Mantra, tu n’as plus de secret pour moi !

 

 

“Je crois qu’il y a un pouvoir au plus profond de chacun de nous… Plus vous vous connecterez à ce pouvoir et plus vous serez libre dans tous les domaines de votre vie”.

-Louise L. Hay-

 

Les mantras pour méditer sont des mots ou des phrases qui poussent à adopter une attitude plus concentrée. Ce type de formule linguistique est employé depuis des temps immémoriaux. Presque toutes les cultures ont donné une valeur spéciale à certains mots ou certaines expressions et leur confèrent souvent un sens sacré.

Le mot “mantra” vient du sanskrit. Il est composé de deux racines : “man” qui signifie “esprit” et “tra” qui signifie “protection”. Le mot “mantra” signifie donc “la protection pour l’esprit“.

Les mantras fournissent de grands bénéfices. Parmi ces derniers, on retrouve :

  • Ils contribuent à faire baisser les niveaux de tension et d’anxiété.
  • Ils calment l’esprit, en aidant à apaiser les conflits internes et en facilitant le contrôle de soi.
  • Ils augmentent la volonté et la force pour atteindre des objectifs.
  • Ils aident à débloquer les sentiments positifs comme la patience, l’empathie, la générosité, etc.

Les mantras opèrent, d’une certaine façon, comme un message subliminal. Ce sont des contenus qui sont destinés à l’inconscient. Ils franchissent le seuil de la conscience et pénètrent dans les zones les plus profondes de notre esprit. Ils atteignent ainsi leur but : conduire à un état de conscience positif.

 

 

Chaque personne peut créer ses propres mantras pour méditer ou simplement pour se tranquilliser et acquérir davantage de force. Certains mots ou certaines petites phrases exercent un pouvoir spécial sur nous. Et peu importe qu’ils n’aient pas de sens clair. L’essentiel est qu’ils nous connectent à une sensation d’apaisement et de force.

 

N’oublions pas que la valeur d’un mantra réside principalement dans sa capacité à nous connecter au pouvoir interne que nous avons tous.

 

Le mantra purifie et transforme les perceptions impures en conscience de la vacuité.

 

 

Mantra, mala et mandala

Bon ok …..        Je sors !

Si vous avez envie de suivre ma folie mantra, je vous invite sur mon compte insta “ici” et en Juillet un petit défi !!! Keep in touch !

 

 

 

Sources*

http://www.yogi-ling.net/

 

Bienveillance envers soi – même.

 

 “Il y a une forme d’égoïsme qui fait qu’on est si nourri qu’alors on a beaucoup à donner à autrui. “

Marshall B.Rosenberg

Être bienveillant avec soi-même, c’est prendre soin de soi d’une manière telle que l’on va bien et qu’après, on a beaucoup à donner aux autres (tout en recevant d’eux) dans un mouvement de présence à soi et à la relation, au partage.

 

Cet art se décline en six étapes, comme les couleurs d’une palette à déployer sur sa toile:

1. Être pleinement présent à soi, à son corps, à ses émotions, à ses sentiments,
à ses besoins, à ses attentes, à son environnement (un peu comme l’arbre
enraciné dans son sol et qui profite de la photosynthèse) ;

2. Oser prendre soin de soi, quitte à déplaire ou à être incompris, en se prenant
du temps pour soi, en se faisant plaisir, en étant aussi à l’écoute de ses
propres limites (spécialement quand on donne, pour éviter l’épuisement), en
faisant le tri entre ce qui est bon pour soi, ce qui est inutile et ce qui est
nuisible ;

3. Cultiver un dialogue fécond, par l’expression de soi, honnête et assertive
(exprimer ce qui est vivant en moi, sans être passif, ni agressif, jugeant ou
critique, manipulateur ou dévalorisant), tout en étant à l’écoute de l’autre, de
manière empathique et respectueuse (rentrer par immersion dans sa logique
au niveau de ce qu’il sent, comprend, pense et croit) et en exprimant la
gratitude (oser aussi demander pardon en cas d’erreur ou de préjudice causé,
même de manière non intentionnelle)

4. Organiser ma vie en accord avec ce que je suis vraiment, au niveau de mon
être profond (et pas seulement apparent ou réel), en pratiquant l’auto-empathie,
en allant vers mes rêves (pas mes fantasmes, qui eux n’édifient pas);

Etre au clair sur mes besoins (MASLOW) et mes attentes ;

5. Discipliner mon esprit en lâchant les jugements pour les transformer en
sentiments/besoins/attentes (transformer « ce que je te reproche » en « ce à
quoi j’aspire » puis en habitude ou en seconde nature).

6. Repérer et savourer autant que possible la beauté et la magie de chaque
instant, du présent qu’est le présent (sans pour autant renier les autres
dimensions du temps, à savoir le passé (dont je tire des leçons) et l’avenir
(auquel je me prépare comme une aventure à explorer, une découverte à
cueillir et à accueillir.

 

XoXo

C.

Les couloirs du temps

 

J’ai eu peur du temps : «  Un jour passe sans que je meure, un jour passe sans que je ne vive. Un jour m’éloigne de ma naissance illégitime, un jour me rapproche de la délivrance du fardeau. Je tourne si vite. »

 

 

J’ai l’espace, mais je suis temps.

J’ai mis du temps à comprendre, la notion….de temps…. J’ai été guidé dans ce sens, de cette aide, de ces explications, j’ai posé un voile opaque. J’ai expérimenté la vie, le temps…le couloir….et puis j’ai mené mes recherches, que très récemment. Comme si, là aussi, mon esprit avait besoin de temps pour maturer.

 

Alors ma question aujourd’hui est : qu’est le temps ? Et comment je le perçois dans ma vie ?

 

Saint Augustin disait que tout le monde croit savoir ce qu’est le temps, mais dès que l’on demande de le définir, personne ne sait plus:

 

« Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais; mais, si on me le demande, et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus »

 

Je m’étais vu expliquer la notion de deux temps, l’interne et l’externe, et avec non grand étonnement …mais toujours avec un sourire en coin, j’ai retrouvé ces distinctions en lisant des philosophes, tel que Blaise, Pascal, Locke, Bergson…

Voici ce que je peux en partager. J’ai tout de même l’étrange sensation que je vais encore apprendre de cette notion. Certes on apprend jusqu’au bout, mais celui ci, ce temps….

 

C’est au détour de mon buraliste préféré que je me suis achetée, ce matin, le magazine “open mind”, il traitait du temps, assez cocasse vu que ce billet est en brouillon depuis 3 semaines…le temps fil mais il suffit de laisser faire le temps pour s’ouvrir à la vue de ce qui me pousse à avancer chaque jour.

 

Alors voici, Il est dit qu’il existe deux temps:

  1. Le temps interne, ou subjectif mais encore psychologique.

Qui est celui qui est lié à la conscience. Lié à notre représentation de l’environnement, il est le spontané, donc non mesurable (nos pensées, nos sentiments). Il est celui de l’évocation.

Bergson, définit le temps comme mesurable ce qui n’est pas le cas dans l’état de conscience. Il le nomme alors Durée « créatrice ». Proprement intime, interne à l’homme.

Le temps n’est pas objet de quoi que se soit, donc pas outil de mesure, il est forme, irréversible de notre sensibilité, donc de notre “interne”, de notre vraie nature.

Là ou les outils et la technologie n’apportent pas l’élément essentiel: l‘amour.

Car la nature qu’elle soit interne ou notre terre, externe, nous permet de nous retrouver en nous même, et de nous rendre compte qu’une montre ou encore un smartphone, ne nous ferons jamais de câlins.

L’amour prend du temps, l’amour ne “compte pas”.

 

“Tu n’arrive pas à penser, marche. Tu penses trop, marche. Tu penses mal, marche encore”

Jean Giono

Pour le coup, moi je fais de la corde à sauter !!! et de la trottinette !!

 

  1. Le temps externe, ou objectif mais encore celui qui se mesure.

De ce que j’en ai compris, c’est le temps dans sa valeur universelle. C’est le temps de nos montres, horloges et autres outils de mesures. Il est celui de la perception.

C’est ici que je classerai la notion d’urgence générée par la technologie, et l’envie de gagner un temps fou sur tout,  les outils qui sont créés pour nous “aider” ne nous éloignent – ils pas de notre vraie nature?

Car en matière de temporalité, celle – ci est la plus évidente et précise, la nature extérieure, les saisons, le contact direct. Ce monde du toujours plus. Nous rend – il heureux? profitons nous du temps? profitons nous de l’instant présent?

“On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve, tout est changement, mouvement.”

Héraclite

 

Proust, Marcel 1871-1922 ” Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme. ” Chroniques, Vacances de Pâques Paru dans le Figaro, 25 mars 1913.

Destiné à régler la vie collective, il en épouse les rythmes, variables selon les secteurs où se déroule l’existence en commun. [Ex. Calendrier scolaire, civil, religieux]

 

“Un calendrier exprime le rythme de l’activité collective en même temps qu’il a pour fonction d’en assurer la régularité.” 

Durkheim

Le temps est précieux, il passe trop vite et l’angoisse va grandissante face à la prise de conscience intérieure de la non possibilité à maîtriser l’écoulement du temps. Cette même angoisse, entraîne une grande solitude. La solitude de ceux, qui, bien que très entourés, se sentent souvent bien trop seuls.

Depuis peu, j’essaie de me réconcilier avec le temps, celui qui est, mais surtout celui qui sera. Je ressens cette vague de tristesse m’envahir quand je me projette, alors je ne le fais plus, ou presque pas. Triste constat du rythme effréné de ma vie, “je n’ai pas le temps”. Il me reste si peu de temps…comment profiter du temps, quand celui ci nous fait défaut?, Mais peut – il seulement nous faire défaut? Est – ce un partenaire? Sûrement, un de ceux qui me presse qui me stresse, m’oppresse.

 

J’ai besoin de m’arrêter, de contempler comme pour figer certains paysages à jamais, comme pour croire encore que tout est possible, que la vie me sourit !!! La vie….la mort….le temps mort. Cette expression est si lourde de sens.

Une pause salvatrice.

Je vois le temps qui passe, je le contemple, il m’observe, il rit de moi. Il me donne des difficultés, un compte à rebours, et il me dit de me sentir profondément, de regarder la nature de toutes choses, que finalement chaque  chose en son temps, suffit à son temps.

Dans cette revue, ils parlent de beaucoup de choses, de notre quotidien dans la matière, l’une d’entre elles a retenue mon attention !

La confrontation au temps, la richesse du temps, que nous perdons souvent de vue. Que la vie est limitée et que la mort lui est intimement liée. Menace méta – physique, menace de la société et son environnement décadent,  géopolitique en souffrance….

Mais surtout je retiens: Notre chemin.

Alors on accélère le temps face à nos peurs, déchirant le voile de ce chemin, pour faire apparaître finalement que la notion de fin, précipite l’action au quotidien. Mais pour autant, on remet la vie à plus tard, et celle – ci s’en va.

 

Horloge qui tourne sans s’arrêter, serpent qui se mord la queue, un cercle sans fin?

 

Un tournant dans mon existence?

Oui! La révélation des vraies couleurs de la vie, l’instant présent. Là ou le temps ralenti si significativement pour être dans un mouvement si lent que le défaut de présence n’est plus. Cette fameuse présence….

Sources :

Kant, Critique de la raison pure (1781), Platon, Sartre, Aristote, Bergson
Open mind n°3

Se fixer des objectifs en étant soi-même

Sofia du site @tirataghuri nous parle d’objectif dans ce billet un peu spécial que j’appellerai : L’instant thé.
Une rencontre, un échange pour vous donnez d’autres points de vue sur des sujets qui composent notre vie à tous !
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Salut à toi !
Aujourd’hui, j’ai envie de te parler “objectifs”. Tu sais, les fameux objectifs qu’on nous demande sans cesse de poser pour un projet/notre semaine/notre journée/notre VIE.

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Chaque semaine, le Rendez-vous avec moi-même…

pdc-rdvavecmoimeme
 
Aujourd’hui, je vous présente un outil vraiment puissant et intéressant d’un point de vue de développement personnel : Le Rendez-vous avec moi-même. Je l’utilise le plus régulièrement possible pour faire le point et garder le cap dans le tourbillon des journées qui défilent.
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Citations et pensées positives Vs Psychologie positive

 

«Agis comme s’il était impossible d’échouer» Dorothea Bronde

Les journées sont rythmées par des citations et pensées positives. Que ce soit sur des abonnements mailing, sur des pages FB ou encore via des cartes d’auto-motivation, l’inspiration de mots pour soulager les maux sont partout.

Connais – tu l’impacte de la pensée positive?

“Ce ne sont pas les choses extérieures et les circonstances qu’il faut changer en premier lieu, mais ton attitude intérieure. Lorsque la transformation intérieure est accomplie, la transformation extérieure suit d’elle-même”

Dans mon cadre professionnel, j’aime incrémenter mes propos par des exemples. Plus particulièrement par une citation. Celle qui va rythmer une séance, une intervention. C’est comme un titre de film, un slogan invitant à la créativité. C’est en pratiquant cette petite action sans conséquence apparente que je me suis rendu de son impacte.

La pensée positive ne repose sur aucune base scientifique ; elle désigne l’ensemble des pratiques basées sur la méthode Coué et construites sur l’autosuggestion (consciente ou inconsciente). L’idée est de changer son état d’esprit et de s’ouvrir au monde et aux opportunités en intégrant en soi des pensées positives.

Cette pratique peut bien sur apporter du réconfort mais peut aussi s’avérer douteuse car elle nous enjoint tous de penser positif, tout le temps et partout. Aussi lorsqu’elle ne prend pas en compte le véritable problème, la pensée positive peut être dangereuse et engager l’individu dans le sinistre chemin du déni. Parfois « un pessimisme modéré » peut nous amener à mieux préparer une situation et éviter le sentiment d’échec. Prendre en compte le coté “moins nounours” de la vie, est nécessaire pour observer celle ci dans sa globalité. Nous ne sommes pas que positif, ce n’est pas le positif qui nous fait réfléchir et avancer. Penser positif « à tout va » peut nous conduire à sous estimer la vie, ce qui a du sens, voir a ne jamais nous faire réfléchir sur nous même.

La pensée positive n’est pas pertinente pour des personnes qui ont une mauvaise image d’elles-mêmes. C’est un paradoxe me direz vous mais pour autant elle peut susciter l’inverse, et sans s’en rendre compte engendrer une portée très périlleuse et négative. Cela réveil la culpabilité, le sentiment d’incapacité et d’injustice a ne pas y arriver plus qu’un autre. Effet miroir dévastateur.

 

«Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison, vous en avez la clé»

Dalaï Lama

Il est nécessaire de regarde son mal-être en face pour le dépasser, la pensée positive ne permet pas cela, elle camoufle pour un temps ce qui nous fait mal pour nous faire nous sentir mieux.

Alors vous me direz c’est mieux que rien. Bien entendu, mais cela ne doit pas etre le seul outil utiliser, voir pas en fonction du profil de souffrance, de l blessure concernée.

 

Connais-tu  la Psychologie positive?

Elle est née de Martin Seligman et son courant de Psychologie humaniste. C’est l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des personnes, des groupes et des institutions. Elle est construite sur des études scientifiques empiriques et reproductibles.

Alors je vous arrête tout de suite pour certains, cela ne veut pas dire que je pense que tout est a prouver scientifiquement, je pose les contexte. Je ne crois pas en ce qui me concerne a la valeur absolu des connaissances scientifiques. Je sais que beaucoup d’éléments de réflexion, émergent de documentations, de vécu et sont non vérifiable par des études encadrer dans un environnement purement scientifique.

cependant c’est de ce vécu que je me pose aujourd’hui en alerte des certains méfait de ne penser un travail sur soi que par les mantra et phrases du quotidien. C’est une outil, de développement personnel, non pas une thérapie.

En développent personnel et cela fera objet d’un autre article on ne travail pas le fond d’un problème, la cause, la racine. On adoucit le symptôme sur l’instant T pour améliorer le futur dans la mesure du possible.

Cela sous entend, que nous pouvons par le biais de cet outil, ouvrir des portes, qui sur le moments sembles “guerrir” notre problème évoqué, mais qu’en est il du retour du refoulé? de la blessure archaïque qui se cache au fond de la pièce de laquelle on vient d’ouvrir la porte?

Attention au caché, tapis dan sle noir, qui va resurgir.

Ce matin justement j’évoquais avec un patient, la bulle dans laquelle il mettait toutes ses émotions avant de prendre sa mission de Psy. Les cordonniers les plus mal chaussés, 3 ans après sa bulle émotionnelle nacrée a explosé, de son désir d’évolution, laissant passer, extérioriser toutes les émotions pansées, non cicatrisées, un KO.

 

La psychologie positive, humaniste est la pour nous aider à mieux comprendre ce qui constitue les bases de notre être. Elle tient compte également des spécificités individuelles, et garde à l’esprit en permanence que face au bien-être et au bonheur nos sommes tous différents.

 

Je ne nie pas l’effet positif de l’optimisme, ses vertus, mais je reconnais qu’a une situation donnée, la pensée négative en ce sens qu’elle est, et qu’elle est réalise est nécessaire. Elle est permet de meilleur compréhension des apprentissages de la vie. Affronter son mal-être, ses souffrances c’est faire un pas vers Soi, vers son pouvoir interieur caché, blessé. Démontré, la force de la Psy peut importe ses forme, permet le chemin de la “guérison”.