avant l’incarnation vous avez signé le contrat. Autant l’accepter. Mais vous avez aussi le droit de renoncer. Là intervient votre libre arbitre.

En tout cas, ce sentiment de vide est bien présent. Dans ce voyage ou pas !

Qu’est-ce ?

On est bien d’accord que j’irai au delà de la notion classique du vide. Car ici on parle de: vide fondamental dans la structure du Soi (de Moi)

Ce vide est un reste appelé le « manque-à-être ». Le vide contient une énergie qui pousse et qui fait sortir le Sujet (Vous et Moi) de l’impasse du désir de l’Autre par le biais du langage. Le langage vient donc comme symbole de l’absence-présence, afin de lutter contre le vide de l’absence. Le désir viendra alors tenter de combler ce manque par une recherche de l’objet perdu.

C’est assurément dans le silence que le vide se laisse entendre, et en le comprenant on en comprend aussi ce qu’il y a panser.

Ou prend-il naissance?:

C’est au moment ou l’enfant s’effondre dans une non-confiance, qui retenti sur son organisation intérieure.

Il a “échoué”” dans la création d’une mère suffisamment bonne ( concept de soins maternels et capacité de l’enfant à les recevoir). Le Moi de la mère soutient le Moi naissant de l’enfant en lui offrant un environnement favorable. Il peut alors développer un sentiment de continuité d’existence qui est le signe de l’émergence d’un vrai self, un vrai soi. Sinon il mettra en place un faux -self (Je vous invite à faire un tour ici pour éclairer ces notions). Soulignons encore qu’une mère suffisamment bonne, n’est pas une mère parfaite (ce qui serait également dommageable pour Soi) . N’incriminons pas maman qui fait comme elle peut. Ici nous essayons de comprendre le vide.

Donc par absence de fusion à sa maman, il échoue ensuite dans la création intérieure d’une vision de la réalité suffisamment bonne. C’est important pour soi, petit, de créer ces visions idéalisées pour sécuriser son environnement. Lorsque cela n’est pas abouti, il ne reste que le vide. Ce vide est alors un reste, ce reste ne cesse pas. Ceci est ressentis comme une chute catastrophique sans limite. L’être (l’enfant) est donc laissé dans ce “quelque chose” de non construit, creux, un équivalent d’un “non être”. L’évolution en adulte qu’il deviendra, comblera ce vide par des mécanismes de défense sécurisants en lieu et place. Cependant, ceci laissera tout de même ce vide, inactif. Son reste, etant comblé par des objets de substitutions.

Ce qui se joue

  • La « crainte de l’effondrement »
  • Le vide du regard de la mère (une mère qui se montre non réceptive au besoin exprimer de l’enfant, en contrôlant et imposant les siens)
  • Le Self et le « Soi blanc » (blanc comme défense contre la reconnaissance de l’instauration d’une dépendance)

L’homme devant l’incertain fait émerger la notion de vide et se qui en découle dans les angoisses et peurs révélées. Le vide n’est-il pas « ce qui reste quand on a tout enlevé » Il est cette possibilité de se laisser traverser par ses émotions, et ce nettoyage des vieux schémas qui ouvre la porte vers ce que l’on peut même vide remplir de nouvelles perspectives.

Le vide est la matrice de tout, la mère de tout, l’origine de tout. Ce n’est pas le vide dénué de tout, comme dans la pensée occidentale, mais un vide plein, rempli d’énergie. 

Dans le voyage d’individuation on parle de double incarnation.

Lorsque l’on décide de travailler sur soi, on part dans une quête à être pleinement son Soi. Cela sous entend que l’on va nettoyer son intériorité de tout ce qui n’est pas inné, pur soi au départ (l’enfant tel qu’il est avant les modifications adaptatives face au conditionnement et à l’éducation que ses expériences et son environnement lui imposent ou proposent). Retiré de son organisation interne, de ses “habitudes” ces parties, laisse un vide.

C’est ce vide qui est désactivé lors d’un événement violent (séparation originelle et autre trauma de vie, donc la fusion à maman). Une partie de l’esprit va “fuir” pour ne plus avoir à supporter la douleur ou la peur. La psychanalyse nous parle de clivage, on parle aussi souvent de personnalité coupée de ses émotions. On parle aussi de personnalité fuyante. C’est le paradoxe de “présence-absence” que j’évoquais plus haut. Ce sentiment de le sentir ici, présent mais en même temps non là. C’est cette sensation d’avoir comblé tous les vides en sa présence puis après séparation, ressentir de nouveau ce vide, que l’on avait désactivé avant les retrouvailles. Vous me suivez?

On peut voir chacun des êtres incarnées comme une moitié d’un tout . Et donc à moitié vide. Ce vide dont la nature humaine a horreur…

« Du vide et de l’éternité » 

Michel Cassé

Il se remplit de l’intérieur

Dans des phases de tristesse, le sentiment de manque apparaît, cette impression que la vie ne te donne pas ce dont tu as besoin, te désespère et tu t’accroches alors à la chose qui manque: L’amour.

Cette satisfaction ponctuelle apportée par l’extérieur fait naître en soi l’attachement, la dépendance affective ou la dépendance sociale, suite à ces traumas d’enfants que nous avons évoqué plus haut. En s’attachant, on bloques ce que la source veut nous donner, nous transmettre. Le monde en soi et en l’extérieur s’ouvre dès que l’on comprend que la satisfaction de ces besoins doit venir de soi m’aime. Cela nous pousse à nous créer cette famille intérieur qui nous apporte sécurisation des besoins dont on a fait défaut petit. Cela se fonde sur la confiance en l’univers, en Soi.

Dès lors que l’on comprend que l’on est le magicien de sa vie, créateur de son univers intérieur, malgré l’expérience de vie, le vécu, on reconnait l’énergie et l’intelligence de l’univers. On crée ce que l’on veut être. C’est l’essentiel et la source de tout aboutissement.

Le vide alors se rempli….de l’intérieur. Et l’on ressens l’existence, on s’y abandonne, on se détache et on lâche prise.

Sources: Lacan, la théorie de D.W. Winnicott

🌵 Ce que L’âme à polarité dominante Yang doit transmuter

Le Yin et le Yang

Nous sommes deux, deux cotés d’une même pièce: un yin et yang interieur. Différent mais similaire à la fois, ombre et lumière tout autant. Et le tout harmonisé, unifié, nous somme en complète harmonie en Soi. UNICITÉ.

Ils ne sont pas complet, l’un sans l’autre. Aujourd’hui nous allons nous intéresser au Yang, l’énergie masculine. On parle de dualité, car en chacun de nous celle – ci opère, l’objectif est de comprendre ce qui ce joue dans nos polarités, pour panser les blessures afin de mieux vivre et être soi.

Le Yang

Il fonctionne selon 3 programmes. deux d’entre eux sont liés à la mère et raviver des blessures de vies antérieures chez l’enfant dont la polarité Yang prédomine .

Maman, n’est pas à blâmer, elle fait de son mieux et elle a justement pour rôle de raviver ces blessures. Si ce n’était pas elle qui le faisait ce serait une autre mère à dominante Yang, l’âme qui s’est incarnée en Yang, le futur Contrôlant , à délibérément choisi cette mère-là pour travailler ses blessures traumatiques.

Tout ce qui est ravivé dans son enfance et va laisser des traumatismes chez lui, c’est ce qu’il devra régler une fois adulte pour épurer son karma.

Typologie d’une mère Yang

  1. Une mère trop rigide

La mère impose des règles multiples à la maison. Il faut faire ceci ou cela, se comporter comme ceci ou comme cela. Dès que l’enfant fait différemment, il se fait reprendre, il n’a jamais le droit à l’erreur et il n’y a pas de place pour l’improvisation, la créativité, la folie, l’insouciante enfantine. La règle est stricte et doit être respectée coûte que coûte.

Pour éviter de se faire gronder en permanence, il apprend à respecter progressivement les règles imposées et cela devient un automatisme chez lui : il intègre que ce n’est pas bien de faire ceci ou cela, il faut faire comme ceci ou comme cela. Sa tête est remplie de « il faut » et « je dois ».

L’enfant yang se sent totalement étouffé par toutes ces règles et rêve de liberté, d’évasion, d’échappatoire. Il rêve d’un monde où il serait totalement libre de toute règle, de toute contrainte, où on ne lui dirait plus ce qu’il doit faire. Il a envie de devenir adulte rapidement pour s’émanciper, faire enfin ce qu’il veut.

Le problème, c’est que c’est un enfant, il ne peut pas s’échapper. Sa vie étant trop infernale s’il se rebelle contre les règles de la maison, il se contraint à les respecter en bridant totalement son enfant intérieur. Il le barricade peu à peu derrière des grands remparts, l’empêchant de s’exprimer. Il réprime son insouciance, sa spontanéité, sa joie enfantine, au profit des règles et des comportements qu’il estime parfait, en conformité avec ce qui est imposé par les parents.

Ce programme a de nombreuses conséquences :

  • L’adulte yang a tellement été contraint de respecter des règles qu’il est très rigide et ne sait vivre qu’avec un nombre de règles incalculable. Tout est dans le contrôle, la mesure, tout est réfléchi, pensé, il n’y a pas de place pour la folie et l’improvisation.
  • Les parents du yang lui interdisaient de remettre en question les règles, l’adulte yang a donc beaucoup de mal avec la remise en question. Ses opinions sont rigides, fixes, il y tient beaucoup car il s’est construit sur des règles et opinions rigides, la survie de son égo dépend du maintien de ces règles.

2 conséquences directes :

1/ Grande sensibilité à la critique et rejet de cette critique la plupart du temps. L’adulte yang veut toujours avoir raison, comme ses parents voulaient toujours avoir raison, et vit très mal la remise en question des autres. Si la critique était acceptée, cela signifierait qu’il faudrait remettre en question ses idées, ses opinions, sa vision de soi-même, ce qui est impossible tant l’ancrage est profond, rigide.

2/ Manque d’ouverture aux opinions des autres quand ils sont en désaccord avec les siennes, difficulté de concevoir d’autres points de vue lors d’un débat par exemple. L’adule Yang, le Contrôlant , va toujours défendre son point de vue, qui pour lui, est sans nul doute le meilleur, et trouver un nombre incalculable d’éléments qui viennent l’appuyer. Le Contrôlant est très bon en argumentation.

  • Grande difficulté avec l’autorité, besoin d’indépendance, qu’on ne lui dise pas ce qu’il doit faire. Autant le Contrôlant est très exigeant avec lui-même car il s’impose des règles multiples à respecter, autant il ne supporte pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire car il l’a déjà beaucoup trop vécu étant enfant. Lorsqu’une personne qui a de l’autorité sur lui lui dit quoi faire, il a l’impression d’être à nouveau sous l’emprise de sa mère qui lui disait en permanence ce qu’il devait faire, il retrouve cette frustration de vouloir faire autrement mais d’être obligé de faire quand même ce qu’on lui impose.
  • Le Contrôlant peut donc avoir des difficultés avec les relations hiérarchiques, avec la justice, la police, tout ce qui peut avoir un pouvoir sur lui, tout ce qui peut le forcer à être dans une situation qu’il ne souhaite pas. Pour éviter le pouvoir hiérarchique, ils peuvent souvent créer leur entreprise ou une activité libérale pour retrouver une liberté à laquelle ils ont longtemps aspiré étant enfants.
  • Focus excessif sur le pragmatisme, les études, la carrière, la réussite financière, la prise en compte d’éléments tangibles pour mesurer la réussite. Le Contrôlant a un idéal de vie trop important et strict, il n’y parvient jamais. Il peut travailler jusqu’à l’épuisement, jusqu’au burn out. Quand il n’est pas en burn out, il optimise son temps pour être plus rapide, plus efficace, tout est minuté, pensé.

2. Mère peu démonstrative affectivement

La mère va donner peu de tendresse à ses enfants, que ce soit dans les gestes ou les paroles, elle ne va pas souvent leur dire qu’elle les aime, ne va pas ouvertement montrer son affection, non par manque d’amour mais par pudeur.

L’enfant a cependant besoin de marques d’affection et va mal vivre cette distance physique imposée par la mère, il va se sentir régulièrement isolé, abandonné, en ayant l’impression que seules les règles comptent et qu’il n’y a pas de place pour l’affectif et l’émotionnel. Il va donc chercher l’affection à travers les règles en se disant que l’amour dans les yeux de sa mère provient de sa perfection. Il se dit « si je fais ce qu’on me dit, je suis aimé ».

La mère de l’enfant yang peut être très solaire, rayonnante, joyeuse, ce qui donne une impression de famille idéale, mais tous les échanges passent par la parole et la réflexion, en tournant souvent autour des opinions rigides de la mère, et très rarement par une chaleur physique, par un contact, ni par une chaleur émotionnelle, par l’expression de sentiments.

L’enfant ne peut pas remettre en question sa mère, d’une part parce que c’est un enfant et qu’il n’a pas le recul ni la position pour remettre en question la façon dont ses parents interagissent avec lui, et d’autre part car sa mère adopte un rôle de mère idéale, de mère parfaite, ce qui fait culpabiliser l’enfant yang lorsqu’il ne se sent pas bien par rapport à un comportement de sa mère. Si sa mère est si parfaite et que lui ne se sent pas bien, le problème vient forcément de lui.

L’enfant yang va donc progressivement intérioriser, assimiler le fait que le problème vient de son envie de liberté, d’évasion, de folie et de son émotionnel qu’il ne parvient pas à exprimer dans le cadre trop rigide de sa famille. Si ses débordements émotionnels et ses envies de liberté ne sont pas acceptés par sa mère, qui privilégie toujours les règles strictes et dépourvues d’émotionnel, c’est qu’ils ne sont pas souhaitables. Ce n’est pas bien d’exprimer ses émotions, de les verbaliser, de les faire éclater au grand jour. Par contre c’est très bien de jouer sagement, d’aider à la maison, d’avoir toujours un comportement irréprochable, être d’humeur égale, ne jamais être sous l’emprise de la tristesse, la colère, l’envie ou autres émotions négatives.

L’enfant va donc brider totalement son émotionnel tout en continuant à essayer d’avoir plus d’attention, plus de marques d’affection, de sa mère qui ne peut pas y répondre car elle est barricadée dans son émotionnel. L’enfant se lance dans une quête qui n’a pas de fin car sa mère ne se laisse jamais aller à ses sentiments, à ses émotions.

Mais il essaie quand même ! Pour cela, il joue sur les codes yang qu’il a appris, sur les règles, l’intellectuel, la pensée rationnelle, pour faire toujours plus plaisir à ses parents dans l’espoir qu’ils lui apportent plus d’attention – d’attention émotionnelle, pas matérielle, car les parents yang sont très forts pour que tout roule au niveau matériel – donc dans l’espoir qu’ils laissent enfin s’exprimer tout l’amour qu’ils ressentent pour leur enfant.

Et cela va passer par un comportement exemplaire à la maison, dans les activités, mais aussi à l’école, en ayant des bonnes notes pour que ses parents soient contents par exemple. Mais la réaction rationnelle des parents laisse à l’enfant une grande frustration émotionnelle qu’il parvient difficilement à gérer. La seule façon qu’il trouve pour la gérer c’est de continuer à réprimer son émotionnel, à évoluer dans une sphère rationnelle et intellectuelle uniquement, comme ses parents.

Les conséquences à l’âge adulte sont nombreuses :

  • Créativité et émotionnel réprimés, l’enfant intérieur est totalement bâillonné, comme c’est le cas depuis son enfance. Peu d’activité 100% loisirs, sans objectif défini et seulement pour le plaisir, peu d’insouciance et de spontanéité, le Contrôlant fait plus les choses par obligation.
  • Dépendance affective en couple : met l’autre sur un piédestal, au centre de sa vie. Le Contrôlant se nourrit de ses relations sentimentales, il y cherche tout l’amour que sa mère ne lui a pas exprimé dans son enfance. Lorsqu’il est en relation avec une personne dont il est profondément amoureux, une fois qu’il a lâché certaines barrières – car le Contrôlant se met des barrières sur tout dans sa vie pour toujours rester dans le contrôle, dans ce qu’il connaît, dans toute sa rigidité – une fois qu’il a lâché un premier rempart de contrôle, il plonge affectivement dans la relation et attend d’elle qu’elle vienne combler sa carence affective. Il peut aussi chercher à être parfait dans sa relation, puisqu’il a été habitué à recevoir de l’affection par ce biais.
  • Dépendance affective également en société : le Contrôlant cherche à être parfait à tous les niveaux dans l’espoir que ses proches lui apportent de l’attention, de l’affection, il reproduit exactement le même comportement que celui qu’il avait avec sa mère dans son enfance. L’avis de personnes qu’il ne connait pas lui importe peu, par contre l’avis de ses amis, de sa famille et de son conjoint sont très importants à ses yeux et il va s’obliger à avoir un comportement parfait dans ses interactions avec eux.
  • Le Contrôlant va rechercher l’amour de son conjoint, de ses amis, de sa famille, mais également de ses collègues et de ses supérieurs dans le milieu professionnel. Dans son enfance il travaillait bien à l’école dans l’espoir de récolter une réaction émotionnelle positive de la part de sa mère, à l’âge adulte il va se dépasser, se mettre une grosse pression dans sa carrière dans l’espoir de récolter de l’affection de ses collègues, de ses supérieurs, et de l’admiration, de la reconnaissance de ses proches grâce à son succès professionnel. Il donne donc beaucoup de temps et d’énergie dans son travail, il prend beaucoup de responsabilités sur les épaules et y fait face coûte que coûte. Rien ne serait plus terrible que de ne pas être à la hauteur de la tâche demandée, d’être perçu comme une personne inefficace, non talentueuse, car il risquerait de perdre l’affection et l’attention des autres, selon son prisme de Contrôlant conditionné à associer la perfection à l’affection.
  • Syndrome du sauveur : analyse cartésienne des problèmes des autres, il se croit supérieur, les autres sont des enfants à aider, y compris le sensitif a polarité Yin majeure. Il se sent exister par sa fonction de conseiller. Il donne de l’amour par cet usage. La structure de son ego l’empêche d’être la victime (même si le lien d’âme l’obligera à jouer ce rôle mais nous y reviendrons plus tard)

Panser la blessure de l’abandon

Cette blessure est créée dans la petite enfance à travers un élément symbolique, des parents qui partent en vacances longtemps et l’enfant est mis chez un proche, un séjour en hôpital, l’oubli de l’enfant quelque part… un événement qui va raviver chez l’enfant une blessure d’abandon très forte créée dans une vie antérieure, mais ravivée dans la petite enfance dans cette incarnation-ci dans le but de la dénouer, de l’apaiser.

C’est un événement dans l’enfance qui peut paraître insignifiant pour un adulte, un enfant laissé 20 minutes dans une voiture par exemple, mais qui génère une angoisse très forte chez l’enfant à ce moment-là, ce qui laisse une marque majeure ensuite dans sa vie d’adulte. On parle bien d’une perception d’abandon de l’enfant, pas d’un abandon réel.

Les conséquences dans la vie d’adulte sont les suivantes :

  • Le Contrôlant a peur d’être abandonné par les personnes de son entourage, qu’elles ne le trouvent plus intéressant, plus à la hauteur, plus assez parfait. Cela renforce sa rigidité, son contrôle, il orchestre sa façon d’être et ses relations de façon à limiter tout risque d’abandon, et cela renforce aussi la répression de son émotionnel qui est perçu comme quelque chose d’instable et de non désirable. Selon lui s’il est parfait et s’il réprime son émotionnel, personne ne peut l’abandonner.
  • En parallèle, pour réduire le risque d’être abandonné, le Contrôlant cherche à n’intégrer dans son cercle proche que des personnes qui sont susceptibles de ne jamais l’abandonner. C’est une sorte de protection anti-risque, dans toute sa rigidité de Contrôlant .

Il fait un genre de casting lorsqu’il rencontre des nouvelles personnes.

Il n’intègre dans son cercle que 2 types de relations :

1/ Celles qui semblent avoir besoin de lui, avec qui il va pouvoir jouer le rôle de Sauveur en leur apportant quelque chose

2/ Celles qui ne lui semblent pas parfaites, ce qui lui permettra d’être plus parfait qu’elles. Et comme pour le Contrôlant, la perfection est le seul moyen d’avoir de l’affection… cela l’assure que ces personnes imparfaites l’admireront et voudront rester à ses côtés.

Toutes les personnes soit qui n’ont pas du tout besoin de lui, à qui il ne peut rien apporter, soit qui lui semblent trop parfaites, ou encore trop indépendantes, sont écartées du casting car le risque d’abandon semble trop élevé.

Tout ceci se fait de façon inconsciente bien évidemment, au quotidien le Contrôlant n’a pas l’impression de sélectionner ses relations. Il a l’impression que tout est lié au hasard, au cours de la vie.

  • Globalement le Contrôlant manque de complétude, d’autonomie. Il recherche trop de l’affection vers l’extérieur au lieu de se tourner vers son intérieur. Aucun lâcher-prise ni écoute de soi, ni amour véritable de soi.
  • Lorsque quelqu’un de son entourage proche et à laquelle il tient semble se détacher, le Contrôlant éprouve une peur intense, viscérale, son angoisse de revivre sa blessure d’abandon est très forte. Le summum de cette peur, le moment où elle sera la plus intense, c’est quand le Contrôlant se fera abandonner par sa polarité complémentaire à la fin de leur première relation égotique, les faisant plonger tous les deux dans la nuit noire de l’âme.
  • C’est sûrement le choc émotionnel le plus important, le plus profond, le plus déstabilisant, que le Contrôlant sera amené à vivre au cours de son incarnation. Et cette abandon du Yin de son Contrôlant est primordiale, indispensable, car ils doivent tous les deux revivre la blessure originelle des relations d’âmes.

Dans son incarnation, le Contrôlant doit remplir 3 challenges :

  • Se libérer de sa rigidité et de son contrôle, lâcher prise sur les choses
  • Renouer avec son enfant intérieur, retrouver la légèreté et l’insouciance
  • Retrouver l’amour de soi, devenir complet et apaiser sa peur de l’abandon

Sources: http://lartetlavoie.fr // pat et nina // Moi

L’énergie des Relations d’âmes #1.

Notre physionomie ne se limite pas seulement à notre enveloppe charnelle. Nous possédons également une enveloppe énergétique constituée de 7 corps subtils ou corps énergétiques, qui sont imbriqués et se chevauchent  les uns dans les autres. Ils constituent la totalité de notre aura. Quand vos énergies sont dans une vibration élevée et alignées, les choses circulent doucement. Nous sommes ouvert les uns aux autres. C’est l’état naturel de la connexion Flamme Jumelle. Mais l’énergie peut etre brusquée, coupée, bloquée, déconnectée…. c’est le reflet de notre état d’être. Une indiction importante de notre vibration à l’instant qui doit etre régulée. Une fois l’harmonie retrouvée, le corps retrouve sa plénitude, son bien être, son équilibre, et sort enfin des différents maux physiques et des différentes torsions internes liés au passé.

Avant de comprendre et d’évoquer en #2 la dynamique énergétique entre flammes jumelles et pour que les non FJ puissent aussi comprendre comment cela se passe en Soi. J’apporte un éclairage sur l’énergie dans sa globalité. Cette vision qui est mienne depuis 10 ans est le fruit de ma propre expérience, de ma parcours avide de savoir ancestraux, et du fonctionnement du Tout.

L’Énergétique qu’est ce que c’est?

Il existe ce que l’on appelle une énergie vitale qui circule en chacun de nous. Ce flux d’énergie reste difficile à définir, c’est une force subtile, à la fois physique, mentale, spirituelle… Tout flaccidité de notre ‘corps énergétique’ entraîne, avec plus ou moins de délai, une vulnérabilité du ‘corps physique’ : les conséquences sont multiples et nous bloques sur notre chemin. Cette énergie joue donc véritablement le rôle de protecteur du corps physique.

L’énergétique, c’est donc l’utilisation de l’énergie vitale qui nous entoure, de la capter et la transmettre le plus « purement » possible. Cela se joue sur l’intention consciente, plus mon intention est « pure » ; est « amour inconditionnel », plus elle aura d’impact, de force vitale pour celui qui en reçoit.

L’aura qu’est ce que c’est?

L’aura peut être défini par ce qui émane de nous, en terme de vibration et de champs électromagnétique.  Le corps subtil réfère au «corps éthérique», le mot «subtil» prend souvent le simple sens d’«invisible» . Attention vous pourrez trouver d’autre nom pour chaque corps, repérer la distance de le numéro de la couche énergétique dans ce cas.  On peut trouver beaucoup de chose sur internet et qui peuvent se contredire. Comme chacun est différent il est possible, que cela se passe aussi dans les corps subtils. Donc tu peux demander pendant une méditation ou se trouve « mes vies antérieures dans mes corps subtils » et avoir la réponse.

Photo formation en  Champ Aurique

Les différents Corps subtils de l’aura

Notre propre apparence ne se limite pas seulement à notre enveloppe charnelle. Nous possédons également une enveloppe énergétique constituée de 7 corps subtils qui sont imbriqués et se chevauchent  les uns dans les autres. 

Plus précisément et dans l’ordre :

  1. Le corps physique contient le corps éthérique,
  2. le corps éthérique déborde du corps physique et interpénètre le corps astral,
  3. le corps astral interpénètre le corps mental,
  4. le corps mental interpénètre le corps causal,
  5. le corps causal interpénètre le corps bouddhique,
  6. et pour finir, le corps bouddhique interpénètre le corps atmique.

Tous ces différents corps s’interpénètrent en même temps qu’ils interpénètrent le corps physique.

Chaque corps vibre à sa propre fréquence, le corps physique étant celui qui possède les vibrations les plus basses. Plus les corps suivants sont éloignés du corps physique et plus leurs vibrations sont hautes.

Le corps physique

Le corps des expériences.

C’est le véhicule de notre âme pour venir expérimenter sur cette terre les événements de la vie. Ce corps physique doit être entretenu pour pouvoir utiliser et maintenir en bon état les autres corps énergétiques. Il est le siège de l’aura et des chakras et il est relié plus particulièrement au 1er chakra, le chakra racine. Le corps physique est constitué de matière dense et est donc par rapport aux corps suivants celui qui vibre  le plus lentement.

Plus les corps subtils suivants sont éloignés du corps physique et plus ils vibrent rapidement.

Le corps éthérique

Le corps de la vie. On l’appelle également le corps vital.

C’est le 1er corps constitué de matière subtile, le plus proche du corps physique. Il est semi-matériel. Il englobe, pénètre et déborde du corps physique de quelques centimètres. Il épouse fidèlement la forme du corps. C’est le corps éthérique qui anime le corps physique. Sans lui le corps serait sans vie. Il assure l’activité des fonctions vitales et les échanges énergétiques au niveau des différents corps subtils. C’est dans ce corps subtil que se trouvent les méridiens, canaux d’énergie, et les chakras qui qui captent les énergies cosmo-telluriques et les redistribuent dans tous les corps. Pour ceux qui peuvent le percevoir, sa couleur va du gris au gris bleuté et même parfois jusqu’au bleu vif. Son apparence reflète l’état de santé du corps physique.

Il est relié au 2e chakra, le chakra sacré.

Le corps astral

Le corps émotionnel.

Ce corps contient toutes nos émotions, désirs, passions, humeurs, joies et peines. Sa couleur n’est pas constante et change continuellement selon nos émotions du moment. C’est également avec ce corps subtil que nous voyageons dans nos rêves. Il permet de se déplacer dans les plans astraux. Il est relié au 3ème chakra, le chakra du plexus solaire.

Le corps mental

Le corps de la réflexion.

Il est le siège de l’intellect, de toutes nos pensées, de notre conscience primaire. Son état dépend de la qualité de ces dernières et de notre évolution spirituelle. Il forme notre personnalité. C’est avec ce corps que nous pouvons aussi faire de la visualisation créatrice. Il est représenté sur les anciennes peintures par une auréole de lumière autour de la tête.

C’est dans le corps mental que l’on trouve ce que l’on appelle les tubes de perceptions sensorielles. Ceux situés au niveau de la tête permettent d’expérimenter la clairvoyance, la clairaudience et la clair-olfaction. D’autres tubes placés sur les deux mains permettent quant à eux de ressentir les énergies.

Le corps mental est divisé en 2 parties distinctes :

  1. le corps mental inférieur (en relation avec le corps astral) et le corps mental supérieur (en relation avec le corps causal). Le corps mental inférieur : raisonnement par le biais de la logique, il fait appel à la personnalité, à l’ego et est influencé par son savoir, ses acquis et ses émotions.
  2. Le corps mental supérieur : accès à son intuition, aux idées innées et créatives. Pensées qui viennent de l’esprit et du divin. La couleur du corps mental est le plus souvent jaune. Le corps mental est relié au chakra du cœur.

Le corps causal

Le corps de la mémoire lointaine

C’est ici que nous emmagasinons la mémoire de toutes nos vies antérieures, de nos expériences passés, et des acquis dans notre vie actuelle. Tous nos traumatismes passés sont inscris ici et peuvent affecter notre vie présente. Figure également ici la cause de notre réincarnation actuelle, les buts et missions que nous sommes fixés d’expérimenter dans cette vie. Ce corps permet donc d’avoir accès aux annales akashiques. Il est le siège de la conscience supérieure. Il est relié au chakra laryngé, gorge.

Le corps bouddhique

Le corps de la connaissance

Ce corps rarement formé chez la majorité des personnes, ne se rencontre que chez les saints ou les personnes ayant atteint une grande spiritualité. Il permet l’illumination spirituelle, la connaissance totale de toute chose et d’atteindre la conscience divine. Ce corps permet de rentrer en communication avec nos guides spirituels et nos anges. Il est relié au chakra frontal, troisième œil.

Le corps atmique

Le corps de la conscience cosmique

Ce corps également appelé corps divin est le siège de la conscience cosmique. A ce stade, nous avons achevé le cycle des réincarnations. Nous ne faisons qu’un avec l’univers et faisons partie de la conscience de Dieu. Il est relié au chakra coronal.

Les 7 Chakras

Les chakras sont des centres énergétiques répartis le long du corps, de la base de la colonne vertébrale au sommet du crâne. Ils représentent notre anatomie subtile et remplissent une fonction aussi bien physique que psychique. Je l’ai déjà évoqué dans un précédant article ici, puis ici. Ils sont fréquemment nombrés à 7 mais réellement il y en a beaucoup plus que cela.

Les chakras ne s’inscrivent pas en tant qu’organes physiques, mais relèvent du corps subtil. Ils sont cependant en relation avec les plexus nerveux, les glandes endocrines et certains organes, selon leur localisation.

De même, toute une activité émotionnelle et psychique leur est associée, ainsi que certains sentiments. Les chakras régulent donc la structure et l’activité du corps physique, de l’énergie vitale ainsi que les différents états de conscience. Tous les chakras sont connectés les uns avec les autres et fonctionnent en interdépendance. À eux tous, ils forment l’unité du corps énergétique.

Correspondances :

Aspects psychologiques – Plexus nerveux – Glandes endocrines

Septième chakra : conscience universelle et divine, unité et illumination – centre coronal – glande pinéale
Sixième chakra : intuition, perception intérieure, facultés psychiques et cognitives – plexus choroïde – hypophyse, hypothalamus
Cinquième chakra : communication, expression, créativité – plexus laryngé – glande thyroïde
Quatrième chakra : centre affectif, sentiments, harmonie, amour compassion, bonté, paix – plexus cardiaque – thymus
Troisième chakra : sensibilité, personnalité, image de soi, volonté, puissance – plexus solaire – glandes surrénales/pancréas
Deuxième chakra : sensations, émotions, instincts, sexualité – plexus hypogastrique – gonades
Premier chakra : stabilité, sécurité, survie, matérialité, équilibre fondamental – plexus pelvien – siège de l’énergie kundalini

Anissa Ouaklani (Bio-énergéticienne) évoque un positionnement que je partage qui est celui ci:

“Travailler positivement sur soi, sur son évolution, c’est travailler sur ses corps subtils, c’est les maintenir en bonne santé (l’aura n’est pas terne, trouée, …), et c’est donc se maintenir en bonne santé physique, mentale, et émotionnelle. C’est prendre soin de soi. Mais il faut travailler dans le bon ordre ! Il ne sert à rien de vouloir accéder à ses vies antérieures, ou à une grande spiritualité, si l’on n’a pas d’abord défricher ses pensées rationnelles limitantes, ou si on n’a pas travaillé sur son émotionnel.”

C’est le principe d’utilité, de curiosité que d’aller voir dans les vies antérieurs, mais il y a l’intérêt de s’occuper de soi en premier lieu, le Soi du présent, de cette incarnation. De comprendre qui l’on est et d’ou on vient en regardant le transgénérationnel. Cette quête prend déjà du temps, de l’énergie, mais encore plus toute une vie.

*Ne pas se substituer à l’avis d’un médecin, car ce travail d’équilibrage des corps ne guérit pas, même si les résultats sont remarquables!  (et résultats remarquables d’incompréhension de la part du corps médical classique)

Sources: Tenzin Wangyal Rinpoché – Guérir par les formes, l’énergie et la couleur – Éditions Claire Lumière // http://www.test-chakras.fr // http://lalignementceleste.com // www.centrephi.fr // transmission par Michel / Arcturius. // Photos: @pinterest

Le Maux du Moi : La patience

S’il est un chemin dont ont pâti d’impatience face à une passion passive… c’est bien ce voyage, celui de l’éveil à Soi et tout autant celui des flammes . Alors que finalement on ne cesse d’entendre dans les guidances « la patience, LA patience tout en agissant ». Je me suis posée cette question : que cache -on derrière la patience…L’accoutumance ? le matérialisme ? l’attachement ? le consommationniste ?

Un jour quelqu’un m’a dit, qu’il m’apprendrait la patience, j’ai envie de répondre : Il ne faut pas abuser de la patience des moutons…

Tout cela pour dire que le mot : « patience » est bien galvaudé de nos jours. Connaissons-nous vraiment le véritable sens de ce mot/maux ?

Cette question a donné naissance à deux chemins : une rubrique “les maux du MOI”, un temps, mensuel ou j’exposerai ma réflexion sur un mot que j’aime ou qui me questionne. Et la reliance avec l’état d’être, l’état d’âme sur lequel il interfère. J’ai toujours aimé les mots, le langage. Je ne suis pas fervente adoratrice de l’orthographe, mais j’aime utiliser les bons mots pour exprimer les ressentis au plus juste. Quand on s’aligne en Soi, que l’on ressent enfin cette présence en Soi, c’est comme une délicieuse évidence.

Dans le langage des oiseaux, on évoquera le PA Science. Le pas vers la connaissance de l’apprentissage vécu, de l’expérience. Il sert beaucoup dans les tirages de cartes afin de comprendre l’expression symbolique de l’inconscient qui souhaite nous faire passer un message. On retrouvera d’ailleurs ce langage dans les rêves. Je vous invite à lire mon article sur ce sujet.

En étymologie il est autre. Tout autre en fonction de sa provenance. Tout autre en fonction de la classe social.

Définition de Mr Larousse :

La patience est l’aptitude d’un individu à se maîtriser face à une attente, à rester calme dans une situation de tension ou face à des difficultés, ou encore en sa qualité de persévérance.

On nous demande de travailler la patience, cependant on en a oublié qu’elle est force de l’âme, donc substance et qualité de celle là même. La société la rendu pragmatique, ce n’est pas une critique mais un fait. Elle avait ses raisons, ses besoins, son évolution. Cependant elle nous a montré sa corruption afin de nous proposer des buts à atteindre nous mettant à l’épreuve de l’impatience, et ainsi a enfermé dans une boite notre “inné”: la patience. C’est intéressant de faire le rapprochement entre ces deux miroirs opposés complémentaires et la nécessité d’avoir l’ombre pour percevoir la lumière. Le TAO est donc partout. Ces asiatiques alors !!!!

La patience est la proposition d’une ouverture à nous-même, un retour en nous qui nous amènera à nous reconnecter à ce que nous sommes par essence: Paix intérieur.

Alors oui force est de constater que le mot a varié, vrié même. Au cours des siècles, ces changements sont l’effet des changements sociaux, et occidentaux. De l’évolution vers l’involution.

La patience est d’essence, une faculté innée ; à non pas se satisfaire du moment présent, même si cela en découlera de facto mais à accueillir cette faculté d’ouverture sur l’inattendu. C’est une formule de responsabilité pour autrui, comme l’a évoqué Levinas. Celle du fait de sa volonté, son obstination, sa confiance en soi. Que l’on souffre ou pas, c’est le questionnement de se satisfaire ou pas de ce que l’on ressens. Se laisser traverser en Confiance .

Etymologie du Moi !

Revenons à ses origines.

Du latin patientia (« souffrance, endurance, courage, fermeté, résignation, obéissance, patience »). Elle est loin l’image de sagesse que nous renvoi l’étymologie populaire de vertu, de constance, de calme et de tranquillité. Même si elle évoluer vers ces thermes aujourd’hui et qu’on ne peut lui enlever.

C’est donc une Vertu qui fait supporter les adversités, les douleurs, les injures, les incommodités, …

C’est une qualité qui consiste à supporter sans impatience le comportement pénible d’une personne, d’une situation, mais encore à se persévérer dans une entreprise longue et pleine d’obstacles. Se laisser ainsi “attendre” quelqu’un ou quelque chose qui tarde sans marquer d’impatience. Quel programme !

Rappelons tout de même que l’histoire de ce mot, né du verbe latin PATI, est utilisé bien avant JC pour exprimer l’endurance, le support d’une situation, et ce de manière involontaire. Il est donc entendu que la patience est plus le reflet d’une acceptation passive, que de cette vertu de sagesse que cela sous-entend. Au départ !!!

On aura bien compris ce qui se cache derrière la patience. Cette intention morale de faire face à l’adversité des maux, de rester constant intérieurement (d’où la référence au calme intérieur) face à un extérieur qui nous tiraille. Vivre tranquillement, sans irritation, ce but, cet objectif fixé qui tarde à venir…ou qui doit venir plus tardivement que l’idée que l’on s’est fait de son acquisition. Quoi que ce pose alors la question du ; si la constance de la confiance, fait que la patience en tant que disposition morale est innée, peut-il être envisagé comme déjà acquis dans l’absolu ce qui nous tarde de voir venir à nous dans la matière ?

Je crois que dès lors que l’on accepte la notion. Ce fait, ce quelque chose que l’on ressent comme “fait pour soi”, comme “étant à Soi” (sans pour autant nous appartenir), déjà acquis dans ton âme, alors il n’est plus question de patience, ou d’impatience de souffrance ou de tristesse…

Mais de lâcher prise.

C’est la transmutation plaisante de quelque chose qui ne l’est pas. C’est mettre de l’amour, de la bienveillance, de la douceur là où il n’en est pas ressenti.

Et dès lors, la patience est-elle encore celle que nous croyons ?

La patience dans ce voyage Flammes jumelles

Corneille a dit de la patience, qu’elle est de ceux dont en l’âme on craint les justes défiances.

Combien de site font état de la patience comme une clé dans ce parcours ? j’ai décidé d’ouvrir google et de noter à coté de FJ, le mot patience et voila ce qui s’affiche à moi succinctement :

  • Soyez patient, vous serez récompensé.
  • LA PATIENCE EST LA CLÉ SI VOUS SOUHAITEZ LE RETOUR DE VOTRE FLAMME JUMELLE
  • la patience est la clé 
  • la véritable valeur de la patience et que vous l’appliquerez dans votre vie quotidienne.
  • un autre travail, immobile celui-là, l’attendra : un travail sur la patience…
  •  une qualité essentielle requise pour celui qui aspire à la sagesse
  • maîtrise de soi qui est opposé en général à l’agitation naturelle, à l’impatience innée.

Reprenons l’étymologie, et réfléchissons par un plus large spectre. 

Ne serais ce pas notre inquiétude, notre attente, notre sentiment d’irritation ou tout autre manifestation des blessures intérieures qui corrompt notre patience en nervosité, anxiété et besoin soudain d’y répondre en comblant par l’extérieur. Laissant apparaître dame impatience. Mais si l’on regardait d’un autre point de vue. Ne serait – il pas plus intéressant non pas de « travailler » sa patience mais sa confiance en Soi, ainsi que toutes causes potentielles de souffrances ?

Je parle ici de FJ, dans le sens ou cette quête de fin à la souffrance qui nous tiraille pendant longtemps, la souffrance du manque, de l’abandon, du rejet, de l’insécurité font que nous voulons aller rapidement et que nous connectons avec la patience et l’impatience. C’est notre premier rôle car la mort de notre être connu à frappé à notre porte. Pourtant la patience va à l’encontre du temps, tout comme l’impatience. Ce détacher de ces termes c’est comprendre ce qui nous est demandé.

Finalement sans souffrance, est-il encore question de patience ?

Ou tout autres mots concordants.

Diderot a dit ceci :

À moins que la patience ne lui échappât et ne l’exposât à sortir de son caractère

N’est ce pas ce qui nous est demandé dans un travail d’éveil à Soi, sortir de ce caractère conditionné sur ce chemin que fut le nôtre, au passif !!! et comprendre que l’ordre des choses, la connaissance de soi ne se fait pas dans la douleur, et que la relation à Soi n’a pas obligatoirement à faire état de souffrance au quotidien. Mettre de la lumière là où il n’y en a plus, certes cela se fait dans la patience, certain y perdront leur force, d’autre la patience. Qui comme la dit SACARRON PASSE SCIENCE ou aller au-delà de ce que l’on connaissait jusqu’à’ aujourd’hui pour faire le pas vers Soi, et prendre conscience que dans l’inconnu, en confiance, naît la plus belle des vertus, celle de la relation au cœur.

Nous souffrons car nous nous attachons.

De l’autre côté du lac…

Puisque vous avancez, tôt ou tard vous arriverez au but, l’autre côté du lac…

Pour ça, pas besoin d’être parfait! Car la patience n’est pas une forme d’attente, mais la reconnexion à son pouvoir interieur, sa royauté intérieure, son intuition, son Soi. Vous pouvez l’appeler comme vous le souhaitez mais il s’agit de cet état fluide interieur, d’alignement et de confiance. Une paix que nous propose le non attachement à tout résultat, car ils sont déjà accompli puisque posés en intention profonde. Dans la science, dans les vibrations, en métaphysique et cosmologie, il n’y a pas de passé, ni futur, seulement la conscience de l’instant que nous vivons (ce fameux instant présent) et cela rassemble tout son être, son unicité.

Conclusion

Qui aurait cru que passionpatiencepatient et passif avaient la même origine ? et tous invitent à subir une action, mais bien malgré soi, de suivre les impulsions extérieures, de ne prendre aucune initiative, de n’accomplir aucune action personnelle, voire de manquer d’énergie.

C’est pourquoi transformer une phrase à la voix passive, c’est faire que le sujet grammatical n’accomplisse plus l’action mais la subisse.

Alexandra Manière

Et la passion? celle-ci qui s’oppose à l’action, dans ce qu’elle a d’involontaire, car la passion est ce mouvement violent de l’âme, en bien ou en mal, qu’on ne peut que subir.  A tel point même, qu’on peut souffrir mort ET passion, ce qui vous exposera à de grandes douleurs morales et à de grandes souffrances physiques qu’on appelait, aussi jadis, du nom de tourments.

Enfin, la passion est aussi le fait de souffrir.  Mais cela portera sur un Article distinct tellement y a à dire dessus.

Dépendance affective et/ou Co-dépendance dans le voyage d’incarnation de Soi?

Il est vrai qu’il ne faut pas réduire ces interactions et modes relationnels au seul voyage des liens d’âmes quel qu’ils soient. Il est important de le noter. En effet, on peut effectivement se retrouver en proie à ces problématiques dès lors qu’il y a relationnel: Amoureux, amical, familiale… et j’en passe.

Cependant ce qui Moi me préoccupait, était d’éclaircir ce schéma dans ce voyage précisément. Pour quelle raison, me direz vous? Simplement une réaction à beaucoup de lectures et de visionnages de vidéos sur le sujet, ou apparaît sans fin la dépendance affective et ou cependant dans ce macrocosme d’informations, je ne me retrouve que dans un seul. Oui un seul parmi des milliers qui précise que non, dans ce “lien”, “processus” ou tout autre nom que vous donnerez à cette relation particulière, il n’est pas question de dépendance affective. Et oui, je partage ce point de vue.

Je vais vous l’exposer ici. Mais il est essentiel de reprendre les définitions de chaque principes.

Que nous dit la dépendance affective ?

Qu’elle est une addiction, et oui, on est accro à l’autre !
La dépendance affective est le fait de ne plus vivre pour soi mais pour l’autre. En s’effaçant totalement face à son partenaire, cet autre avec qui l’on est en relation. Le dépendant affectif sombre peu à peu dans la passivité, ou l’a non – action en mouvement. Les personnes qui souffrent de ce type de dépendance ont souvent peu confiance en elles et recherchent sans cesse l’approbation de l’autre dans toutes leurs entreprises. Elles ressentent une peur panique à l’idée d’être abandonnées et vivent la relation quel qu’elle soit, comme un combat de tous les jours.

La dépendance affective peut être le fait d’un seul des partenaires uniquement.

La dépendance affective dans un couple est un lien d’âme soeur. Et de plus je ne parlerai plus de relation amoureuse, mais d’état amoureux. Car il ne s’agit alors que d’une relation non saine, déséquilibrée, donc un état non pas une relation. Mais cela fera l’objet d’un autre billet.

Dans la dépendance affective, il y a l’idée qu’on doit tout faire pour mériter l’amour de l’autre, jusqu’à oublier ses propres besoins. C’est cette croyance d’avoir besoin de l’autre car l’autre est responsable de mon bonheur. On est bien d’accord que cela est inconscient. Et cela, sans pour autant que l’autre est ce même besoin. Cela ce confirme souvent car l’autre est très indépendant, menant sa vie comme il la chante. Cela nourrit encore plus la peur d’abandon du dépendant affectif.

Les 9 signes de la dépendance affective

1- Avoir du mal à prendre des décisions sans conseil ni validation d’un tiers.

2- Compter sur d’autres (conjoint, famille, amis) pour assumer les responsabilités dans les domaines importants de sa vie (revenus, gestion administrative, santé, organisation domestique…).

3- Craindre et éviter tout désaccord avec son interlocuteur (peur des conflits, d’être rejeté, exclu).

4- Avoir du mal à démarrer des projets ou à faire les choses par soi-même.

5- Se sentir anxieux ou complètement détendu quand on est seul, à la pensée de l’être.

6- Se rendre spontanément responsable de ce qui ne va pas (dans le domaine privé ou professionnel).

7- Se sentir obligé de satisfaire les demandes et besoins d’autrui.

8- Avoir vraiment besoin de l’approbation et du réconfort des autres.

9- Être incapable de poser et de défendre ses propres limites.

«Ils sont dépendants à tous les points de vue. Ils adhèrent aux idées et aux comportements des personnes qu’ils fréquentent»


Quentin Debray, professeur de psychiatrie

Que nous dit la codépendance émotionnelle ?

Les codépendants affectifs se sentent responsable du monde entier, 
mais refusent d’assumer la charge et la bonne marche de leur propre existence.  Autant vous dire que si vous ne vous sentez pas sauveur de l’humanité, altruiste et porté sur les autres plus que vous même vous n’êtes pas dans une codép. Comme son nom l’indique, la co-dépendance est la dépendance de deux personnes l’une à l’autre.

En codependance, on se pose en sauveur de l’autre car il y a un vide affectif à combler mais au delà, on se pose en Etre à sauver dans le besoin du sauveur (l ‘autre codépendant qui est en relation avec soi) car lui aussi à un vide affectif à combler.
Un peu comme 2 pièces qui s’emboîtent parfaitement, un peu comme le Yin et le Yang. Et une fois que l’un, celui qui souvent est dans la peur de l’abandon, vibre à l’autre qu’il peut être heureux seul, donc indépendant, car ayant avancé sur son chemin d’éveil, l’autre ne peut plus être dans cette relation, car elle ne comble plus ses manques, ayant cette peur de rejet, il va donc ne plus être possible pour les deux de maintenir la relation stable. Il y aura alors séparation.

La personne codépendante se sent constamment responsable des émotions et des états d’âme des autres.

En peu de mot, on peut dire que la personne codépendante est graduellement devenue accro à la résolution des problèmes des autres, c’est devenu son mode de vie par défaut. et d’ailleur cela se retrouve dans les choix de professions. De la même façon, les problèmes des autres causant une énorme anxiété chez elle, elle ne peut s’empêcher de vouloir trouver une solution afin de calmer celle-ci, d’essayer de rendre l’autre personne heureuse ou de calmer ses humeurs excessives. Ces autres qui sont aussi dans cette co dépendance, puisque je le rappelle il s’agit d’un mode de fonctionnement en duo, un effet miroir.

Le co-dépendant décide inconsciemment de se sacrifier dans l’espoir de le sauver, et est le plus souvent déçu.

L’origine du mal-être

Que des manques: d’Affirmation de soi, d’estime de soi et de confiance en soi. Cela vient de l’enfance

Qu’est ce qui caractéristiques la mise en lumière de la co-dépendance émotionnelle?

Comme je l’ai précisé au départ, je ne suis pas de celle qui parlerait de dépendance affective dans une relation. Je prends position et ce n’est que ma propre vision, celle qu’une relation de dépendance affective, n’est pas commune systématiquement aux deux, mais surtout a un des deux acteurs de la relation. Puisque qu’elle ne concerne qu’un des deux partenaires dans une relation de couple, on parle de blessures, blocages et bien d’autres problématiques en commun (même si traitées psychiquement de manière différentes). Dès lors que les deux sont dans une addiction, cela deviens de la codépendance. Je vous invite alors à observer vos interactions, vous seul êtes en mesure d’y trouver du sens.

Pour être plus précise, je suis celle qui avait peur de l’abandon, qui suis dépendante affective dans mes états amoureux, notamment dans ma relation “non saine” à mon actuel compagnon de vie. Une relation de dépendance, est de Celle ou je cherche à entrer dans chacune des relations à l’autre ou je veux le sauver. Je précise donc que si celui-ci en fut ou en est (oui je me soigne mais ça ne part pas en 3 sec) réceptif et souhaite mon aide, alors je plonge dans mon addiction. Me posant en hauteur – sauveur, et rentrant dans une relation passion qui n’a de cesse que de nourrir ma codépendance. Puis que l’autre aussi recherche en moi ce qui le rend codépendant.

C’est en cela que la codépendance, l’attachement ne peut avoir sa place dans une relation. Les personnes se font miroir sur des mécanismes mis en place dans d’autre relations, pour nettoyer non pas entre elles ou vis à vis d’elles cette problématique. Car deux âmes en relations sont totalement capables de vivre seules, et le cherche d’ailleurs, ce mode de vie indépendant. Etant dans des relations aux autres, conjointes, répondant au sauveur- sauvé fait d’ombre et de lumière. Elles se reflètent cela.

Rappelez vous que la vraie nature de l’Être est d’être libre, et non d’être enchaîné et codépendant.

Les âmes sont deux polarités majeurs différentes comme le + et le -. Il ne s’agit pas de deux moitiés mais de deux entiers qui, au contact l’une de l’autre, gagnent en puissance. Elles sont entières et n’ont pas besoin de l’autre pour exister. Néanmoins, comme elles sont de même essence et de polarité différente, elles s’apportent mutuellement soutien, encouragement, efficacité, performance.

Un+uN = UN

Mais quand le lien est en suspend, quand la distance est le pendant de ce voyage, il met en écho ceci: Le silence comme seul écho est le pire miroir du vide de son âme.

Il est important alors de constater que toutes ses dépendances ont été présentées, ancrées en Soi et qu’il faut avancer et s’en délester. Je me suis engagée pleinement dans la résolution du vide épique, afin de progressivement sortir des dépendances, et être enfin libre de ces chaînes.

on vous invites désormais à cesser de regarder dans votre rétroviseur. C’est ce que j’ai décidé de faire et j’ai pris des décisions fortes. La joie de vivre retrouvée, après un voyage divin mais difficile, j’ai enfin compris que ma mission était d’être indépendante.

Sortir de la dépendance affective

  • Reconnaître la dépendance
  • Prendre la responsabilité, c’est parfois dur pour l’ego, mais c’est indispensable . C’est sur notre comportement, ainsi que sur notre présent qu’il nous est possible d’agir
  • S’aimer Soi, sans culpabiliser et avec beaucoup de compassion pour ces démarches qui seront parfois sensibles.
  • Apprivoiser la solitude et s’autonomiser
  • Parler, être entendu pour être honnête enfin envers soi
  • Cultiver le positif en soi et autour de soi, pour rompre avec les vieux schémas

Sortir de la codépendance

  • Devenir responsable de soi – même et ne plus se projeter vers l’autre
  • Se détacher des personnes qui reçoivent mais ne donnent pas et harmoniser son donner – recevoir afin de ne plus toujours s’accrocher aux vases communicants et à la nécessite de prendre soin de l’autre
  • Il s’agit de lâcher prise par amour, se désinvestir mentalement, affectivement voire même physiquement
  • Réfléchir, ressentir et agir dans notre propre intérêt
  • Prendre conscience que nous n’avons pas à abdiquer notre pouvoir de réflexion et d’émotion en faveur d’un objet ou d’une personne extérieure à nous
  • Vivre sa vie et laisser derrière nous celui qui ne la partage pas de quelque manière que ce soit. La présence.

Pour conclure

La non-dépendance est l’équilibre souhaitable par lequel on admet et on satisfait son besoin naturel des autres et de leur amour sans pour autant développer une dépendance excessive et destructrice à leur égard.

L’amour inconditionnel

“L’amour véritable commence là où tu n’attends plus rien en retour”
Saint-Exupéry

Une jolie définition !

L’amour inconditionnel est la forme d’amour la plus “pure”, car il donne tout et ne demande rien en retour. Il est celui qui chérit, celui qui pousse vers le haut, il n’est sujet à aucune contre-partie. Le plus proche exemple de cet amour est celui que ressent un parent pour son enfant. Pour éprouver cet amour envers les autres, il faut d’abord le ressentir pour soi même (soi m’aime).

S’aimer soi, c’est ne plus se juger, même quand les jours sont ombre. C’est être indulgent envers soi -même.

Aimer inconditionnellement veut dire accepter, reconnaître, observer une attitude sans la juger ou la condamner. Que cette attitude soit positive ou négative, on l’observe et on l’accepte tout simplement en se souvenant que chaque humain a le droit d’être différent. Mentalement, nous croyons qu’accepter signifie être d’accord avec l’attitude (être) et le comportement (action). Quand nous sommes influencés par notre aspect matériel, nous nous fions à notre perception qui est basée sur tout ce que nous avons appris dans le passé. La perception vient toujours de la mémoire ou l’expérience passée de la personne qui perçoit. Nous percevons donc en général d’une façon différente des autres. 

Bien souvent, l’amour que l’on ressent ici bas est faussé, il est bien éloigné de l’amour inconditionnel. En effet, nous donnons car nous attendons quelque chose en retour, alors la balance penche d’un côté. La relation n’est pas équilibrée. Nous avons pour habitude de rechercher dans l’autre ce que nous ne trouvons pas en nous, nous sommes dans l’attente qu’un autre nous délivre, qu’un autre nous aime, qu’un autre redore notre image, qu’un autre comble le trou dans notre poitrine. Ainsi, nous nous sentons vivants, mais à travers les yeux d’un autre. Et lorsque cet autre s’en va, il ne nous reste plus rien, nous nous sentons encore plus vide qu’avant. Parce que nous avons donné à un autre un pouvoir qu’il n’a pas, celui de combler notre intérieur. Nous nous comportons ainsi à cause de nos blessures, souvent reliées au passé. Ces blessures que nous transportons nous font douter de qui nous sommes. Elles nous diminuent, elles forment un filtre erroné à travers lequel nous nous identifions, il en résulte une sensation de manque d’amour. Chaque blessure emporte avec elle un peu d’amour Nous avons alors tendance à développer une sous-estime de soi, et cherchons une relation qui nous poussera vers le haut. Mais, dans ces conditions, la pression est énorme pour le partenaire, car on lui donne un rôle de délivreur, de sauveur. Alors, le partenaire essayera de s’adapter à la situation, par amour, mais ce rôle là ne sera pas qui IL EST réellement. Et quand il ne pourra plus tenir ce rôle, quand il redeviendra ce qu’il a toujours été en fin de compte, il sera accusé d’avoir changé, de ne plus être le même. Enfin le couple se brisera.

Le chakra du coeur- l’Amour inconditionnel

La puissance de l’amour est incommensurable. L’amour guérit.
N’oubliez pas votre cœur.
Le chakra du cœur est un filtre d’amour. Il contient en son centre l’amour inconditionnel. Il filtre tout ce qui n’est point aligné à l’essence de votre divinité, tout ce qui n’est point inconditionnel. Le chakra du cœur est capable, à travers ses chambres, ses antichambres, son réceptacle, son puits d’amour, de filtrer et d’élever le non-amour en amour, d’ajuster les vibrations célestes aux vibrations terrestres. Il fait le tri dans le donner et recevoir. Il vous protège.

Ce chakra est localisé entre la gorge et le plexus, entre deux chakras qui sont logés dans un resserrement ou un étranglement de votre enveloppe physique. Par contre, le chakra du cœur est un réceptacle reposant dans ce lieu de votre corps qui est fort vaste puisqu’il peut contenir trois cœurs.

Le réceptacle du cœur contient ces trois cœurs. Il est vaste. Il contient l’énergie d’amour directement reliée à la vie des poumons et à l’organe du cœur physique. Les poumons sont l’expression de “Je veux prendre la vie. Je veux recevoir la vie. J’aime la vie. Je mérite la vie. Je mérite d’exister.” Il n’y a point de hasard dans le fait que les poumons soient logés dans le réceptacle du cœur, logés entre la gorge, le passage étroit, et le lac d’énergie du cœur. Les poumons respirent la vie, ils respirent l’amour. “J’ai le droit de m’aimer. Je m’aime. Je prends la vie.”

L’énergie qui siège dans le chakra du cœur est la joie pure, l’amour, la vie. Le chakra du cœur repose dans un vaste réceptacle qui contient trois cœurs fort importants. Le cœur physique, certes, avec ses portes, ses antichambres, ses chambres et son puits d’amour. Le cœur karmique, géré par le thymus. Ce cœur karmique contient les liens karmiques du cœur en relation avec les vies que vous avez choisi de retrouver dans cette incarnation. Le troisième cœur est le cœur spirituel. Le cœur spirituel est un nouveau chakra en développement chez la majorité des humains. Il est de plus en plus présent chez les êtres qui poursuivent une voie d’évolution dans le non – attachement. Ainsi, plus vous vous élevez en conscience, plus vous quittez la lourdeur d’un quotidien, plus le cœur spirituel prend place et s’harmonise avec les autres cœurs (physique et karmique). Toutefois, pour ce faire, votre cœur karmique doit avoir libéré ses propres mémoires.

Au travail !

“La dernière leçon que nous devons apprendre, c’est l’amour inconditionnel, qui inclut non seulement les autres, mais aussi nous-même”.

Elizabeth Kübler-Ross-


Aimer, n’est-ce pas de  laisser parler son cœur?

Sources: http://se-ressourcer.over-blog.com/ http://soinetguerison.e-monsite.com/