Mercure rétrograde

Mercure en quelques dates sur 2019

On a survécu à Mars du 6 au 28 (devient lent le 3 mars; redevient rapide le 2 avril) en Poissons

Nous y sommes, en Juillet. Du 8 en Lion au 31 juillet en Cancer (devient lent le 5 juillet; redevient rapide le 3 août)

Et nous vivrons encore de gros changement en ce moins de Novembre. Du 1 au 20 novembre en Scorpion (devient lent le 29 octobre; redevient rapide le 23 novembre).

Rétrograde en quelques mots:

La phase rétrograde des planètes fait référence à leur déplacement qui semble inversé lorsqu’on l’observe d’un point de vue géocentrique (depuis la Terre).
Ce phénomène est du aux différentes vitesses de rotation des astres qui gravitent autour du Soleil et à l’impact de ces vitesses sur celle de la Terre.

A intervalles réguliers, certaines planètes semblent ralentir, s’arrêter ou graviter différemment lorsqu’on les observe de la Terre. Ces facteurs nous affectent tous pendant la durée du processus concerné, mais également quelques temps avant et quelques temps après la phase rétrograde.

Au cours d’une phase rétrograde, un astre peut accentuer des évènements prédestinés, des problèmes passés non résolus, des mauvaises actions, des changements imprévus, tout type de blocage, des sentiments de frustration et des difficultés dans certains domaines de la vie.

Il est important de souligner que Mercure est considéré comme un “ guide spirituel” et que sa phase rétrograde peut nous permettre de renouer le contact avec notre âme. Mercure influencera grandement certains signes, notamment le Lion, le Verseau, le Taureau et le Scorpion. Son impact sera également important sur deux des signes qu’il gouverne: les Gémeaux et la Vierge.

Dans notre vie quotidienne, Mercure est lié à la communication, au commerce, à l’éducation, aux transports et par extension, cet astre gouverne les personnes qui exercent une activité en rapport avec ces domaines : les écrivains, les commerçants, les enseignants, les journalistes, les voyageurs, les chauffeurs, les facteurs, les escrocs et les spéculateurs.

Mercure en rétro, garde à toi !

Ses impactes:

Mercure perturbe la communication, elle provoque des blocages et des retards dans bien des domaine et des dysfonctionnements qui affectent  l’expression de sa voix(e). Lors de cette phase nous sommes également plus enclins à faire des erreurs de jugement ou à prendre de mauvaises décisions, à nous exprimer difficilement, à avoir des problèmes de compréhension lors de nos échanges 

En fonction de la vitesse de déplacement de Mercure pendant cette période, mais également des signes du zodiaque qui sont concernés par cette phase rétrograde, ses effets peuvent s’intensifier, s’atténuer ou ils peuvent même passer inaperçus. Alors on s’affole pas…sauf si on est Gémeaux, vierge ou encore Verseau de signe ou d’ascendant.

Pour profiter de ce phénomène sans le subir, occupez-vous de choses que vous avez remises à plus tard, bouclez les projets anciens. Soyez disposé à repenser décisions et opinions issues du passé. Ne soyez pas surpris si vous entendez parler de quelqu’un avec qui vous n’avez pas eu de contact depuis un certain temps. 

Les personnes ayant déjà un Mercure rétrograde en natal seront particulièrement sensibles pendant les périodes de rétrogradation.

Pauvre Mercure !

Cette période peut sembler uniquement négative, mais nous ne devons pas adopter un point de vue aussi réducteur pour analyser efficacement ses effets et de la même manière, nous ne devons pas uniquement nous concentrer sur les aspects négatifs des prédictions astrologiques.

Tout événement a un aspect positif et nous ne pourrons pas en bénéficier si nous n’en prenons pas conscience. Mercure passera la plupart de son temps rétrograde en Cancer, ce qui aromatisera l’énergie de ce que ce Mercure Rétrograde est destiné à apporter.

Pourquoi Mercure ? Parce que chez les Romains, Mercure était le dieu qui servait de messager aux autres dieux.

Dans le ciel cosmique, Mercure aime rester près du Soleil. Le Soleil aime avoir Mercure à ses côtés car il joue le rôle de messager. Et un messager est loin d’être négatif, dès lors que l’on écoute son intuition, ses ressentis, son cœur et que l’on couple le tout avec de la diplomatie; tout roule. On évite juste de prendre des décisions trop importantes durant cette période et tout ira pour le mieux. On s’arme de nos gemmes préférées ( Marcassite – Agate – Jaspe), d’une ou deux H.E chères à Mercure (d’Encens; Ylang Ylang, Peace de chez Doterra, et Peace and Calming de Chez Young and Leaving) qui nous chérissent en période de chakra gorge dysharmonieux (Lemon grass, Myrte, Sauge sclarée) et cela nous traversera plus subtilement.

Sources: mon.astrocenter.fr // www.marieclaire.fr // www.sciencepresse.qc.ca // www.mon-horoscope-du-jour.com // www.espritsciencemetaphysiques.com // Moi Moi Moi !!!

Le Maux du Moi : La patience

S’il est un chemin dont ont pâti d’impatience face à une passion passive… c’est bien ce voyage, celui de l’éveil à Soi et tout autant celui des flammes . Alors que finalement on ne cesse d’entendre dans les guidances « la patience, LA patience tout en agissant ». Je me suis posée cette question : que cache -on derrière la patience…L’accoutumance ? le matérialisme ? l’attachement ? le consommationniste ?

Un jour quelqu’un m’a dit, qu’il m’apprendrait la patience, j’ai envie de répondre : Il ne faut pas abuser de la patience des moutons…

Tout cela pour dire que le mot : « patience » est bien galvaudé de nos jours. Connaissons-nous vraiment le véritable sens de ce mot/maux ?

Cette question a donné naissance à deux chemins : une rubrique “les maux du MOI”, un temps, mensuel ou j’exposerai ma réflexion sur un mot que j’aime ou qui me questionne. Et la reliance avec l’état d’être, l’état d’âme sur lequel il interfère. J’ai toujours aimé les mots, le langage. Je ne suis pas fervente adoratrice de l’orthographe, mais j’aime utiliser les bons mots pour exprimer les ressentis au plus juste. Quand on s’aligne en Soi, que l’on ressent enfin cette présence en Soi, c’est comme une délicieuse évidence.

Dans le langage des oiseaux, on évoquera le PA Science. Le pas vers la connaissance de l’apprentissage vécu, de l’expérience. Il sert beaucoup dans les tirages de cartes afin de comprendre l’expression symbolique de l’inconscient qui souhaite nous faire passer un message. On retrouvera d’ailleurs ce langage dans les rêves. Je vous invite à lire mon article sur ce sujet.

En étymologie il est autre. Tout autre en fonction de sa provenance. Tout autre en fonction de la classe social.

Définition de Mr Larousse :

La patience est l’aptitude d’un individu à se maîtriser face à une attente, à rester calme dans une situation de tension ou face à des difficultés, ou encore en sa qualité de persévérance.

On nous demande de travailler la patience, cependant on en a oublié qu’elle est force de l’âme, donc substance et qualité de celle là même. La société la rendu pragmatique, ce n’est pas une critique mais un fait. Elle avait ses raisons, ses besoins, son évolution. Cependant elle nous a montré sa corruption afin de nous proposer des buts à atteindre nous mettant à l’épreuve de l’impatience, et ainsi a enfermé dans une boite notre “inné”: la patience. C’est intéressant de faire le rapprochement entre ces deux miroirs opposés complémentaires et la nécessité d’avoir l’ombre pour percevoir la lumière. Le TAO est donc partout. Ces asiatiques alors !!!!

La patience est la proposition d’une ouverture à nous-même, un retour en nous qui nous amènera à nous reconnecter à ce que nous sommes par essence: Paix intérieur.

Alors oui force est de constater que le mot a varié, vrié même. Au cours des siècles, ces changements sont l’effet des changements sociaux, et occidentaux. De l’évolution vers l’involution.

La patience est d’essence, une faculté innée ; à non pas se satisfaire du moment présent, même si cela en découlera de facto mais à accueillir cette faculté d’ouverture sur l’inattendu. C’est une formule de responsabilité pour autrui, comme l’a évoqué Levinas. Celle du fait de sa volonté, son obstination, sa confiance en soi. Que l’on souffre ou pas, c’est le questionnement de se satisfaire ou pas de ce que l’on ressens. Se laisser traverser en Confiance .

Etymologie du Moi !

Revenons à ses origines.

Du latin patientia (« souffrance, endurance, courage, fermeté, résignation, obéissance, patience »). Elle est loin l’image de sagesse que nous renvoi l’étymologie populaire de vertu, de constance, de calme et de tranquillité. Même si elle évoluer vers ces thermes aujourd’hui et qu’on ne peut lui enlever.

C’est donc une Vertu qui fait supporter les adversités, les douleurs, les injures, les incommodités, …

C’est une qualité qui consiste à supporter sans impatience le comportement pénible d’une personne, d’une situation, mais encore à se persévérer dans une entreprise longue et pleine d’obstacles. Se laisser ainsi “attendre” quelqu’un ou quelque chose qui tarde sans marquer d’impatience. Quel programme !

Rappelons tout de même que l’histoire de ce mot, né du verbe latin PATI, est utilisé bien avant JC pour exprimer l’endurance, le support d’une situation, et ce de manière involontaire. Il est donc entendu que la patience est plus le reflet d’une acceptation passive, que de cette vertu de sagesse que cela sous-entend. Au départ !!!

On aura bien compris ce qui se cache derrière la patience. Cette intention morale de faire face à l’adversité des maux, de rester constant intérieurement (d’où la référence au calme intérieur) face à un extérieur qui nous tiraille. Vivre tranquillement, sans irritation, ce but, cet objectif fixé qui tarde à venir…ou qui doit venir plus tardivement que l’idée que l’on s’est fait de son acquisition. Quoi que ce pose alors la question du ; si la constance de la confiance, fait que la patience en tant que disposition morale est innée, peut-il être envisagé comme déjà acquis dans l’absolu ce qui nous tarde de voir venir à nous dans la matière ?

Je crois que dès lors que l’on accepte la notion. Ce fait, ce quelque chose que l’on ressent comme “fait pour soi”, comme “étant à Soi” (sans pour autant nous appartenir), déjà acquis dans ton âme, alors il n’est plus question de patience, ou d’impatience de souffrance ou de tristesse…

Mais de lâcher prise.

C’est la transmutation plaisante de quelque chose qui ne l’est pas. C’est mettre de l’amour, de la bienveillance, de la douceur là où il n’en est pas ressenti.

Et dès lors, la patience est-elle encore celle que nous croyons ?

La patience dans ce voyage Flammes jumelles

Corneille a dit de la patience, qu’elle est de ceux dont en l’âme on craint les justes défiances.

Combien de site font état de la patience comme une clé dans ce parcours ? j’ai décidé d’ouvrir google et de noter à coté de FJ, le mot patience et voila ce qui s’affiche à moi succinctement :

  • Soyez patient, vous serez récompensé.
  • LA PATIENCE EST LA CLÉ SI VOUS SOUHAITEZ LE RETOUR DE VOTRE FLAMME JUMELLE
  • la patience est la clé 
  • la véritable valeur de la patience et que vous l’appliquerez dans votre vie quotidienne.
  • un autre travail, immobile celui-là, l’attendra : un travail sur la patience…
  •  une qualité essentielle requise pour celui qui aspire à la sagesse
  • maîtrise de soi qui est opposé en général à l’agitation naturelle, à l’impatience innée.

Reprenons l’étymologie, et réfléchissons par un plus large spectre. 

Ne serais ce pas notre inquiétude, notre attente, notre sentiment d’irritation ou tout autre manifestation des blessures intérieures qui corrompt notre patience en nervosité, anxiété et besoin soudain d’y répondre en comblant par l’extérieur. Laissant apparaître dame impatience. Mais si l’on regardait d’un autre point de vue. Ne serait – il pas plus intéressant non pas de « travailler » sa patience mais sa confiance en Soi, ainsi que toutes causes potentielles de souffrances ?

Je parle ici de FJ, dans le sens ou cette quête de fin à la souffrance qui nous tiraille pendant longtemps, la souffrance du manque, de l’abandon, du rejet, de l’insécurité font que nous voulons aller rapidement et que nous connectons avec la patience et l’impatience. C’est notre premier rôle car la mort de notre être connu à frappé à notre porte. Pourtant la patience va à l’encontre du temps, tout comme l’impatience. Ce détacher de ces termes c’est comprendre ce qui nous est demandé.

Finalement sans souffrance, est-il encore question de patience ?

Ou tout autres mots concordants.

Diderot a dit ceci :

À moins que la patience ne lui échappât et ne l’exposât à sortir de son caractère

N’est ce pas ce qui nous est demandé dans un travail d’éveil à Soi, sortir de ce caractère conditionné sur ce chemin que fut le nôtre, au passif !!! et comprendre que l’ordre des choses, la connaissance de soi ne se fait pas dans la douleur, et que la relation à Soi n’a pas obligatoirement à faire état de souffrance au quotidien. Mettre de la lumière là où il n’y en a plus, certes cela se fait dans la patience, certain y perdront leur force, d’autre la patience. Qui comme la dit SACARRON PASSE SCIENCE ou aller au-delà de ce que l’on connaissait jusqu’à’ aujourd’hui pour faire le pas vers Soi, et prendre conscience que dans l’inconnu, en confiance, naît la plus belle des vertus, celle de la relation au cœur.

Nous souffrons car nous nous attachons.

De l’autre côté du lac…

Puisque vous avancez, tôt ou tard vous arriverez au but, l’autre côté du lac…

Pour ça, pas besoin d’être parfait! Car la patience n’est pas une forme d’attente, mais la reconnexion à son pouvoir interieur, sa royauté intérieure, son intuition, son Soi. Vous pouvez l’appeler comme vous le souhaitez mais il s’agit de cet état fluide interieur, d’alignement et de confiance. Une paix que nous propose le non attachement à tout résultat, car ils sont déjà accompli puisque posés en intention profonde. Dans la science, dans les vibrations, en métaphysique et cosmologie, il n’y a pas de passé, ni futur, seulement la conscience de l’instant que nous vivons (ce fameux instant présent) et cela rassemble tout son être, son unicité.

Conclusion

Qui aurait cru que passionpatiencepatient et passif avaient la même origine ? et tous invitent à subir une action, mais bien malgré soi, de suivre les impulsions extérieures, de ne prendre aucune initiative, de n’accomplir aucune action personnelle, voire de manquer d’énergie.

C’est pourquoi transformer une phrase à la voix passive, c’est faire que le sujet grammatical n’accomplisse plus l’action mais la subisse.

Alexandra Manière

Et la passion? celle-ci qui s’oppose à l’action, dans ce qu’elle a d’involontaire, car la passion est ce mouvement violent de l’âme, en bien ou en mal, qu’on ne peut que subir.  A tel point même, qu’on peut souffrir mort ET passion, ce qui vous exposera à de grandes douleurs morales et à de grandes souffrances physiques qu’on appelait, aussi jadis, du nom de tourments.

Enfin, la passion est aussi le fait de souffrir.  Mais cela portera sur un Article distinct tellement y a à dire dessus.

Dépendance affective et/ou Co-dépendance dans le voyage d’incarnation de Soi?

Il est vrai qu’il ne faut pas réduire ces interactions et modes relationnels au seul voyage des liens d’âmes quel qu’ils soient. Il est important de le noter. En effet, on peut effectivement se retrouver en proie à ces problématiques dès lors qu’il y a relationnel: Amoureux, amical, familiale… et j’en passe.

Cependant ce qui Moi me préoccupait, était d’éclaircir ce schéma dans ce voyage précisément. Pour quelle raison, me direz vous? Simplement une réaction à beaucoup de lectures et de visionnages de vidéos sur le sujet, ou apparaît sans fin la dépendance affective et ou cependant dans ce macrocosme d’informations, je ne me retrouve que dans un seul. Oui un seul parmi des milliers qui précise que non, dans ce “lien”, “processus” ou tout autre nom que vous donnerez à cette relation particulière, il n’est pas question de dépendance affective. Et oui, je partage ce point de vue.

Je vais vous l’exposer ici. Mais il est essentiel de reprendre les définitions de chaque principes.

Que nous dit la dépendance affective ?

Qu’elle est une addiction, et oui, on est accro à l’autre !
La dépendance affective est le fait de ne plus vivre pour soi mais pour l’autre. En s’effaçant totalement face à son partenaire, cet autre avec qui l’on est en relation. Le dépendant affectif sombre peu à peu dans la passivité, ou l’a non – action en mouvement. Les personnes qui souffrent de ce type de dépendance ont souvent peu confiance en elles et recherchent sans cesse l’approbation de l’autre dans toutes leurs entreprises. Elles ressentent une peur panique à l’idée d’être abandonnées et vivent la relation quel qu’elle soit, comme un combat de tous les jours.

La dépendance affective peut être le fait d’un seul des partenaires uniquement.

La dépendance affective dans un couple est un lien d’âme soeur. Et de plus je ne parlerai plus de relation amoureuse, mais d’état amoureux. Car il ne s’agit alors que d’une relation non saine, déséquilibrée, donc un état non pas une relation. Mais cela fera l’objet d’un autre billet.

Dans la dépendance affective, il y a l’idée qu’on doit tout faire pour mériter l’amour de l’autre, jusqu’à oublier ses propres besoins. C’est cette croyance d’avoir besoin de l’autre car l’autre est responsable de mon bonheur. On est bien d’accord que cela est inconscient. Et cela, sans pour autant que l’autre est ce même besoin. Cela ce confirme souvent car l’autre est très indépendant, menant sa vie comme il la chante. Cela nourrit encore plus la peur d’abandon du dépendant affectif.

Les 9 signes de la dépendance affective

1- Avoir du mal à prendre des décisions sans conseil ni validation d’un tiers.

2- Compter sur d’autres (conjoint, famille, amis) pour assumer les responsabilités dans les domaines importants de sa vie (revenus, gestion administrative, santé, organisation domestique…).

3- Craindre et éviter tout désaccord avec son interlocuteur (peur des conflits, d’être rejeté, exclu).

4- Avoir du mal à démarrer des projets ou à faire les choses par soi-même.

5- Se sentir anxieux ou complètement détendu quand on est seul, à la pensée de l’être.

6- Se rendre spontanément responsable de ce qui ne va pas (dans le domaine privé ou professionnel).

7- Se sentir obligé de satisfaire les demandes et besoins d’autrui.

8- Avoir vraiment besoin de l’approbation et du réconfort des autres.

9- Être incapable de poser et de défendre ses propres limites.

«Ils sont dépendants à tous les points de vue. Ils adhèrent aux idées et aux comportements des personnes qu’ils fréquentent»


Quentin Debray, professeur de psychiatrie

Que nous dit la codépendance émotionnelle ?

Les codépendants affectifs se sentent responsable du monde entier, 
mais refusent d’assumer la charge et la bonne marche de leur propre existence.  Autant vous dire que si vous ne vous sentez pas sauveur de l’humanité, altruiste et porté sur les autres plus que vous même vous n’êtes pas dans une codép. Comme son nom l’indique, la co-dépendance est la dépendance de deux personnes l’une à l’autre.

En codependance, on se pose en sauveur de l’autre car il y a un vide affectif à combler mais au delà, on se pose en Etre à sauver dans le besoin du sauveur (l ‘autre codépendant qui est en relation avec soi) car lui aussi à un vide affectif à combler.
Un peu comme 2 pièces qui s’emboîtent parfaitement, un peu comme le Yin et le Yang. Et une fois que l’un, celui qui souvent est dans la peur de l’abandon, vibre à l’autre qu’il peut être heureux seul, donc indépendant, car ayant avancé sur son chemin d’éveil, l’autre ne peut plus être dans cette relation, car elle ne comble plus ses manques, ayant cette peur de rejet, il va donc ne plus être possible pour les deux de maintenir la relation stable. Il y aura alors séparation.

La personne codépendante se sent constamment responsable des émotions et des états d’âme des autres.

En peu de mot, on peut dire que la personne codépendante est graduellement devenue accro à la résolution des problèmes des autres, c’est devenu son mode de vie par défaut. et d’ailleur cela se retrouve dans les choix de professions. De la même façon, les problèmes des autres causant une énorme anxiété chez elle, elle ne peut s’empêcher de vouloir trouver une solution afin de calmer celle-ci, d’essayer de rendre l’autre personne heureuse ou de calmer ses humeurs excessives. Ces autres qui sont aussi dans cette co dépendance, puisque je le rappelle il s’agit d’un mode de fonctionnement en duo, un effet miroir.

Le co-dépendant décide inconsciemment de se sacrifier dans l’espoir de le sauver, et est le plus souvent déçu.

L’origine du mal-être

Que des manques: d’Affirmation de soi, d’estime de soi et de confiance en soi. Cela vient de l’enfance

Qu’est ce qui caractéristiques la mise en lumière de la co-dépendance émotionnelle?

Comme je l’ai précisé au départ, je ne suis pas de celle qui parlerait de dépendance affective dans une relation. Je prends position et ce n’est que ma propre vision, celle qu’une relation de dépendance affective, n’est pas commune systématiquement aux deux, mais surtout a un des deux acteurs de la relation. Puisque qu’elle ne concerne qu’un des deux partenaires dans une relation de couple, on parle de blessures, blocages et bien d’autres problématiques en commun (même si traitées psychiquement de manière différentes). Dès lors que les deux sont dans une addiction, cela deviens de la codépendance. Je vous invite alors à observer vos interactions, vous seul êtes en mesure d’y trouver du sens.

Pour être plus précise, je suis celle qui avait peur de l’abandon, qui suis dépendante affective dans mes états amoureux, notamment dans ma relation “non saine” à mon actuel compagnon de vie. Une relation de dépendance, est de Celle ou je cherche à entrer dans chacune des relations à l’autre ou je veux le sauver. Je précise donc que si celui-ci en fut ou en est (oui je me soigne mais ça ne part pas en 3 sec) réceptif et souhaite mon aide, alors je plonge dans mon addiction. Me posant en hauteur – sauveur, et rentrant dans une relation passion qui n’a de cesse que de nourrir ma codépendance. Puis que l’autre aussi recherche en moi ce qui le rend codépendant.

C’est en cela que la codépendance, l’attachement ne peut avoir sa place dans une relation. Les personnes se font miroir sur des mécanismes mis en place dans d’autre relations, pour nettoyer non pas entre elles ou vis à vis d’elles cette problématique. Car deux âmes en relations sont totalement capables de vivre seules, et le cherche d’ailleurs, ce mode de vie indépendant. Etant dans des relations aux autres, conjointes, répondant au sauveur- sauvé fait d’ombre et de lumière. Elles se reflètent cela.

Rappelez vous que la vraie nature de l’Être est d’être libre, et non d’être enchaîné et codépendant.

Les âmes sont deux polarités majeurs différentes comme le + et le -. Il ne s’agit pas de deux moitiés mais de deux entiers qui, au contact l’une de l’autre, gagnent en puissance. Elles sont entières et n’ont pas besoin de l’autre pour exister. Néanmoins, comme elles sont de même essence et de polarité différente, elles s’apportent mutuellement soutien, encouragement, efficacité, performance.

Un+uN = UN

Mais quand le lien est en suspend, quand la distance est le pendant de ce voyage, il met en écho ceci: Le silence comme seul écho est le pire miroir du vide de son âme.

Il est important alors de constater que toutes ses dépendances ont été présentées, ancrées en Soi et qu’il faut avancer et s’en délester. Je me suis engagée pleinement dans la résolution du vide épique, afin de progressivement sortir des dépendances, et être enfin libre de ces chaînes.

on vous invites désormais à cesser de regarder dans votre rétroviseur. C’est ce que j’ai décidé de faire et j’ai pris des décisions fortes. La joie de vivre retrouvée, après un voyage divin mais difficile, j’ai enfin compris que ma mission était d’être indépendante.

Sortir de la dépendance affective

  • Reconnaître la dépendance
  • Prendre la responsabilité, c’est parfois dur pour l’ego, mais c’est indispensable . C’est sur notre comportement, ainsi que sur notre présent qu’il nous est possible d’agir
  • S’aimer Soi, sans culpabiliser et avec beaucoup de compassion pour ces démarches qui seront parfois sensibles.
  • Apprivoiser la solitude et s’autonomiser
  • Parler, être entendu pour être honnête enfin envers soi
  • Cultiver le positif en soi et autour de soi, pour rompre avec les vieux schémas

Sortir de la codépendance

  • Devenir responsable de soi – même et ne plus se projeter vers l’autre
  • Se détacher des personnes qui reçoivent mais ne donnent pas et harmoniser son donner – recevoir afin de ne plus toujours s’accrocher aux vases communicants et à la nécessite de prendre soin de l’autre
  • Il s’agit de lâcher prise par amour, se désinvestir mentalement, affectivement voire même physiquement
  • Réfléchir, ressentir et agir dans notre propre intérêt
  • Prendre conscience que nous n’avons pas à abdiquer notre pouvoir de réflexion et d’émotion en faveur d’un objet ou d’une personne extérieure à nous
  • Vivre sa vie et laisser derrière nous celui qui ne la partage pas de quelque manière que ce soit. La présence.

Pour conclure

La non-dépendance est l’équilibre souhaitable par lequel on admet et on satisfait son besoin naturel des autres et de leur amour sans pour autant développer une dépendance excessive et destructrice à leur égard.

L’univers, l’équilibre et la sagesse !

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux.
Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :
« Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit :
« Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent :
« Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »
Mais Brahma répondit à nouveau :
« Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent :
« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit :
« Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

Seuls quelques élus, au fil des temps, tirant l’expérience de leur appel intérieur, pensèrent qu’à travers la pratique de la méditation ils retrouveraient l’essentiel en eux ; en recherchant au fond de leur cœur cet essentiel, ils trouvèrent cette divinité cachée par Brahma.
Brahma, alors, considéra qu’il était temps pour les hommes de sortir du profond sommeil dans lequel ils s’étaient alanguis ; il demanda à ceux qui avaient trouvé leur divinité, d’initier les autres hommes. Mais les hommes étaient bien endormis et trouvaient acceptable leur condition…

C’était encore comme cela, il n’y a pas très longtemps. Cependant, le nombre d’hommes en cheminement intérieur grandit progressivement et ne cesse de s’accroître. Malheureusement pas aussi vite que Brahma l’aurait espéré. En attendant, Brahma observe.

La régression : Hypnose spirituelle

Qu’est ce que ce processus?

Il s’agit d’un processus de métamorphose  pour  transmuter les blocages intérieurs. Nous avons conscience de ce que nous vivons, mais ce que nous percevons de notre vie, n’est qu’une partie infime du mouvement de la vie. La principale activité, l’essentiel est caché.

Finalement nous tombons l’illusion de la vie que nous percevions jusqu’alors dés que nous entreprenons un travail sur soi. Nous nous rendons compte que notre inconscient ne se dévoile qu’en allant à sa rencontre. Face a nos découvertes, nos blocages, nos douleurs, on s’empêchent de vivre l’initiation de la vie pleinement. Ces souffrances sont souvent des empreintes passé, vécu dans cette vie (incarnation) mais aussi des expériences que nous portons de la famille (transgénérationnel) ou encore de vies antérieurs. Tout cela marque notre âme et nous empêches d’être.

La Régression nous permet de prendre conscience de tout cela, de nous ramener dans un étant de conscience supérieures en nous libérant de nos croyances limitantes par le simple fait de ce laisser guider sur les schémas passé. C’est un moyen de retourner à la source. De comprendre.

Nous vivons ce que nous vibrons, cette vibration que nous émettons en silence devient “un ordre” notre demande à l’Univers qui ne juge jamais en tant que bien ou mal et nous renvoie par conséquent les situations “propices” (mais pas toujours heureuses) relatives à nos demandes…très inconscientes !!!


 Jimdo

Comment cela se passe?

J’ai vécu une régression, j’ai été guidé en cela par un praticien compétent qui m’a fait travailler dans les profondeurs de mon inconscient, avec de la puissance certes, mais aussi de la douceur et de la bienveillance et cela est primordiale.

A aucun moment je ne me suis senti en danger ou en perte de contrôle. cela s’apparente plus à une séance de relaxation ou on se laisse porté par la voix de l’autre. En confiance. Celui – ci, réalise une lecture de ce qui a été vécu et aucune analyse n’est intervenue sans que JE m’y penche.

A aucun moment je n’ai orienté ou eu la sensation d’orienter la lecture, se fut purement un contact du praticien avec mon inconscient, sans intrusion ou violation de mes valeurs et de mon intimité. D’ou l’importance de créer un climat de confiance. J’ai choisi pour l’être un Praticien qui est aussi une FJ. Afin de garantir une bonne compréhension de la complexité de mon parcours, de ma personnalité et des énergies mélangées, puisqu’unicité.

La particularité est qu’étant moi même thérapeute, a la fin, l’analyse a été immédiate, le parallèle avec ma vie actuelle, flagrant et cela a été posé en mot via un Mindmap, de cette vie et de la vie lu par antériorité. Le resultats fut un déblocage immédiat de la problématique émérgeante. Mais aussi la visualisation d’une boite, dont le fond était gravé d’une Merkhaba. Il me l’a déssiné, il ne connaissait pas, moi – ci.

Ce que j’en retiens au delà de la justesse et du parallèle, c’est la capacité a avoir vu un élément, cette boite sans la connaitre et sans connaitre son historique das ma propre vie, puisque je n’en avais pas parlé. et surtout ce qu’il y a vu à l’intérieure.

D’où vient cette pratique?


Le début des années 1960 marque un point tournant  Pour des centaines de millions de personnes dans le monde, la notion de réincarnation fait partie du quotidien. Plusieurs grandes religions (hindouisme, bouddhisme) et chefs spirituels (comme le Dalaï Lama) sont issus de traditions basées sur la réincarnation. Dans le monde occidental, cette notion est aussi présente depuis des millénaires. On peut penser à des personnages de l’Antiquité comme Socrate et Pythagore ou, plus près de nous, à des personnes comme Voltaire, Honoré de Balzac, Paul Gauguin, Henry Ford, Mark Twain ou Benjamin Franklin. Même les religions monothéistes ont compté parmi leurs rangs des penseurs convaincus de la réincarnation et de son importance dans le cheminement des individus.

De grands noms tels Freud et Jung ont été parmi les premiers chercheurs occidentaux modernes à explorer l’hypnose de régression comme outil pour comprendre la source de certaines situations chez leurs clients. Toutefois, leurs travaux à cet égard ne seront pas largement acceptés avant plusieurs décennies. 
Le début des années 1960 marque un point tournant, le tout mènera, en 1980 à la création de la première association d’experts qui se consacrent à cette discipline : The Association for Past-Life Research and Therapies, basée aux États-Unis. Depuis on assiste à une nouvelle vague de recherches et de publications par des auteurs dont les ouvrages seront traduits en plusieurs langues et qui sont aujourd’hui connus mondialement. Parmi cette longue liste de psychologues et de psychiatres, on compte le Dr Brian Weiss et le Dr Michael Newton, pour n’en nommer que deux. 

Quel est l’objectif de ce processus?

L’objectif de la démarche est de reconnecter avec des vies antérieures ainsi qu’avec la nature spirituelle de notre être en explorant l’univers où se rend l’âme entre les vies. Cette exploration peut avoir différents objectifs, selon la personne.

  • Elle permet de comprendre certaines problématiques de notre vie actuelle, celles qui nous influences au quotidien,
  • De renouer avec la raison pour laquelle nous sommes incarnés dans notre vie actuelle et remonter à la source des entraves,
  • De comprendre certaines relations ou le rôle de certaines personnes que nous avons côtoyées (lien karmiques, toxiques, bloquants.)
  • Accéder à de nouvelles connaissances, informations sur les vie passé et ainsi évoluer dans ce chemin de vie.

Différences entre la Régression spirituelle et la régression thérapeutique?

La notion de régression est une notion relativement large et floue en psychologie. Elle désigne un retour en arrière dans un processus de développement et le recours à des attitudes et des comportements liés à une phase antérieure du développement dans cette vie “actuelle”.

En psychanalyse, la régression est le processus inhérent à l’organisation libidinale qui fait en sorte que les fonctions parvenues plus loin dans leur organisation, peuvent facilement aussi, en réponse à une frustration de la satisfaction libidinale recherchée, revenir à l’un de ces stades antérieurs, en mouvement rétrograde. Ce processus produit et anime le retour d’un fonctionnement ou d’un état psychique plus avancé à un niveau dépassé, à des modalités défensives dépassées ou encore le retour aux premiers objets de la libido.

Trois sens spécifiques se dégagent:
La régression topique  : c’est celle qui agit dans le rêve,
La régression temporelle : elle suppose une succession génétique et un retour du sujet à des étapes dépassées de son développement, 
La régression formelle : elle marque le passage à des modes d’expression et de comportement d’un niveau inférieur ( via le langage par exemple).

Ma vision des choses est que les deux sont complémentaires, l’une permettant de rester avant tout des être sociaux, que nous sommes, vivant dans un environnement qui a un impact et dont nous avons aussi un impact. Et l’autre permet de regarder en soi sur une voie spirituelle, un travail conjoint sur l’ego en souffrance qui nous permet de dépasser nos errances, et avancer sur notre chemin de paix intérieure par un investissement de vies antérieures et/ou entre vies.

Nous manifestons ce que nous sommes! la qualité de notre vie est ce que nous en faisons de nos propres mains, ce qui se passe à l’intérieur de nous est la vibration en reflet de ce que nous projette notre environnement extérieur. Le changement est notre ouvre volontaire, par un élan du cœur.

L’abondance !

Une vie de quête n’a pas sa place dans notre société!

Je vogue au fil de la vie, sans but, je ne suis plus dans la projection, je suis dans le présent. J’ai compris que je suis l’abondance, tant (et non pas trop) spirituelle, que par mon travail terrestre, le labeur de me détacher des schémas répétitifs, la rémunération de mes actions mais surtout les offrandes que j’accueille et que je donne. Mon abondance ce manifeste ainsi, par la donation et l’échange. Non pas par le fait de combler tous mes besoins, de posséder plus que ce qui est nécessaire sur l’instant pour l’expérience en cours, de voir au delà de ce jour, pour me rassurer et ainsi me mettre des limites qui rassures.


La vie nous apprend que les biens, les bienfait accumulés nous sécurisent. Nous permettent de prévoir et d’accumuler, l’argent, les objets, le bonheur, le temps, l’activité professionnelle…pour dormir en paix. Mais l’abondance alors ne se manifeste plus, dans ce chemin, elle nous assigne a des voies artificielles pour se manifester contre le processus naturelles de circulation des énergies.
Tout comme le bien – être, la notion d’abondance est dénaturée de l’acceptation stricte. Elle implique une confiance absolue, une confiance en la source universelle d’approvisionnement.

Qu’est ce que l’Abondance?

L’abondance est ce qui permet de passer d’un état à l’autre. C’est comme célébrer son soi pour recevoir des autres. Tout comme rendre hommage aux autres pour leur rendre cette énergie. Elle est une richesse qui va au – delà du simple fait de posséder une situation financière et économique prospère. C’est une richesse dans sa globalité, tel que:

  • Posséder des connaissances
  • Posséder des aptitudes
  • Avoir des Amis
  • Faire partie de cercles
  • Être reconnu
  • Etre aimer mais s’aimer aussi tout autant
  • La sollicitation sous différentes formes
  • Être créateur
  • Posséder des biens matériels mais pas plus que nécessaire
  • Être responsable de sa propre énergie

La manifestation de l’Abondance:

Elle est donation et échange mais aussi circulation d’argent. C’est la réussite, la quête de celle – ci qui pousse beaucoup à vouloir atteindre cette abondance. Tout comme la plénitude. Être dans un schéma de réussite voilà ce que la société nous conditionne à atteindre. Alors on court, on court après mais cela est vain, car nous lui courons après mais elle, elle nous cours tout autant après. Nous nous croisons et jamais l’attaignons. Mais qui dit schéma laisse à penser que se sont les projections extérieures et la proposition véhiculée pas la vie qui motive à être cela. Cependant un schéma n’est qu’une représentation mentales qui vise à structurer la vie en fonction des expériences semblables que nous observons dans notre environnement plus ou moins proches. Est – ce que ce modèle, ce cadre de références, ne sont pas des informations visées à diriger nos comportements dans le sens du contrôle? En nous éloignant de notre soi?

Il existe plusieurs formes d’Abondance:

La forme spirituelle: le but de l’Incarnation et se connaître et être pleinement. Beaucoup interprètent cela comme l’atteinte de la plénitude et de l’abondance. Cependant il s’agit au tout départ de se regarder soi, de comprendre qui nous sommes. De se rencontrer afin de faire tomber les obstacles et nous permettre d’être simplement. D’être pleinement soi en conscience et en connaissance d’un soi dans sa totalité.

L’abondance et constante car elle vient à celui qui vit au jour le jour. Celui qui est centré sur son cœur, qui va écouter ses intuitions en suivant ses inclinations profondes. En faisant uniquement ce qu’il aime, en faisant uniquement ce qu’il aide à évoluer. Car il croit que cela suffit pour l’attirer. On retrouvera les mantra, les phrases positives, qui aident à maintenir un alignement vers Soi quand on est sur un chemin d’évolution.

La forme créé par le travail terrestre: Le travail est un lien social. Il permet les échanges, il permet la connaissance, le savoir, le donner et le recevoir. Il est un lieu primordial.

Le labeur de travailler sur soi, de vouloir dépasser ses peurs. Comprendre son fonctionnement, ses mécanismes de défense. Plonger dans les profondeurs de son âme, afin de se rencontrer, pour enfin s’aimer et étendre cela à l’extérieur.

La rémuneration : on peut produire son abondance par le travail quand celui-ci nous permet de recevoir une rémunération. Le travail va nous permettre de donner notre talent et récolter ce que l’on à semé ; que ce soit par une organisation, un groupe, un cercle de connaissances. Cette rémunération est le reflet de ce que nous nous permettons d’offrir et de recevoir selon la loi de l’unité. Elle est aussi le reflet de ce dont on a réellement besoin sur le jour j, en fonction de nos expériences en cours et de nos besoins en lien avec ces mêmes expériences.

L’offrande: Celle si propose d’ailleurs des sous strates qui nous permettent de mettre le focus sur des valeurs de son tel que; le terrestre, l’émotionnel, l’intellectuel, le spirituel et l’éthérique.

L’abondance nous permet de raconter de parler avec l’autre, d’échanger et de savoir quoi dire de trouver un intérêt pour soi au travers du regard extérieur. Il permet d’obtenir de l’attention des autres. Cette forme d’abondance n’est-elle finalement pas le refuge pour notre vie. Celui qui nous rassure, qui nous pose des limites… ce refuge matériel. C’est une abondance superficielle. L’abondance constante c’est l’unité dans le chaos. Tel la roue du destin cosmique elle nous permet d’équilibrer toutes les créations et découvertes que nous faisons par leurs opposés.

Il y a abondance quand on exprime l’opulence extérieure et la sécurité intérieure. C’est la manifestation et la réalisation du Soi. Ce constat que l’on trouve tout ce dont on a besoin dans son environnement. Alors effectivement il faut se poser la question de nos besoins. Ce qu’ils sont et comment on souhaite qu’il s’expriment dans ce quotidien. Mais c’est donc comprendre que l’être croit, prospère, s’expans sur l’échelle de l’évolution dès qu’il pose l’intention à la fois de réaliser et manifester son énergie primordiale. Se créer, densifier, réaliser et donner un cadre tout autant que de libérer remettre en élévation en tension est en mouvement sa propre énergie.

C’est cette énergie que l’on appelle abondance.

Le choix est vaste, il n’y a pas de délai imposé.

L’amour inconditionnel

“L’amour véritable commence là où tu n’attends plus rien en retour”
Saint-Exupéry

Une jolie définition !

L’amour inconditionnel est la forme d’amour la plus “pure”, car il donne tout et ne demande rien en retour. Il est celui qui chérit, celui qui pousse vers le haut, il n’est sujet à aucune contre-partie. Le plus proche exemple de cet amour est celui que ressent un parent pour son enfant. Pour éprouver cet amour envers les autres, il faut d’abord le ressentir pour soi même (soi m’aime).

S’aimer soi, c’est ne plus se juger, même quand les jours sont ombre. C’est être indulgent envers soi -même.

Aimer inconditionnellement veut dire accepter, reconnaître, observer une attitude sans la juger ou la condamner. Que cette attitude soit positive ou négative, on l’observe et on l’accepte tout simplement en se souvenant que chaque humain a le droit d’être différent. Mentalement, nous croyons qu’accepter signifie être d’accord avec l’attitude (être) et le comportement (action). Quand nous sommes influencés par notre aspect matériel, nous nous fions à notre perception qui est basée sur tout ce que nous avons appris dans le passé. La perception vient toujours de la mémoire ou l’expérience passée de la personne qui perçoit. Nous percevons donc en général d’une façon différente des autres. 

Bien souvent, l’amour que l’on ressent ici bas est faussé, il est bien éloigné de l’amour inconditionnel. En effet, nous donnons car nous attendons quelque chose en retour, alors la balance penche d’un côté. La relation n’est pas équilibrée. Nous avons pour habitude de rechercher dans l’autre ce que nous ne trouvons pas en nous, nous sommes dans l’attente qu’un autre nous délivre, qu’un autre nous aime, qu’un autre redore notre image, qu’un autre comble le trou dans notre poitrine. Ainsi, nous nous sentons vivants, mais à travers les yeux d’un autre. Et lorsque cet autre s’en va, il ne nous reste plus rien, nous nous sentons encore plus vide qu’avant. Parce que nous avons donné à un autre un pouvoir qu’il n’a pas, celui de combler notre intérieur. Nous nous comportons ainsi à cause de nos blessures, souvent reliées au passé. Ces blessures que nous transportons nous font douter de qui nous sommes. Elles nous diminuent, elles forment un filtre erroné à travers lequel nous nous identifions, il en résulte une sensation de manque d’amour. Chaque blessure emporte avec elle un peu d’amour Nous avons alors tendance à développer une sous-estime de soi, et cherchons une relation qui nous poussera vers le haut. Mais, dans ces conditions, la pression est énorme pour le partenaire, car on lui donne un rôle de délivreur, de sauveur. Alors, le partenaire essayera de s’adapter à la situation, par amour, mais ce rôle là ne sera pas qui IL EST réellement. Et quand il ne pourra plus tenir ce rôle, quand il redeviendra ce qu’il a toujours été en fin de compte, il sera accusé d’avoir changé, de ne plus être le même. Enfin le couple se brisera.

Le chakra du coeur- l’Amour inconditionnel

La puissance de l’amour est incommensurable. L’amour guérit.
N’oubliez pas votre cœur.
Le chakra du cœur est un filtre d’amour. Il contient en son centre l’amour inconditionnel. Il filtre tout ce qui n’est point aligné à l’essence de votre divinité, tout ce qui n’est point inconditionnel. Le chakra du cœur est capable, à travers ses chambres, ses antichambres, son réceptacle, son puits d’amour, de filtrer et d’élever le non-amour en amour, d’ajuster les vibrations célestes aux vibrations terrestres. Il fait le tri dans le donner et recevoir. Il vous protège.

Ce chakra est localisé entre la gorge et le plexus, entre deux chakras qui sont logés dans un resserrement ou un étranglement de votre enveloppe physique. Par contre, le chakra du cœur est un réceptacle reposant dans ce lieu de votre corps qui est fort vaste puisqu’il peut contenir trois cœurs.

Le réceptacle du cœur contient ces trois cœurs. Il est vaste. Il contient l’énergie d’amour directement reliée à la vie des poumons et à l’organe du cœur physique. Les poumons sont l’expression de “Je veux prendre la vie. Je veux recevoir la vie. J’aime la vie. Je mérite la vie. Je mérite d’exister.” Il n’y a point de hasard dans le fait que les poumons soient logés dans le réceptacle du cœur, logés entre la gorge, le passage étroit, et le lac d’énergie du cœur. Les poumons respirent la vie, ils respirent l’amour. “J’ai le droit de m’aimer. Je m’aime. Je prends la vie.”

L’énergie qui siège dans le chakra du cœur est la joie pure, l’amour, la vie. Le chakra du cœur repose dans un vaste réceptacle qui contient trois cœurs fort importants. Le cœur physique, certes, avec ses portes, ses antichambres, ses chambres et son puits d’amour. Le cœur karmique, géré par le thymus. Ce cœur karmique contient les liens karmiques du cœur en relation avec les vies que vous avez choisi de retrouver dans cette incarnation. Le troisième cœur est le cœur spirituel. Le cœur spirituel est un nouveau chakra en développement chez la majorité des humains. Il est de plus en plus présent chez les êtres qui poursuivent une voie d’évolution dans le non – attachement. Ainsi, plus vous vous élevez en conscience, plus vous quittez la lourdeur d’un quotidien, plus le cœur spirituel prend place et s’harmonise avec les autres cœurs (physique et karmique). Toutefois, pour ce faire, votre cœur karmique doit avoir libéré ses propres mémoires.

Au travail !

“La dernière leçon que nous devons apprendre, c’est l’amour inconditionnel, qui inclut non seulement les autres, mais aussi nous-même”.

Elizabeth Kübler-Ross-


Aimer, n’est-ce pas de  laisser parler son cœur?

Sources: http://se-ressourcer.over-blog.com/ http://soinetguerison.e-monsite.com/

Au coeur de la relation Mère enfant

La mèr(e), à l’origine du mâl(e)

“Quand l’autre, retourne à sa condition première d’être aquatique. Liaison dangereuse avec la mèr(e), ou la plongée au tréfonds de soi comme un corps à corps avec la mèr(e).” J’avais envie de vous partager mes lectures, tout autant que mes réflexions. L’impacte de la relation à la mère, sur l’adulte que nous sommes. La place du père et comment cet environnement est le socle de ce que nous ressentons aujourd’hui et nos interactions en nous même et face aux autres. Sont des facteurs qui cause des blessures. Ces blessures, sont parfois un réel blocage, mais tout autant des traumatismes.

Meme si nos parents, nous; parents faisons tout ce que nous pouvons, il n’est pas négligeable de se poser des questions sur les racines de nos maux. Panser par l’action, nos blocages, nos blessures, le baume sur une cicatrice.
As – tu retrouvé une harmonie, une quiétude? liée au bonheur de l’existence intra-utérine, quitte à frôler la mort?

Première femme de la vie d’un homme, la mère modèle inconsciemment sa future vie amoureuse. Surprotectrice, distante, castratrice…, le psychanalyste Alain Braconnier dessine cinq profils de mère et explique leur influence. 

  • La mère amoureuse : elle projette entièrement son idéal masculin. Elle ne veut pour lui que le meilleur en tout, prête à se sacrifier pour ce fils qui est sa raison d’être. Son soutien est à la hauteur de son exigence, elle ne supporte pas la médiocrité chez lui, ni autour de lui . Le fils en retire une confiance en lui très solide, grâce à laquelle il affrontera sans crainte les aléas de la vie. Sur le plan affectif, il est tout aussi assuré et ambitieux. Porté et enivré par un amour maternel inconditionnel, cet « élu » va partir en quête de celle qui prendra le relais de sa mère et qui le couvera à vie du même regard émerveillé.
  • La mère surprotectrice: Son but : prolonger le plus possible l’exclusivité du lien avec son fils. elle transmet à son fils sa vision pessimiste des relations humaines, ce qui a pour effet de renforcer chez lui anxiété et dépendance affective. Écrasés par cet amour féroce, ses fils grandissent dans l’anxiété, l’immaturité affective et la culpabilité. Intimité difficile à établir, communication verbale réduite, émotions verrouillées…
  • La mère distante : elle doute profondément de ses compétences maternelles, cette mère vit dans la crainte de mal faire, donc de faire souffrir son enfant. Tout ce qui vient d’elle lui semble potentiellement dangereux : ses émotions, ses initiatives, son contact. N’ayant pas été enveloppés de la chaleur et de la sécurité de l’amour maternel, ils ont du mal à faire confiance aux femmes et développent souvent un discours cynique sur l’amour et la sexualité. Ils avancent toujours masqués, par prudence, et affichent, pour se protéger, une froideur dissuasive. Résultat : ils reproduisent avec les femmes la distance maternelle et ils en souffrent. En revanche, s’ils baissent suffisamment la garde et rencontrent une personne rassurante, chaleureuse et généreuse, ils s’investissent sans compter dans leur couple.
  • La mère castratrice : Elle est en guerre avec les hommes, qu’elle veut mettre sous sa coupe.  Main de fer dans un gant de velours, elle rappelle à chaque instant à son fils qu’il n’y a qu’un maître à bord.
    Les fils de ces mères surpuissantes ont une attitude paradoxale. Ils semblent les fuir tout en recherchant leur copie conforme, afin de rejouer avec leur compagne la relation dominante-dominé.
  • La mère bienveillante : Attentive aux besoins de l’enfant, elle n’est pas anxieuse ni en quête de réparation narcissique. Elle veille au bien-être de sa famille et laisse au père toute sa place. Ses sources de plaisir sont variées, l’enfant n’est pas son unique raison d’être.  Cette mère « fait » des ­hommes confiants, bien dans leur masculinité et à l’aise avec le féminin. Avoir eu une mère heureuse avec un homme donne envie d’être celui qui comblera une femme à son tour

Le psychanalyste rappelle également que si la relation mère-fils est faite d’attachement et de séduction, de désir et de plaisir, elle est aussi modelée par ce que la mère y projette en matière d’idéal et par ce qu’elle transmet de son propre rapport au masculin. 

“Si l’enfant arrive à habiter son corps et à se sentir “lui” – ce que l’animal ne peut pas faire – c’est grâce aux soins et aux mots de sa mère”. Claude Halmos


Alors l’enfant, au contact de ses parents, et des autres, évolue afin d’atteindre une fusion, dans l’absolue, celle ou il investira son corps, et l’alignement entre celui -ci et son esprit, son âme. Vivant ainsi ses émotions et ses expériences de vies, en complétude.

Le bébé n’investit pas son corps « d’un seul coup », mais par étapes.

A chaque étape, une zone de ce corps est pour lui prépondérante.
Ainsi, dit Françoise Dolto, la première « image inconsciente » du corps, juste après la naissance, est une image « aérienne ». Elle est faite des sensations liées à la respiration aérienne (que le nourrisson vient de découvrir), à l’audition et à l’olfaction.
La deuxième « image inconsciente » est « orale ». Elle ajoute à la première des sensations en rapport avec la bouche, le larynx et le pharynx, ainsi que les sensations de plein et de vide de l’estomac. Ici le nourrisson ne peut faire la distinction entre lui et sa mère. 
La troisième est « anale » (appellation qui désigne l’ensemble de la musculature et non pas seulement le sphincter anal)  . F.Dolto, elle, ajoute aux deux premières les sensations de rétention et d’expulsion liées à la partie inférieure du tube digestif. Ici l’enfant accroît sa capacité d’agir sur le monde.
Ici, la relation avec l’objet s’appréhende en termes de soumission et de domination. L’enfant peut trouver des compromis dans un commerce relationnel où les matières fécales, sa possession la plus précieuse, qu’il considère comme faisant partie de lui, sont données en échange des soins et de la protection de sa mère. Les angoisses liées à ce stade sont représentées sous la forme d’un danger d’être vidé, d’être asservi, exploité. En même temps que l’enfant progresse dans sa perception de la différence entre soi et l’autre il forme le désir de maîtriser cet autre qui lui semble tout-puissant. C’est la période du « non », de la constipation; le refus de donner ce que la mère semble désirer ardemment est un moyen d’agir sur elle, de la frustrer, comme l’inverse est un moyen de la combler…


Comment le bébé réussit-il à inscrire ces sensations dans sa tête ?

A en faire une représentation inconsciente de lui-même sur laquelle il peut prendre appui pour se sentir « être » ?

La question est importante, car l’animal ressent certainement, lui aussi, des choses dans son corps (la faim, ses pattes qui bougent, etc.), mais n’en acquiert pas pour autant une conscience de lui-même : un chat ne se sent pas être « lui ».

C’est grâce au rôle joué par l’autre : la mère.


Le rôle de la mère est donc essentiel. D’autant que c’est elle, aussi, qui aide l’enfant à « avancer » pour qu’il parvienne à se sentir psychiquement et physiquement un « individu » entier et distinct d’elle. Ce qui suppose, évidemment, qu’elle ne le considère pas comme sa propriété et fasse une place au père…

Ma mère, mon PREMIER miroir


LE “besoin” originel de l’enfant, nécessite qu’autrui soit disposé à répondre. Cette disposition peut avoir pour racines chez l’adulte ses propres attachements de la prime enfance. Mais elle est déterminée aussi par une très longue histoire transgénérationnelle.

Chacun dispose d’une part de liberté pour désamorcer les effets d’une transmission toxique et vivre sa propre vie.


Le développement de la personnalité passe par l’acquisition du “JE”.

La mère apporte au tissage des liens, la coloration de la sexualité adulte de ses enfants. Elle est la séductrice bien avant que son enfant soit séducteur.

Source: F.Dolto L’image inconsciente du corps, Seuil, 1992.

Comment en finir avec la dépendance affective et émotionnelle


Comment sortir de la dépendance

La dépendance est un sentiment de manque puissant. Un besoin « douloureux » qu’il est nécessaire d’assouvir. C’est également un manque en nous que nous cherchons à combler par l’extérieur. Une fois trouvée cette chose à l’extérieur, elle nous est indispensable et nous en sommes dépendant !

Un manque affectif !

Cela devient nécessaire pour ne pas dire vital. On ne pense qu’à ça, elle nous hante ! Il existe différentes formes de dépendance : le sport, le sexe, la nourriture…., c’est une addiction, une drogue plus ou moins dure. Si ce manque est affectif, sentimental ou sexuel, il nous faut trouver une personne capable de combler au mieux ce manque.

Cela semble tout à fait légitime de vouloir se débarasser de ses souffrances, seulement voilà, une relation amoureuse N’est PAS faites pour combler un vide en nous !
La seule et unique solution pour se débarrasser d’une dépendance est d’aller voir dans notre propre inconscient, ce manque. Plus exactement de voir l’idée que nous nous faisons de ce manque. Il est parfaitement illusoire de vivre pleinement heureux(se) en utilisant l’autre afin de combler ses vides. Pourtant, cela peut même se faire à notre insu, si nous ne sommes pas conscient nous-même que notre motivation à entrer en relation est de combler un vide. Et c’est en cela que les relations amoureuses sont excessivement efficaces et croissantes pour nous, car l’amour et la dépendance n’ont rien à voir et vous saurez très vite de quoi est fait votre couple !! C’est une question de temps…..

D’où vient la dépendance affective ?

La dépendance se trouve en nous, et non à l’extérieur de nous, si vous considérez que l’autre a le rôle de combler votre vide et donc de vous rendre heureux(se), vous êtes alors en attente que cette même personne fasse quelque chose pour vous ! A savoir combler votre vide ou votre manque. C’est une chose impossible bien sûr puisqu’il est en vous et non à l’extérieur. L’autre aura beau faire tout ce qu’il pourra, ce ne sera jamais assez pour remplir votre vide !

Une personne viendra me sauver de ma dépendance !

De plus cela veut dire que votre bonheur dépend de quelqu’un d’autre ! Et si votre bonheur dépend de ce quelqu’un, vous avez donc besoin de lui ?!
Vous êtes à ce moment dépendant et votre bonheur ne vous appartient plus. Si l’autre vous donne ce que vous attendez, vous êtes heureux(se), si il ou elle ne vous le donne pas, vous êtes alors malheureux(se)….

La recherche de quelque chose chez l’autre et le fait de trouver en l’autre ce qui temporairement nous comble N’est PAS de l’amour mais bien de la dépendance !! C’est là, la très grande différence : La dépendance crée cet attachement que l’on confond avec l’amour. Cela n’a pourtant rien à voir. !

Si vos relations se passent mal, commencez par vérifier si votre propre intention avant de commencer cette relation était motivée par de l’amour ou si, consciemment ou inconsciemment, vous ne cherchiez pas à combler quelque chose. Votre relation a sûrement dûe bien se passer tant que ce vide était comblé jusqu’au jour ou l’autre a cessé (en tout cas c’est comme cela que vous l’avez interprété) de remplir votre vide.

Votre relation a sûrement dûe bien se passer tant que ce vide était comblé jusqu’au jour ou l’autre a cessé (en tout cas c’est comme cela que vous l’avez interprété) de remplir votre vide.

Et c’est bien normal, encore une fois, l’autre n’est pas là pour ça !!

Soyez tranquille, vous saurez vite si vous êtes en couple par amour ou si vous y êtes par dépendance. L’amour dure, tandis que la dépendance fait souffrir. C’est alors la résisance à la douleur qui fait la durée de la relation…. !!!!!!!

Le pouvoir de la dépendance sur nous !

Ainsi, ce manque est compensé et comblé par l’autre, telle une drogue. Mais inévitablement, et notamment après la période plus fusionnelle des débuts de relation, vient le moment où les effets de la drogue s’estompent. L’euphorie du début de la relation se tasse et nous finissons par retomber sur ce que nous cherchions à compenser désespérément et/ou inconsciemment depuis le début : Notre dépendance et la souffrance qu’elle nous procure.

Tu es le responsable de mon bonheur !

L’autre devient alors responsable de cette souffrance puisqu’il était le responsable de notre bonheur…

Sans conscience sur ces mécanismes, la séparation est inévitable ou, dans certaines situations, nous finirons par nous convaincre que la vie à deux est ainsi faites !

« Si dans vos relations, vous connaissez aussi bien l’amour que son opposé, c’est à dire l’hostilité, la violence émotionnelle, etc., il est alors fort probable que vous confondiez amour et attachement de l’égo, amour et dépendance affective. Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l’agressiez l’instant d’après. » Eckhart Tolle

Ce n’est évidemment pas cela l’amour, et je vous souhaite bien mieux ! Ceci est une vie dans la dépendance et dans la peur. C’est également de la résignation au véritable bonheur à deux. C’est de l’attachement, l’habitude de l’autre.

La culpabilité peut également se trouver à cet endroit. « Avec tout ce qu’il ou elle a fait pour moi, je ne peux pas lui faire ça » ou encore « il ou elle a besoin de moi, je ne peux pas lui faire ça » ou encore pour des soucis d’image « je ne peux pas me permettre, qu’est-ce-qu’on va dire » etc… De l’attachement, de la pitié, de la compassion, de la culpabilité, de la honte, de la peur….

Quoiqu’il en soit, pas de l’amour, ni pour soi, ni pour l’autre !!!

Mais c’est difficile également car dans ces moments-là, on a tendance à penser aux bons moments. Oui, bien sûr, il y a eu des bons moments et sûrement qu’il y en a encore, certes… Ceci dit, si vous êtes vraiment honnête avec vous-même, ces bons moments ne seraient-ils pas moins nombreux que les mauvais ?!

Vous pouvez aussi faire partie des couples qui « s’aiment » uniquement après les disputes… La réconciliation sous l’oreiller. L’amour n’étant plus, il faut bien trouver des raisons pour faire durer la relation. Le sexe peut être une raison très suffisante…

Quoi qu’il en soit, tous ces exemples sont issus de la dépendance et non de l’amour, de la peur et non de l’amour.

La psychologie de la dépendance

ECKHART TOLLE: Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire face à sa propre souffrance et à la vivre.

Dit d’une autre façon : La dépendance est un manque en nous que nous cherchons à combler par l’autre.

Pourquoi cherchons-nous tant à combler par l’autre ce vide ou ce manque ?

Tout simplement parce que ça fait peur ! Peur de qui, on ne sait pas, mais ça fait peur. C’est irrationnel et insconscient, c’est une peur. Cela ne s’explique pas de façon rationnelle, avec logique et raison. C’est une sensation, un puissante émotion. Pourtant, la seule et unique façon pour stopper la dépendance est de trouver ce qui nous rend dépendant et par conséquent de visiter ce vide en nous !

Notre dépendance sera définitivement terminée dès l’instant où nous saurons nous donner à nous-même ce que nous cherchons à l’extérieur.

Plus nous mettons de la conscience sur nos dépendances  et moins nous nous retrouvons dans ces situations « inconfortables » que nous avons nous-même générées. Ce processus est donc croissant en nous, permettant d’y « voir » plus clair. Ainsi, plus nous mettons de la conscience sur nous-même et moins nous souffrons, et plus nous sommes heureux !

Les relations amoureuses ne sont donc pas la cause de tant de tourments et de souffrances. Les relations amoureuses se contentent de mettre en lumière les manques et les souffrances déjà présents en nous. Et plutôt que de vouloir les regarder en face et de les régler, nous cherchons de manière plus ou moins inconsciente à les nier et/ou les éviter.

Toutes les dépendances naissent et finissent dans la douleur ! Nous ne sommes pas au paradis, nous sommes sur la planète Terre et sur cette planète nous avons à « grandir », à nous « élever », pour être plus conscient et plus heureux(se)…

L’acceptation de la dépendance

La dépendance est donc une blessure ou une souffrance qui s’arrêtera dès lors que nous serons en mesure de les reconnaître en nous et de les accepter pleinement sans chercher à les compenser ou à les combler par une autre personne.

Voir ce que l’on ne voyait pas !

Les relations humaines (et encore plus dans les relations amoureuses), ont pour vertu de nous montrer ce que nous ne voyons pas, en appuyant là où ça fait mal !Si ça fait mal, c’est que c’est inconscient. Si c’était conscient, cela ne nous atteindrait pas. La présence à nous-même, le fait d’être présent et d’inclure tout ce qui « est » permet d’accueillir les émotions et donc nos peurs. Cet exercice (pas simple) d’observation et de présence permet de faire émerger nos vraies motivations. En creusant le « pourquoi » entrer en relation, nous tombons inévitablement sur nos manques, nos peurs que vous cherchions à combler.

C’est là une formidable opportunité de faire la paix avec elles et nous-même car une fois la lumière faites sur celles-ci, nous ne cherchons plus à les combler. Elles seront accueillies et acceptées. Les expériences amoureuses suivantes ne seront plus jamais les mêmes et certains schémas de répétition se termineront ici également ! 

Mettre fin à sa dépendance affective est tout à fait possible puisque ce n’est qu’une question de présence, d’inconscience et d’égo. Autrement dit, une fois conscient de ses propres manques et en paix avec eux, la rencontre de l’autre prend une tout autre dimension !

Des relations de dépendances aux relations d’amour

L’amour inconditionnel : Une relation éclairée est donc une relation d’amour. Chacun est responsable de soi-même émotionnellement parlant. Aucune des deux personnes ne cherche à combler le vide de l’autre ou à compenser ou combler son propre vide. A la place, il y a naissance d’une contribution. Les deux personnes s’aiment et à ce titre, contribuent à la relation qu’ils créent ensemble.

C’est l’amour inconditionnel :

  • « j’aime ce que nous créons ensemble »
  • « Je ne t’aime pas parce que tu me donnes quelque chose, je t’aime parce que je m’épanouis dans notre relation »
  • « Tu n’es pas le responsable de mon bonheur, je suis le responsable de mon bonheur que je partage à tes cotés »
  • « Tu es épanouis, je suis épanouis et ensemble nous créons une troisième entité qu’est la relation dans laquelle nous nous épanouissons »
  • « J’aime ce que nous devenons ensemble au-delà de qui nous sommes »

Il n’y a pas ici de dépendance mais une pleine acceptation de qui est l’autre sans chercher à le ou la changer. Sans chercher à le rendre à son image.

Il n’y a pas non plus de peur de perdre l’autre car il est de toutes façons impossible de s’épanouir à coté de quelqu’un qui est malheureux. La meilleure chose que nous puissions faire au nom de notre amour est de quitter cette relation pour que chacun puisse continuer son épanouissement.

Et vous serez alors heureux de la rendre heureuse puisque vous l’aimez. Vous ne pouvez pas forcer quelqu’un à vous aimer ?!
C’est un processus de croissance, chaque relation nous permet de mettre plus de conscience sur nous-même. Les relations suivantes n’en sont que plus belles. De plus, la séparation n’est qu’un changement de « forme » de relation qui peut parfaitement se faire dans l’amour. Ne connaissez-vous pas certaines personne aimant toujours leur ancien partenaire et avec lequel tout se passe bien ?

Seules la dépendance et la peur de perdre quelque chose nous met dans ces états de tristesse intenses voir même de violences selon les cas. Ils sont provoqués par la peur du vide, la sensation que l’autre nous prend quelque chose, la trahison….. La dépendance s’arrête de force et ça fait mal… ! A ce moment-là, l’autre est identifié comme étant le responsable de cette douleur.

Pourtant, le seul responsable n’est absolument pas l’autre mais bien notre dépendance à l’autre. Et cela NOUS appartient.

Différentes formes de relations

Qu’est-ce-que cela change finalement : Votre amour ? Non, vous vous aimez toujours en tant que personne. La présence ? Non, rien ni personne ne vous interdit de vous voir. Faire l’amour ensemble ? Dans l’absolu non plus si vous êtes profondément clair avec vous-même et avec l’autre et que faire l’amour n’est pas un moyen pour vous de compenser un vide.

Donc, la seule chose qui change vraiment, c’est la « forme » de la relation : Vous aimez l’autre, sans vivre avec et sans faire de projets de « relation amoureuse » mais seulement des projets de « relation humaine ». Vous conservez donc ce qui fonctionne, à savoir votre amour réciproque, et vous arrêtez la « forme » (relation amoureuse) qui elle, ne vous comble pas pleinement. Vous la transformez alors en relation amicale, professionnelle, sexuelle, humaine, relationnelle, sportive, festive….. Quelle est la partie de vous que ça gêne ? Il existe des tonnes de formes de relations, rien n’est blanc ou noir, laissez vos relations naître d’elles-mêmes.

Plus nous sommes nous-même, en conscience, et plus nous attirons l’équivalent chez l’autre : Une autre personne elle-même et consciente.
L’amour à deux ne serait-il pas une alliance de deux personnes conscientes de qui elles sont, libres de leurs émotions et autonomes dans leur bonheur, contribuant par des actes et une intention d’amour, à la réussite de la relationqu’ils forment à deux ???

En résumé

  • Tout ce dont nous avons besoin se trouve en nous
  • Etre dépendant c’est ne plus être responsable de son bonheur
  • La dépendance crée cet attachement que l’on confond avec l’amour
  • La dépendance est motivée par la peur et non par l’amour
  • Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire face à sa propre souffrance et à la vivre
  • Notre dépendance sera définitivement terminée dès l’instant ou nous saurons nous donner à nous-même ce que nous cherchons à l’extérieur
  • Toutes les dépendances naissent et finissent dans la douleur
  • La dépendance affective est une question d’inconscience et d’égo

Conclusion

La dépendance s’arrête le jour où nous sommes capables de regarder en nous, nos peurs, nos manques et ainsi reconnaître notre complétude personnelle. Tant que ce n’est pas fait, nous cherchons à l’extérieur de quoi nous remplir !

C’est vain !

Nous devons être la seule personne à pouvoir nous donner de l’amour. Dans le sens que notre bonheur ne soit pas dépendant de quelqu’un d’autre.

La dépendance mène inexorablement à soi-même et nous oblige à être plus conscient(te).

Si nous devions être seul(e), notre amour pour nous-même serait suffisamment grand pour nous combler pleinement.

Sources:

  1. Essence, Qualité, Forme, le secret de son épanouissement
  2. 3 étapes essentielles pour repartir sur de bonnes bases après une rupture
  3. Comment bien commencer sa relation amoureuse
  4. La méditation pour accueillir ses émotions
  5. La drague pour gens heureux : Entrée en relation avec intention d’amour !
  6. Comment arrêter définitivement ses schémas de répétition


Par : Maxime Gréau

La différence entre le détachement et le non-attachement en amour

J’ai longtemps été dépendante affective, attaché à l’objet de désir et de pulsion. Quel qu’il soit. J’ai connu des événements dans ma vie, qui m’on fait comprendre l’importance de changer mon regard.

Une vision du couple, au delà de la dépendance et de l’attachement.

La dépendance crée cet attachement que l’on confond avec l’amour. Cela n’a pourtant rien à voir. ! Comment je l’ai compris, grâce à l’effet miroir de ma relation flamme jumelle. Quoi de mieux que de se rencontrer, de se retrouver, être mise à nue, cœur et âme pour comprendre nos souffrances?

Alors bien entendu, cela demande du courage. Celui de regarder son Moi en face, les blessures qui ont cicatrisés, plus ou moins et avoir cette sensation que le moment est venu d’y plonger pour les panser. Malgré cela, il y a cette peur, celle de regarder en face, ses profondeurs les plus noires, et d’y chercher, d’y poser la lumière afin de comprendre qu’en amour il n’y a de place ni pour la dépendance, ni l’attachement. Ces tendances sont la projection d’un manque. Intimement lié aux blessures d’enfants, et à ce que le lien mère/fils et la place du père ont laisser en héritage. La peur? celle de lâcher prise sur soi et de se “détacher” ou ” non – attaché” de cette douleur et cette tristesse que l’enfance à laissé en héritage.

Quel serai le risque?

Seules les expériences nous permettent de vérifier si nos relations sont motivées par l’amour ou par la dépendance (besoin de combler un vide, un manque, une solitude…) car effectivement, nous-même pouvons ne pas nous en apercevoir !!

Rappel : L’attachement et la dépendance

L’attachement : à quelque chose ou quelqu’un, c’est de vouloir posséder, tenir ou maintenir quelque chose ou quelqu’un car cela nous remplit, nous aide ou nous comble (remplir le vide). C’est donc maintenir par « peur de perdre » et non par « amour de l’autre » !!  On est dépendant de l’autre pour etre, heureux ou malheureux. 

L’autre devient alors à la fois votre bol d’air, votre équilibre, la raison de votre bonheur et en même temps votre pire ennemi et la raison de vos souffrances !

L’autre n’est pas la pour cela !

« Si dans vos relations, vous connaissez aussi bien l’amour que son opposé, c’est à dire l’hostilité, la violence émotionnelle, etc., il est alors fort probable que vous confondiez amour et attachement de l’égo, amour et dépendance affective. Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l’agressiez l’instant d’après. » Eckhart Tolle

Enfin: La différence

Le détachement: par rapport aux gens, aux situations de notre vie, c’est l’indifférence la plus totale. Cela signifie que nous ayons une chose ou pas dans notre vie, cela ne signifie rien pour nous. Cela n’a plus aucune espèce d’importance.

Nous ne pouvons plus ressentir ! Il n’y a pas d’amour, encore moins inconditionnel.

Le non-attachement : est une notion tout à fait différente, bien connue des bouddhistes. Il s’agit d’apprécier tout ce que l’on a dans sa vie: ses amis, l’argent, les possessions matérielles, la santé, l’amour… l’apprécier véritablement, chérir les moments que l’on vit avec… tout en gardant à l’esprit qu’un jour, ceci ne fera plus partie de notre vie. C’est l’impermanence. Rien ne reste jamais identique, et il convient de ne pas s’attacher aux possessions matérielles, aux situations, aux amis, à son/sa partenaire. Car un jour, la situation changera. Les amis nous quitteront peut-être, les possessions matérielles disparaîtront, les situations de notre vie changeront.

Bouddha a enseigné que s’attacher à des conditions extérieures sans cesse changeantes causait de la souffrance et qu’il fallait, par la méditation, développer cette sagesse qui vit pleinement l’instant présent sans s’y attacher car l’instant d’après sera différent de celui que l’on vient de vivre. Alors oui, cela semble beau sur le papier, cela parait difficile a atteindre. Personnellement, je pensais ne pas réussir a me détacher, ce fut chose faite. Lorsque j’ai compris que cela sonnait faux, en mon corps, j’ai eu cette réponse: Choisir le non – attachement, c’est vivre le présent. Depuis je ne me projette plus, je ne souffre plus, mais je me suis murée, je me suis détachée.

Cela n’étant pas juste, j’ai compris à force de travail sur moi – même, que le non – attachement était la clé. Ce que je m’emploi à vivre chaque minute. Avec plus ou moins de réussite en fonction des jours, et des cycles lunaires ;).
T

Ce n’est évidemment pas cela l’amour, et je vous souhaite bien mieux !

Sources: ECKHART TOLLE, « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent »