Accepter le passé, l’art de la dépendance affective !

 

 

“On ne peut résoudre les problèmes qu’on a crées avec  la manière de penser qui les a crées”

A.EINSTEIN

Quel est l’attachement qui t’empêche d’être?*

Quelle soumission/dépendance?

Quelle jouissance?* quelle possession?*

Quel conditionnement?*

 

 

Parfois je me réveille, et ma vie nocturne me balance un sujet, un de ces sujets que j’ai envie de partager, mais avant tout de comprendre, d’analyser.

Samedi matin, je me suis levée avec le furieux besoin d’écrire sur la dépendance affective. Car aujourd’hui, la relation à l’autre est une énigme pour moi. Dans notre société, qu’elle soit amical, amoureuse ou affective, celle -ci s’inscrit dans la souffrance.

 

Qu’est-ce que la dépendance affective ?

Mr Larousse en dit, que c’est un rapport de liaison étroite entre quelque chose et ce qui le conditionne, une soumission à l’autre qui concerne un sentiment, des émotions, une sensibilité. J’en comprends donc que la part de dépendance affective relève du ressentis et non de la raison.

 

Simplement !? C’est une situation ressentis, oui et celle – ci est le lit d’émotions et de sentiments ou l’on est complètement dépendant de l’autre pour se sentir bien.

En découle logiquement la notion d’auto – suffisance.

On ne naît pas dépendant affectif, on le devient…

 

Comment ? Basique-ment il découle du conditionnement de nos parents. Alors que nous sommes enfants, nous allons « interpréter » l’attitude de nos parents et la traduction sera la « mère » de notre construction interpersonnelle.

Un manque de reconnaissance, une attention et un amour insuffisant dès la petite enfance peuvent conduire à l’âge adulte à des carences, qu’il faudra forcément combler un jour ou l’autre… Nous avons en permanence le besoin de nous sentir soutenue, reconnue, encouragée, aimée par notre conjoint et nos amis ? La peur de l’abandon et de la séparation régente notre vie ? Tels sont les symptômes de la dépendance affective?

 

 

Alors oui la dépendance affective est majoritairement marquée chez les couples, mais pas que. Je dirai dans mon cas, qu’elle s’inscrit dans la sphère amicale majoritairement, mais pas que…non plus.

Pour cacher leur mal être, certaines personnes se cachent derrière des comportements qui ne leur ressemblent pas, comme l’agressivité, la colère, la fuite… le mensonge. Mais derrière leur carapace, elles ne peuvent s’empêcher d’hurler leur peine à l’intérieur d’elles-mêmes. Un tel mode de vie s’apparente hélas à bon nombre de souffrances, et n’est malheureusement pas la bonne solution. Ces personnes se mentent à elles – mêmes et au delà de se faire du mal, elles n’apportent rien de bon à l’autre.

L’addiction amoureuse…
Une personne peut être dépendante de ses amis, mais aussi de son compagnon ou de sa compagne.

Vous vivez au travers de la personne qui partage votre vie ? Vous n’avez qu’une peur, celle qu’elle vous quitte, peur de tout quitter ? Vous êtes prête à tout pour garder cette personne auprès de vous le restant de vos jours. Hey bey non, ce n’est plus que de l’amour là, c’est de l’addiction, de la dépendance….aussi vu comme de la soumission. Vous ne vivez désormais plus que par…et pour votre conjoint.

 

Lorsque vous vivez dans la dépendance affective, vous subissez, chaque soir, dans votre lit, une angoisse très, très lourde : la peur de perdre l’amour de l’autre. L’autre qui peut être votre conjoint ou votre conjointe, un membre de votre famille ou peut-être votre ami.

Lorsque vous avez des amis, vous, vous surpassez.

Lorsque vous êtes amoureux, c’est l’amour fou, la plus grande passion ! Vous vous investissez à fond dans la relation, vous ne vous autorisez pas à décevoir et vous vivez jour après jour dans la crainte ô combien grande de ne pas être à la hauteur.

Vous êtes prêt à tout pour apporter le bonheur à l’autre. Dès que quelque chose cloche, Op ! ça y est, c’est la catastrophe, c’est l’état d’alerte ! Cependant, même confronté à l’infidélité ou au flagrant désintéressement de l’autre, vous demeurez convaincu que la relation est encore possible.

Source: http://www.dependance-affective.ws/

 

Ce pose alors la question de la définition de l’amour dans et hors relation amoureuse?:

L’amour est une émotion, elle vient, part, traverse, remplit, transforme. L’humain a enfermé l’émotion “amour” dans une fonction, une exigence de nourrir une relation et d’être présent ou de vivre chaque jour, chaque instant…..mais ce n’est plus alors l’émotion que l’on exprime là, on parle de la relation amoureuse à l’autre.

L’amour est un mot qui a perdu son sens, qui est aujourd’hui mis dans une boite, dont on se sert pour affirmer que l’on aime ou n’aime plus. L’amour n’a plus son sens propre d’émotion.

C’est un ressenti puissant, qui nous soulève la poitrine par des battements de cœur, des papillons dans le ventre. Cet amour est si puissant qu’il affirme que l’on peut partager un instant avec l’autre, instant pur, qui est éphémère, car tout instants, même si ils s’enchaînent, sont différents.

Beaucoup n’osent plus exprimer l’émotion amour, à cause de notre société, du politiquement correct qui affirme que nous ne devons aimer que la personne avec qui nous sommes en relation amoureuse ou encore, que la personne envers qui nous exprimons l’amour, nous attire tout autant sexuellement avec une envie, un désir, une passion.

Je déteste les codes modernes, depuis peu je les ai abrogés. Pourquoi respecter les codes modernes, n’est – ce pas ne plus se respecter soit même que de ne pas partager cet avis? Pour-quelle raison je ne peux pas proposer au monde, une autre approche de l’amour, afin de l’éveiller à un point de vue différent, qui souvent épanouit d’avantage que de rester enfermer ou enchaîné.

Tout est choix.

L’amour est un sentiment pur, beau, certain s’aime toujours, puis moins ou plus. d’autre ne l’on pas connu et doivent l’accepter, il fait peur…car il est intense. Lourd à porter sur soi? 

Etre dans l’amour, le dire ou dire qu’il n’est plus est être honnête, envers soi et l’autre. C’est respecter l’essence même du mot et le décentrer des attentes que le conditionnement et la société nous imposent.

 

Alors forcement j’ai envie de partager sur la relation amoureuse, puis que l’amour en est la chaîne !

Je pourrais en parler des heures, mais je vais en faire un résumé. C’est pour moi le partage d’une vie avec une personne choisie, qui démarre dans le désir, bien souvent. Qui démarre aussi dans l’amour, parfois la passion; bien qu’éphémère, mais qui est en mouvement. Ne connaissant qu’une succession d’étapes, qui peut laisser l’amour être ou ne plus être. Qui laisse place à d’autres sentiments, est finalement qui n’est pas celle véhiculée dans les contes de fées et les relations romantiques comme veut nous le vendre la société et les films pour midinettes. C’est une relation complexe, qui nécessite de se dépasser sans cesse pour que cela dure si l’on voit l’avenir avec l’autre. Sans chercher dans les yeux de l’autre quelque chose qui n’existe pas.

L’amour dans la relation à l’autre, globalement est en mutation,

Aime – t – on tout le monde?*

Peut – on aimer tout le monde?*

 

Je crois en l’humain, je sais que je peux aimer tout le monde, et je m’y applique, mais je sais que je n’aime pas constamment, puisque l’amour fluctue en fonction du moment. Alors j’affectionne tendrement pour retrouver l’amour en présence, afin de me dire que l’énergie positive et créatrice que je mets dans ces relations fera évoluer mon Moi et/ou celui de l’autre.

 

Cependant, pour rebondir sur mon article précèdent, oui la dépendance émotionnelle n’est pas de l’amour, ni de l’affection, je dirai qu’elle n’est même pas une émotion. Elle nous place en situation d’insécurité face aux personnes manipulatrices:

 

Quels en sont les signes ?

  1. Une grande angoisse de l’abandon
  2. Le besoin de plaire
  3. L’incapacité d’être heureux(se ) seul(e)
  4. Renier son identité
  5. Jouer au rôle du sauveur
  6. Être jaloux(se) et possessif(ve)
  7. Accepter l’inacceptable
  8. Croire que sa valeur dépend de la présence et du regard de l’autre
  9. Le manque de confiance en Soi
  10. Une tendance à attirer des pervers narcissiques
  11. Croire que la vie n’a pas de sens sans une relation à deux
  12. Avoir peur de l’abandon et de la solitude
  13. Une tendance à sombrer dans la dépression après une rupture
  14. Une tendance à répéter des relations malsaines

 

La dépendance affective, est le trait de personnes anxieuses, en manque d’estime d’elles-mêmes ou de confiance en soi.

Cet état génère à la fois, du stress, de la jalousie, de la possession, de l’attachement face à notre besoin de l’autre.

 

“La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif: sans la soif de sa fleur, il n’existe pas. “

Amélie Nothomb (1967- ) 

Mais comme tout trait, celui – ci peut être transformé par un travail sur soi, sur la confiance que nous avons en nous – même, en faisant le choix qui est bon pour nous. Nous dégager du négatif qui nous entoure, nous choisir nous.

Pourquoi ne pas laisser tomber tout ce qui n’a plus de beauté à nos yeux, ce négatif qui nous entoure et qui, dévoilé, n’est plus supportable? Allons vers des vibrations positives dans notre quotidien. Offrons nous les opportunités qui jusqu’à ce jour nous étaient  inaccessibles.

 

XoXo

c.

Source sur Plurielles.fr : La dépendance affective, qu’est-ce que c’est ?/ Wikipedia, pinterest, Mr larousse.

Mon amie colère.

“Plus le corps est ému, plus l’émotion est intense”.

“Connais – toi, toi même” a dit Socrate, je ne suis pas le centre du monde, sinon peut – être son pion. Mes émotions fusent et me rendent humaines, voilà leur intérêt. Personne n’arrive à m’apprivoiser, même pas moi même. Je perds le contrôle !!!

Est – ce que vous aussi, vous arrive-t-il de perdre le contrôle, lorsque votre objectif de vie c’est de le conserver et l’appliquer à tout les versants de sa vie?*

Je ne suis pas souvent colère, régulièrement agacée mais pas dans l’explosion. Pour autant, comme toutes mes émotions, elle est là pour mon bien, celle ci. Comment? et bien elle est. Elle est, pour me faire comprendre une leçon, lever le voile sur un problème et une peur.

La question que je me pose alors est celle ci : “La colère est elle salutaire?”

C’est une émotion secondaire, liée soit à la peur, soit à la tristesse, et qui dénote une frustration. La réalité telle qu’elle est, est bien différente de ce que je voulais avoir ou pensais vivre. C’est là ou tout ce joue?. Après avoir vécu une journée ou mes émotions; tel que l’injustice, on rendu pénible l’étape, le déroulement du jour, j’ai réfléchi, pris du recul… Pour autant cela est positif en bien des points. C’est en cela que je parle de colère salvatrice, notion que l’on retrouvera dans beaucoup d’ouvrages.

C’est selon moi, le principe d’émetteur – récepteur. En effet, elle nous informe sur une menace, et à notre interlocuteur, informe sur le fait que son comportement ne nous convient pas du tout.

L’objectif est alors double :

  1. Accepter de la ressentir pour entendre, écouter son message.
  2. Exprimer sa colère en soi pour soi, et pas la déverser sur un tiers.

Le message est, que la colère nous parle de nous même. Il ne sert pas de reporter celle – ci à l’extérieur ou sur une tiers personne. Car celle – ci vient uniquement de nous pour nous. Elle nous signale un besoin insatisfait, profond, un besoin à combler.

Une limite a été visiblement franchie. Il semble que je me sois senti agressée, agacée, flouée peut – être? Cette colère serait liée à un manque de confiance, un besoin de reconnaissance ou alors une nécessité urgente d’affirmation de soi.

Elle a été déclenché suite à une succession d’événements, pas forcément liés les uns aux autres, avec des degrés d’importances ou d’urgences bien distinct:

  • Une blessures aux tibias, empêchant de faire du sport pendant quelques semaines
  • Un échec dans l’élaboration de mon projet professionnel de grande envergure,
  • Un contact déplaisant,
  • Un manque de soutiens,
  • Une taches sur le chemisier,
  • Une douleur invalidante.

Finalement, ne m’indiquerait – elle pas, un besoin excessif de tout contrôler?

Mon incapacité à lâcher prise sur tout ce que je ne maîtrise pas, ne peut pas être maîtrisé et ne se maîtriserai jamais?

Car l’évidence de cet apprentissage, est que nous ne pouvons absolument rien maîtriser.

Derrière ce besoin de contrôle, se cache des blessures. J’en ai évoqué une ici, sur le précédent billet. Derrière la colère se cache souvent une peur, qui surgit déguisée en tristesse, en contrôle et / ou en frustration.

Il est donc faux d’affirmer que la colère est “mauvaise conseillère” ou encore qu’elle provoque l’emportement. Ce sont plutôt les blocages dans le processus émotionnel ou les erreurs dans l’attribution des responsabilités de notre satisfaction qui expliquent nos faux pas.

Par exemple, si je ne respect pas le processus émotionnel naturel de ma colère, je ne prends pas en compte “tout ce qui m’importe”. Si je ne prends pas la peine de la ressentir et de comprendre “comment et combien” je suis affecté, je ne pourrai pas trouver une façon d’agir pour “compléter” réellement mon expérience, combler par la connaissance de mon Moi, la frustration, panser la blessure. En négligeant une ou plusieurs étapes du processus, il me sera également impossible de savoir si ma colère est défensive ou fondée. Par exemple je ne pourrai me rendre compte que ma colère sert de camouflage à ma tristesse ou encore que j’attaque au lieu de reconnaître une vérité dénoncée.

  1. Erreur #1: dévier de son objectif de satisfaction Dans le premier exemple, mon patron est la source de mon mécontentement en ne respectant pas une entente faite d’un commun accord. À ce moment-ci, toutefois, ce n’est plus l’augmentation de salaire qui est en jeu, mais son respect à mon égard. Mon objectif devient donc d’obtenir de lui le respect que je souhaite. Si je n’y arrive pas, mon nouvel objectif pourra devenir d’agir en conséquence afin de me respecter moi-même. Dans cette perspective, le fait de lui exprimer mes sentiments actuels pourrait constituer une solution satisfaisante. Lui exprimer mes réactions et changer mon degré d’implication au travail pourrait être une autre solution qui me satisfasse. Enfin, il se pourrait que la meilleure solution pour moi soit d’entreprendre des démarches pour quitter cet emploi. Si au lieu des options précédentes, je choisis de faire payer mon patron en adoptant une attitude boudeuse ou en négligeant mon travail, je n’aurai jamais la satisfaction d’être respecté. Le problème ne pourra qu’empirer. 
  2. Erreur #2: la révolte contre les problèmes de la vie La vie est constituée d’une série de problèmes. Pour assurer notre satisfaction et notre confort, il faut régler ces problèmes. Dans cette perspective, m’en prendre à l’ordinateur est sans issue du point de vue de ma satisfaction. (Il ne peut aucunement porter la responsabilité d’enjoliver ma journée.) Je puis bien sûr “ventiler” et me soulager en l’accusant de tous les maux, mais si j’entreprends de le détruire, il est clair que je concentre mon énergie sur la mauvaise cible. J’ai sans doute plus de chance d’être vraiment satisfait en consentant à consacrer le temps qu’il faut pour le remettre en marche. Je pourrais par exemple appeler un technicien et ré-orienter mes priorités en fonction du problème apparu. J’en sortirai sans doute plus satisfait que si je pleurais toute la journée sur mon sort. 
  3. Erreur #3: S’attaquer à la mauvaise cible Il n’est pas toujours facile de confronter la personne ou la situation qui nous cause une frustration. C’est souvent exigeant aussi, de poser les gestes nécessaires pour trouver la satisfaction désirée. Il n’est pas rare, donc, qu’au lieu de faire face à ces difficultés on s’en prenne à un tiers pour déverser sa colère. Un grand sentiment d’injustice s’installe alors chez celui qui est ainsi utilisé. C’est là une des manières par lesquelles on arrive à empoisonner une relation.

Sources : http://www.redpsy.com/guide/colere.htmlLa puissance des émotions Par Michelle Larivey, http://www.redpsy.com/infopsy/emotions.html