Distance toi de ta révolte, ou révolte toi à distance !!

 
Je rente, je me pause dans ma bulle d’écriture, et finalement, plutôt que de développer mon projet, je souhaitais revenir sur deux notions.
Elles m’ont troublé durant des jours, avant de disparaître. J’ai besoin de partager, de questionner.
 
N’as – tu jamais eu cette sensation étrange que tant que tu n’as pas répondu a tes questionnement, le monde s’arrête de tourner, tu ne peux plus t’engager dans d’autres projet qui auraient pourtant une importance primordial et un intérêt certain pour toi?
 
La notion de distance me pose souvent question, parce que je l’as vis au quotidien ou parce que je n’aime pas la vivre?
Ou tout simplement parce que je ne l’a comprend pas…?
 
 
 
Avez-vous déjà eu cet accès de révolte inutile, celui la même qui fait exploser à la moindre incartade, celui la même qui fait rejeter ou abandonner la vie sociale ?*
Avez-vous déjà eu cette impression de ne pas être a votre juste place?*
Avez-vous déjà eu cette sensation de savoir qui vous êtes mais que personne ne le vois ou ne l’entend?*
 
 
 
La distance, elle se définit comme suit « la séparation de deux points dans l’espace, de deux objets éloignés l’un de l’autre par un écart mesurable ». Elle a ainsi donné les expressions suivantes :  »garder, prendre ses distances » (éviter toute familiarité avec quelqu’un),  »tenir quelqu’un à distance » (éviter les relations avec lui) ou encore  »rester à distance » (rester à une certaine distance dans l’espace, en prenant un certain recul dans le temps).
 
Pour moi et de mon vécu, la distance c’est la possibilité d’une proximité puis d’éloignement. J’ai souvent lu qu’elle était complexe car elle sous-entend qu’il existe un lien étroit entre distance physique, autrement dit concrète, perceptible, et distance symbolique, c’est-à-dire psychique, émotionnelle. De ce fait, deux personnes très proches physiquement auront naturellement tendance à établir un lien émotionnel très fort Je pense cependant que deux personnes éloignées peuvent aussi établir un lien émotionnel et pour autant être distant. Car dans la distance je perçois la capacité a se distancer d’une situation qui éveil en nous une sensation qui nous déstabilise.
 
Se protéger au delà de soi pour soi, c’est aussi, partager, échanger sur ses pratiques, en groupe de parole ou avec une personne de confiance, tel un garde fou.
Il y a d’une part la protection de soi, symbolique, et pour sa pratique professionnelle. Mais elle implique certainement d’accepter de partager. Chose qui n’est pas simple.
 
Un de ces après midi, je n’ai pas su le faire, j’ai été déstabilisé, et j’ai vu s’éveiller en moi la notion de révolte. Surement un mécanisme de défense. J’avoue que je suis face une notion inconnu.
 
« Il va de soi que la stabilité en tant que spectacle n’arrive pas à la cheville de l’instabilité, et le fait d’être satisfait n’a rien du charme magique d’une bonne lutte contre le malheur. »
 
 
Est-ce que cela relève du combat contre la tentation ou d’une défaite fatale sous les coups de la passion?
Ou du doute que le bonheur n’est jamais grandiose?*
 
Aujourd’hui il faut cultiver la différence, mais comment accepter de voir les choses différemment, de l’accepter et de vivre entouré de fantôme, qui disent que TU es le fantôme dans l’histoire ?