🌵Réalise ton plein potentiel et change de Mindset !

Carol Dweck, professeur de psychologie sociale à l’Université Stanford, s’intéresse depuis une quarantaine d’années à l’attitude des élèves vis-à-vis de l’échec. Elle a remarqué que certains élèves réussissent rapidement à rebondir après un échec alors que d’autres semblent bouleversés et même bloqués après un revers mineur. On appelle cela la résilience.

Mais d’où vient-elle ?

De votre état d’esprit !

Pour comprendre celui-ci il faut déjà comprendre son fondement.

L’explication neurologique est la plasticité cérébrale

L’une des plus importantes découvertes en neuroscience de notre époque est la neuroplasticité : le fait que notre cerveau est “plastique”, c’est à dire qu’il continue d’évoluer et de s’adapter à tout âge.

Nous avons pendant longtemps pensé que la plasticité cérébrale s’arrêtait après l’adolescence, mais non, elle ne s’arrête jamais !
Plus on répète un comportement, plus les connexions des neurones dédiés à ce comportement se renforcent, et plus la tâche devient facile.

Au bout d’un moment, certains comportements sont tellement ancrés en nous que nous créons des automatismes.

Source Coliglote

L’explication de ces automatismes est notre environnement de développement :

Depuis notre naissance, et je dirais même bien avant, nos parents, notre sexe, notre prénom, notre nationalité, notre langue, notre famille, notre physique, la couleur de nos yeux. Tout ce qui nous compose, sont des éléments prédéterminés. Nous sommes nés et depuis nous nous adaptons.

L’explication de notre manière de voir le monde et de l’appréhender viens d’où alors ?

  • Du développement mental naturel dès la naissance
  • De l’impact de nos parents et de notre environnement
  • De ce que nous décidons d’en faire dès l’âge de la conscience et de l’autonomie

Qu’importe l’enfant que vous étiez, la bonne nouvelle est que vous n’êtes pas déterminés à rester le même et qu’il est toujours possible de changer, d’apprendre, de grandir et d’évoluer.

L’état d’esprit Quesako – Double Mindset

Pour C. Dweck, le monde est divisé en deux catégories. Ceux qui ont un état d’esprit fixe et ceux qui ont un état d’esprit de développement.

Car finalement, tout commence par un bon état d’esprit. Mais attention ce n’est pas tous les jours, devant toutes situations. Il faut le rappeler : tout n’est pas blanc ou noir ! 

J’ai donc un état d’esprit fixe (Fixed Mindset) Parce que :

  • Je pense que je pense que “Je suis ainsi” et je ne mets jamais rien en place pour évoluer. 
  • Je crois que ce n’est pas pour moi, que c’est donc impossible
  • Je préfère ne pas prendre de risques, rester dans la sécurité, sinon je sors de ma zone de confort et c’est dangereux
  • Je suis convaincu que je n’y arriverais pas, avec plein de bonne raison pour appuyer cette pensée limitante.
  • Je ne peux pas changer, à quoi bon me donner du mal
  • De toute façon, mes incompétences et mes faiblesses sont moi (des traits de ma personnalité) rien ne changera cela.
  • Je ne peux pas, cela m’est interdit, ce n’est pas atteignable, c’est un rêve, je n’ai pas l’argent, le temps, c’est un fantasme, non réalisable, je ne suis pas fait pour, je suis coincé(e), j’ai pas le temps

Bref…pleins de bonnes raisons…pleins de bonnes excuses…et surtout pas confiance en moi, ou pas d’estime.

La mentalité fixe est un cercle vicieux créé en protection par manque de fiertés (d’estime de soi) et d’accomplissements conduit à la naissance de pensées négatives et de croyances limitantes. 

En résumé

L’état d’esprit fixe (‘Fixed Mindset’) désigne une croyance selon laquelle nos qualités et notre intelligence ne peuvent changer et sont gravées une fois pour toutes.

Avec l’état d’esprit fixe, vous croyez que vos qualités, vos aptitudes et votre personnalité sont déterminées à la naissance, de manière génétique, et qu’on ne peut y faire grand-chose.

Vous avez tendance à mal accepter la critique, car vous la prenez comme une attaque personnelle.

Transformer un état d’esprit fixe est laborieux, oui rien ne se fait sans un peu d’épreuves. Cette manière de voir la vie est une béquille émotionnelle qui, avec le temps, protège de l’échec, crée une reconnaissance aux yeux de nos parents/partenaires et stimule notre confiance en soi.

Donc, la lâcher pour l’inconnu, n’est pas mince affaire. Mais c’est possible, ne l’oublions pas.

J’ai donc un état d’esprit de développement (Growth Mindset) Parce que :

  • Je croie que mes qualités sont avant tout développées en travaillant
  • Je pense que tout le monde peut s’améliorer à force de travail et d’application.
  • Je n’hésite pas à demander de l’aide ou à chercher des solutions par moi-même
  • Je pense que mes forces sont le résultat de leurs efforts plutôt que de mon patrimoine génétique
  • J’entreprends des projets dans lesquels je peux apprendre des choses, même si ce faisant elles révèlent mes vulnérabilités et des peurs
  • J’ose prendre des risques
  • Je vois les erreurs et les échecs comme des opportunités d’apprentissage
  • Je rechercher des critiques et persiste face aux difficultés
  • Je sais rester motivé par les obstacles, les critiques, les difficultés, car je sais que c’est de cela qu’est pavé le chemin de ma « réussite »
  • Je ne vois pas l’avantage à être la personne la plus intelligente d’un groupe ou en recherche de reconnaissances

Parce que les gens adoptant un état d’esprit de développement sont prêts à faire plus d’erreurs au début de leur carrière, ils sont mieux équipés par la suite pour faire face aux difficultés quand arrivent les forts enjeux et les grandes responsabilités.

En bref

L’état d’esprit de développement (‘Growth Mindset’) désigne, au contraire, une croyance selon laquelle nos qualités et notre intelligence peuvent évoluer et être cultivées par nos efforts et par une démarche d’apprentissage continu.

Conclusion

L’adoption d’un état d’esprit conditionne les croyances que nous développons tout au long de notre vie. De fait, si vous adoptez un état d’esprit fixe, vous aurez plus de chances de plafonner et de ne pas atteindre votre plein potentiel. Vous n’êtes pas figé ad vitam aeternam dans un état d’esprit donné. Il vous est tout à fait possible de tendre progressivement d’un état d’esprit fixe vers un état d’esprit de développement. Vous pourrez ainsi accroître vos chances de succès dans votre vie privée et professionnelle, et mieux faire face à l’échec.

Alors comment on transforme son état d’esprit, afin d’adopter une vision de la vie plus porteuse de sens et de rêves ?

Voici 5 Astuces pour vous guider sur ce chemin :

  1. Transformez les perceptions que vous pouvez avoir de l’échec et faite évoluer votre self talk, c’est-à-dire toutes ces petites phrases que vous vous dites via le mental.

C’est la base de la psychologie dite positive. On stop les pensées négatives et à tendance dépressives en observant quand on se les dit, et en cherchant la version positive.

C’est de la que viennent les techniques d’affirmations positives du développement personnel

Ce self-talk centré sur votre attitude renforce votre état d’esprit de développement, et vous serez plus performant quand vous ferez face à un problème plus difficile.

2. Considérez les obstacles comme des opportunités

Ne plus fuir devant les problèmes mais essayez de les comprendre, c’est essayer de vous comprendre. Proposez vous de l’aide, via un accompagnement thérapeutique pour comprendre vos comportements dysfonctionnant est une solution.

3. Evitez de rechercher continuellement l’approbation des autres et refusés les étiquettes.

Invitez votre entourage et vous-même a l’autocongratulation et la bienveillance.

Cela réduit le jugement et la peur du regard des autres.

4. Apprivoisez votre cerveau et les bases de la plasticité neuronale

    Votre intelligence est malléable et vous pouvez l’améliorer avec de bonnes habitudes. Votre cerveau change et se développe tout au long de votre vie

Quand votre cerveau travaille dur sur des tâches difficiles, il forme de nouvelles connexions neuronales

Avec de l’entrainement, Le cerveau devient de plus en plus fort, comme un muscle !

5. Restez dans une démarche d’apprentissage continu

Notre intelligence se développe en fonction d’un grand nombre de facteurs, dont l’environnement dans lequel on se trouve et les personnes que l’on côtoie. Ou plutôt, de leur façon d’être avec nous, de réagir, des mots qu’ils emploient à notre propos. 

Le fameux bain affectif et émotionnel dans lequel on a grandi ! 

A tout âge, il est possible de changer cet état d’esprit et d’évoluer.

Cultiver son Growth Mindset, c’est donc utiliser des outils puissants, bienveillants et positifs pour :

  • Bien vivre les échecs = développer sa résilience
  • Cultiver le goût du challenge positif
  • Et aimer apprendre et se comprendre

“L’échec est le fondement de la réussite”

— Lao Tseu

Cultivez l’état d’esprit de développement chez vos enfants.

Enfants, nous avons tous naturellement un état d’esprit de développement. Pourtant en grandissant, il nous arrive de perdre cet état d’esprit. Nous finissons par nous identifier à nos habitudes, à définir un “moi” et un “pas moi”, et à ne faire que ce qui rentre dans la case du “moi”.

La manière dont nous nous adressons aux autres peut favoriser chez eux l’émergence d’un type d’état d’esprit.

Chez les enfants notamment, la manière dont nous les complimentons a un rôle crucial sur l’évolution de leur état d’esprit.

“Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Echoue encore. Echoue mieux.”

— Samuel Beckett

Il est donc important d’avoir des astuces pour ne pas reproduire à l’identique ce que nous avons vécu et proposer d’autres alternatives à nos enfants. C’est aussi un bon entrainement à notre propre volonté d’évolution.

Pourquoi donc s’en priver…mais surtout : COMMENT !

Cet outil est à l’initiative de Anaïs de grandirzen. Elle propose des outils que j’utilise fréquemment pour les enfants que j’accompagne au cabinet. Voici quelques lignes mais vous trouvez plus d’information sur son kit. Je favorise le partage de compétences. Que je m’approprie en y apportant toujours quelques axes d’amélioration fonction de ma propre expérience et de ma personnalité !

Pas d’obstacles que des possibilités.

#1 : Trouve et cultive tes forces

Cultiver ses forces est un moyen simple de se concentrer sur le positif quand notre cerveau tente de se fixer sur le négatif.

#2 : Apprends à analyser tes échecs

Apprendre, dès le plus jeune âge, à observer, analyser ses échecs avec une certaine distance et sans faire intervenir l’égo, voilà un atout majeur dans la vie !

#3 : Génère des hypothèses et expérimente

Explore, teste, lance-toi, c’est comme ça que ton cerveau fera le lien entre tout ce que tu apprends et que ta compréhension du monde qui t’entoure deviendra de plus en plus vaste.

#4 : Entraîne-toi à à être zen et confiant

En situation de stress, le cerveau se bloque, il déraille : quand on stresse avant un examen, en passant au tableau devant les camarades, c’est le trou noir, le vide intersidéral. 

#5 L’art de la concentration : travaille moins mais mieux !

Se concentrer efficacement, ça s’apprend ! L’application de Smartphone Plentie permet de règler le minuteur sur 55 minutes, une durée de concentration optimale !

#6 Fais ce qui t’enthousiasme

Parfois, quand une activité te plait, tu es plongé dedans, tu n’as pas conscience du temps qui passe, ta concentration est maximale ! C’est l’état de bonheur conscient autrement appelé le FLOW. Cet état te fait apprendre et avancer plus que n’importe quelle autre technique !

#7 Cultive ton besoin d’apprendre

Par le jeu, les expériences, les livres, reportages, les sorties, etc., multiplie les moyens d’apprendre et cultive ton amour de la connaissance.

#8 Définis tes objectifs

Pour atteindre tes objectifs et tes rêves, il faut déjà oser rêver ! 

#9 Trouve de l’inspiration partout

#10 Lance-toi des défis !

Sois conscient de tes lacunes, des forces les moins développées chez toi et lance-toi des petits défis comme apprendre un nouveau mot par jour, tester une activité inconnue, une méthode d’apprentissage différente, etc.

#11 Crée ta propre routine positive

Si tu aimes lire et/ou écrire, fais-le tous les jours. Invente des histoires, voyage et détends-toi grâce à ça !

#12 Fais la paix avec tes émotions

#13 Tiens un journal  

Ecrire, chaque matin, 10 à 20 nouvelles idées intéressantes, stimule notre créativité (James Altucher), active l’imagination et l’attention

#14 Comment t’auto-convaincre et t’auto-encourager

Sais-tu  que notre cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est imaginaire et la réalité ? Il devient donc facile d’imaginer que l’on puisse influencer notre réalité présente et donc notre vie future, grâce à nos croyances et notre confiance en nous-mêmes. 

#15 La puissance du mot encore

ENCORE… est un mot puissant pour la confiance en soi.

Sources & Références

Dweck, C.S (2012). Mindset: Changing the way you think to fulfil your potential (Updated ed.). London: Little, Brown Book Group. Hoobyar.

Dweck, C.S. (2015). Carol Dweck revisits the ‘growth mindset’. Education Week, 35(5), 20-24. https://www.edweek.org/ew/articles/2015/09/23/carol-dweck-revisits-the-growth-mindset.html

Yeager, D.S. & Dweck, C.S. (2012). Mindsets that promote resilience: When students believe that personal characteristics can be developed. Educational Psychologist, 47(4), 302-314. https://doi.org/10.1080/00461520.2012.722805

https://www.mindsetworks.com/science/

🌵La Psychanalyse de Wilhelm Reich ; Végétothérapie et Ostéopathie

Quand deux thérapies font passer le corps au premier plan

Les origines de mon orientation thérapeutique

Lorsque je me suis spécialisée en Psychanalyse, mon orientation se portait sur C.G.Jung. Inspiré par la symbolique j’avais comme besoin d’intégrer un concept thérapeutique plus globale, puis j’ai complété celle-ci par la Psychanalyse d’orientation Reichienne. W.Reich, psychiatre autrichien est un ancien élève de S.Freud qui a pris son indépendance face à d’habituelles divergences professionnelles pour ensuite développant une approche de la Psychanalyse au-delà des mots et de l’écoute active.

Il est le père des thérapies psycho-corporelles.

J’ai par ma pratique quotidienne en cabinet vite compris l’intérêt de complémentarité de pratiques entre cette analyse Reichienne et l’Ostéopathie dont je bénéficie depuis longtemps.

J’ai donc eu cette envie de partager une comparaison entre techniques Ostéopathiques et techniques Psychologiques mais pas que. Ici se pose alors une synthèse de mes recherches et de ma pratique. Au-delà d’une comparaison, c’est une complémentarité qui s’est imposée à moi, comme une évidence.

J’exposerai donc ici :
  1. Une introduction aux concepts
  2. Une présentation de la Psycho-Somatothérapie comme outil analytique et intégratif tant du point de vie psychologique que corporel.
  3. Une présentation brève de la thérapie somato-corporelle analytique ; la végétothérapie
  4. Une présentation sommaire de l’Ostéopathie et ses variantes ; intégrative et somato-émotionnelle
  5. Une corrélation entre les deux, voir même une dynamique conjointe. Une approche en miroir.

Introduction 

Il existe des dynamiques en nous qui nous échappent. Des mouvements dont on ignore l’existence mais qui sont des entraves à notre fonctionnement global. Pensées, émotions et comportements en soi et étendu aux autres.

Chaque émotion que nous vivons sera stockée, traitée et exprimée dans le système limbique aussi appelé cerveau émotionnel. Quand ce système limbique se retrouve surchargé, il ne peut plus assurer le traitement des émotions et des symptômes physiques peuvent apparaitre.

Ce surplus d’excitation sera transmis à nos tissus et organes par le système nerveux neuro-végétatif via la moelle épinière.


Ainsi certaines structures de votre corps garderont une « empreinte » de vos émotions passées, c’est ce que l’on appelle la somatisation.

Mon approche, permet de se rencontrer à l’intérieur de soi-même. Loin de toutes les pensées limitantes qui nous obligent à réagir aux événements avec nos vieux schémas, mais aussi avec nos mécanismes de protection habituels.

Mon approche est la Psychanalyse Reichienne, précisément la végétothérapie. La première psychothérapie corporelle issue de la psychanalyse. Un outil qui va permettre à l’individu de récupérer la maturation de son caractère atténuant ainsi l’apparition de symptôme pathologiques.

Rappel de concepts clés :

  • Thérapie : Traitement médical en général et, en particulier, psychothérapie.
  • Thérapie corporelle : pratique psycho-corporelle ou approches psychocorporelles. Désigne des méthodes qui appréhendent l’être humain à la fois dans sa dimension psychologique et corporelle, généralement dans un but psychothérapeutique.
  • Psycho-somatothérapie : discipline nouvelle alliant le corps et l’esprit dans une démarche thérapeutique unifiée.
  • Végétothérapie : méthode de psychanalyse qui a comme point de départ le corps qui agit sur le système neuro-végétatif, responsable des émotions.
  • Ostéopathie : Méthode thérapeutique manuelle qui repose sur l’utilisation du contact pour le diagnostic et le traitement. Elle prend en compte les relations entre le corps, l’esprit, la raison, la santé et la maladie.
  • Thérapie globale : approche holistique qui considère l’individu dans sa globalité, tant sur le plan physique, psychologique, que vibratoire.
  • Psychothérapie : Thérapeutique des troubles psychiques ou somatiques (et psychosomatiques) par des procédés psychiques (psychanalyse et pratiques dérivées telles que les TCC, le corporel, le systémique et l’humanisme).
  • Psychosomatique : désigne les troubles physiques occasionnés ou aggravés par des facteurs psychiques. Plus généralement, ce terme désigne tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain.

La psycho-somatothérapie 

Considère la personne dans sa globalité, autant sur le plan corporel que psychologique et émotionnel.

La Psycho-Somatothérapie contribue à faire prendre conscience de ces liens entre notre vécu, les expériences qui ont jalonnées notre vie et nos comportements actuels. Cette approche intégrative de la psychologie vise à nous réunifier dans différentes dimensions.

Quels sont les différentes dimensions qui nous composent ?
  • Une première dimension est celle du corps ; le soma, qui est le siège de nos ressentis mais aussi de nos émotions.
  • Une seconde dimension est celle de notre esprit ; la psyché, ensemble des processus et phénomènes psychiques conscient ou inconscient (nos pensée, l’esprit, l’intelligence, l’affectivité et la volonté)

Ces deux dimensions sont en interrelations permanentes même si nous n’en avons pas systématiquement conscience.

  • Ensuite une troisième dimension est celle de la relation aux autres ; la socio. (Influence de notre insertion au sein d’une société et d’une culture.)

Même si notre chemin, notre vie nous pousse à nous individuer ; c’est-à-dire à prendre pleinement acte de ce que nous sommes en tant qu’individu, l’évolution de notre être ne peut se faire pleinement sans l’interaction avec l’extérieur. L’autre, l’environnement, les interactions sociales.

Ces dimensions nous composent, elles ne peuvent être abordées les unes sans les autres. C’est l’approche globale de la personne. Le siège de l’inconscient, notre psychisme, nous invitent au quotidien à prendre en considération nos propres particularités.

Celles qui font que chacun de nous est unique, différent des autres. Cette démarche, cette quête de sens du « qui je suis » permet de se réaliser pleinement, de comprendre pourquoi nous somme nés.

Elle nous invite à mieux vivre en nous et avec les autres afin de connaître des moments d’épanouissements.  Notre corps n’est pas un élément externe de cette belle mécanique, il est relié en permanence à notre psyché, notre esprit. Ensemble ils communiquent. Leur reliance quand elle fait défaut, est un biais car cela nous bloque pour une harmonie de chaque partie de nous.

La manifestation de cette harmonie passe par les émotions, celles -ci lorsqu’elles sont connues, écoutées et comprises sont l’expression de la rencontre entre ce que nous ressentons (corps) et ce que nous percevons (la compréhension par l’esprit).

Comprendre son fonctionnement global et ces comportements, c’est se rencontrer dans le « qui suis-je » afin de puiser en soi toutes les ressources nécessaires pour maintenir un équilibre dans sa vie. L’équilibre est impermanent, comme la vie, il fluctue en fonction de ce que nous vivons et comment nous le vivons. Notre équilibre est cette fine appréciation et le maintien des éléments qui le composent. Accueillir ses maux, c’est se permettre d’avancer, levant les chaînes qui nous maintiennent dans le passé. L’auto-sabotage par nos pensées erronées.

Elle prend naissance dans les fondements psychologique et intègre l’approche corporelle à la Psychanalyse

La Psycho-Somatothérapie intègre l’esprit par le travail verbal. Elle intègre le corps par des exercices corporels de mobilisation et de lâcher prise.

Cette technique, accompagne et aide à prendre conscience de ses propres besoins, des conflits et des frustrations personnelles qui ont laissé une empreinte dans le corps et l’esprit.

Elle aide à se libérer des fausses croyances et changer le regard que nous portons sur nous-même mais aussi sur le monde.  Et permet d’avoir accès à la résolution du trouble initial et de ses symptômes.

Elle aide la personne à réinvestir son corps, ses émotions. Puis elle apporte beaucoup de bien-être au quotidien et permet de développer une meilleure connaissance de soi.

La Psycho – Somatothérapie (appelée aussi « Somatothérapie ») a la particularité d’intégrer l’approche corporelle à la Psychanalyse.

Lorsque l’on intègre le corps à la Psychanalyse, on peut nommer cela de la somatanalyse (une analyse du corps et des mots, une communication entre ce qui est empreint et ce qui émerge de ce constat).

Celle-ci résulte donc de la rencontre de la psychanalyse freudo-lacanienne et des thérapies psycho-corporelles initié par W.Reich. Il se propose juste une communication globale, psycho-, socio- et somato-, laissée à la seule initiative de l’analysant, c’est-à-dire un thérapeute compétent.

La Végétothérapie 

Elle prend naissance dans les fondements psychologique et intègre l’approche corporelle à la Psychanalyse Freudienne

Wilhelm Reich, élève de S.Freud, a été le premier à mettre en relation dans une thérapie l’histoire de l’individu avec les manifestations corporelles associées.

Il appelle cette nouvelle approche “la végétothérapie”, qui constitue, avec ses travaux sur les blocs corporels, la base de la psychothérapie à médiation corporelle d’aujourd’hui. Dans les années 20-30 à mis en place la végétothérapie caractéro-analytique lors de ses recherches sur les échecs de la Psychanalyse qu’il connaissait à l’époque.

Elle n’a rien avoir avec les végétaux, ou l’herboristerie, mais vient du fait de son interaction avec le système neuro-végétatif. Elle est une méthode de Psychanalyse corporelle, travaillant sur et avec le corps. On parle de l’unité corps-esprit, car dés lors que l’on travail sur le corps on intègre aussi le sujet à part entière. Sinon on sera dans une dualité, parler de corps et d’esprit, c’est déjà scinder en deux une réalité qui ne l’est pas.

La végétothérapie est une attitude thérapeutique qui consiste à accueillir, amplifier et accompagner des mouvements spontanés du corps. Le patient est allongé et le thérapeute l’invite à sentir son corps, à laisser faire ce qui a besoin d’être là.

Il restera constamment à l’écoute de ses moindres signaux involontaires. Quand une sensation apparaît, son expression est encouragée, soutenue afin de retrouver l’émotion et la mémoire des situations liées à cette sensation.

La végétothérapie permet de retrouver des processus non aboutis et bloqués dans le corps et de leur offrir la possibilité d’être résolus.

Si, en psychanalyse, le matériel est constitué par les mots du patient, en végétothérapie, ce sont les sensations, les images, les pensées en complément des mots suscités par les exercices corporels qui servent de matériel.

Les exercices mobilisent différents lieux du corps selon une méthodologie bien structurée et font de nouveau circuler l’énergie par levée des tensions.

C’est un processus thérapeutique qui invite le client à parler à partir de son ressentie corporelle et émotionnel, plutôt que l’analyse mentale ou l’expression de généralités. En restant connecté à la situation présente, le patient unifie sa parole et son corps.

L’échange verbal est un outil important, il est associé en accompagnement biodynamique avec le ressenti corporel afin que le client puisse percevoir quels effets corporels ont les mots qu’il exprime.

Ceci permet également un meilleur accès aux aspects inconscients du comportement. Le patient est sensibilisé à son langage non-verbal mais aussi et surtout à ses sensations durant le dialogue.

La mise sous tension de certaines parties du corps, permet au patient de vivre un lâcher-prise, un décontrôle où les sensations et les émotions ressenties sont des expressions physiques « cathartiques » d’expériences refoulées dans le subconscient (inconscient), dans la mémoire existentielle.

D’où vient cette tension ?

Lorsque nous expérimentons, c’est-à-dire que nous vivons un événement, il peut être appréhender comme une agression, c’est ce que l’on nomme le trauma. Nous nous y adaptons, cependant parfois ces attaques sont vécues comme une intrusion si forte que nous ne pouvons plus l’accueillir.

Cela provoque en nous des mobilisations corporelles et musculaires, des réactions du corps, chroniques. Et même des années après le danger, ces douleurs, ces tensions, sont cristallisées dans le corps souffrant. D’où nos consultations Ostéopathique. Mais j’y reviendrais plus bas dans l’évocation de la dynamique Végéto-Osthéo.

Vous l’aurez donc compris, la végétothérapie de W.Reich montre que l’organisme peut refouler conflits et émotions par une retenue respiratoire, des blocages musculaires, des crispations chroniques.

Donnant une importance égale aux processus corporels, psychiques, sociaux et énergétiques dans la santé et la maladie, il ouvre des perspectives nouvelles tant en psychothérapie qu’en psychosomatique.

L’Ostéopathie

Une naissance dans des fondements médicaux anciens

L’ostéopathie est une médecine complémentaire née aux USA au XIXème siècle, à l’initiative d’Andrew Taylor Still, qui fonda la première école d’ostéopathie en 1892 à Kirksville. L’un de ses élèves, John Martin Littlejohn, introduisit l’ostéopathie en Europe en 1917, en créant la British School of Osteopathy.

Cependant ses origines remontent à l’aube des temps. L’homme a toujours utilisé ses mains pour soulager, pour soigner, pour guérir. D’anciens écrit ont été retrouvés dans l’ancienne Thaïlande, ou l’utilisation de procédures de médecine manipulative ont été trouvé. Des écrits datant de plus de quatre mille ans.

Cette pratique manuelle était aussi courante dans l’Égypte pharaonique, où des références à la médecine manuelle se trouvent, entre autres, sur le papyrus Smith datant d’environ 1550 av. J.-C., et dans une fresque de la tombe du pharaon Ramsès II (v. 1301 – v. 1235 av. J.-C.), où l’on voit déjà un thérapeute réduisant une lésion du coude. Hippocrate, considéré comme le plus grand médecin de l’Antiquité (v. 460 – v. 377 av. J.-C.), décrit dans son « Traité sur les articulations » des manœuvres de réductions articulaires.

D’autres figures de l’histoire de la médecine comme Galien ou Avicenne, ont efficacement soigné par des techniques manuelles.

L’obscure mouvement planétaire durant le Moyen-Âge voit disparaître ces pratiques pour ne laisser que d’autres thérapies, plus officielles, pratiques qui avaient pourtant fait leurs preuves à travers les siècles.

Cette « médecine par les mains » survivra malgré tout en Europe, parfois clandestinement, avant de resurgir enrichie à la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis, grâce au concepteur de l’ostéopathie, le Dr. Andrew Taylor Still précité plus haut.

L’arrivée de l’ostéopathie en France survint à la fin des années 40. En 1949, le Dr. Lavezzari publia un ouvrage puis fonda en 1952 la Société Française d’Ostéopathie.

Parallèlement, Paul Gény créa en 1950 l’Ecole Française d’Ostéopathie. En 1960, cette école fut fermée à la demande de l’Ordre National des Médecins, puis en 1962, un arrêté interdit la pratique de l’ostéopathie aux personnes non titulaires d’un doctorat de médecine.

L’ostéopathie ne fut officiellement reconnue en France qu’en 2002, dans un article de la loi n°2003-303 du 4 mars 2002. Depuis, cette médecine complémentaire connaît un essor constant.

Son champ d’application intégratif :

Très vastes, ce champ est né d’un enrichissement par de nouvelles méthodes de traitement.

Entre celles-ci, il convient de citer les techniques :

  • structurelles ;
  • fonctionnelles ;
  • crânio-sacrées ;
  • d’énergie musculaire ;
  • de mobilisation articulaire ;
  • consacrées aux « tissus mous », c’est-à-dire aux muscles, fascias, ligaments, plans cutanés, viscères et vaisseaux.

Si l’ostéopathie moderne, par ces nombreuses acquisitions, s’est progressivement démarquée de l’ostéopathie de A.T. Still, l’essence même de sa thérapeutique est restée toujours la même : c’est celle d’une médecine holistique, celle de l’Homme total, où tout en lui est interdépendant.

Vous l’aurez compris, l’ostéopathie est une méthode de soins naturelle, dont le principal outil d’analyse et de traitement est la main. Médecine complémentaire, elle s’intéresse non seulement aux symptômes physiques, mais aussi au style de vie, aux habitudes et l’état global du patient.

Elle aide et permet au corps de retrouver tout son équilibre et son fonctionnement optimal, c’est à dire son adaptation, afin qu’il puisse activer le principe vital d’auto-guérison.

Son champ d’application somato-émotionnelle :

L’ostéopathie traite les douleurs et dysfonctions physiques mais pas que, elle traite aussi les maux psychiques. Encore peu connue, l’ostéopathie somato-émotionnelle permet de libérer les émotions enkystées en nous.

R.Fiammetti a développé ses interventions en ostéopathie selon les axes classiques constitués par l’ostéopathie viscérale, structurelle et crânienne. Un quatrième pôle est donc venu s’ajouter, à savoir la composante émotionnelle.

Ce n’est pas anodin si l’on dit « j’en ai plein le dos », « ça je n’arrive pas à le digérer ».

Dès lors, l’ostéopathe ne traite donc plus seulement un symptôme, mais un individu dans toutes ses dimensions : physique, émotionnelle et énergétique.

Une douleur ou un symptôme ne sont souvent pas là par hasard, et il faut être capable de l’écouter. L’ostéopathie émotionnelle donne alors un accès libératoire aux émotions cristallisées dans le corps.

Il ne s’agit pas d’analysé le matériel libéré, mais de proposer une verbalisation, une mise en lumière du lien corps-esprit. De l’immatériel au matériel, du lien entre les deux.

Les émotions non exprimées restent ancrées en nous dans :
  • les fascias
  • au niveau de nos organes
  • sur notre sternum : en effet il nous sert de bouclier contre les émotions quand nous pouvons nous y adapter. Dans le cas contraire, les fascias forment des « boules d’émotions » douloureuses dessus ; et via les côtes cheminent les blocages dans le dos.

Le domaine émotionnel utilise donc les fascias comme support de transmission.

Il implique des nouveaux outils pour communiquer et accueillir les réponses émergeant de cette dimension : sens du ressenti inductif, segment anatomique fragilisé, techniques sur les méninges, fasciales tissulaire et fluidiques, points de résistance locaux et cérébraux, fulcrums vibratoires, intégration somatosensorielle, verbalisation et dialogue dans l’immobilité dynamique.

La Végétothérapie et l’Ostéopathie :

Approches de l’être en miroir

Une dynamique conjointe et complémentaire

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »

« Un esprit sain dans un corps sain »

« l’homme est un tout »

Les objectifs et intérêts de complémentarités de ces deux pratiques 
  • Libérer le choc émotionnel refoulé
  • Écouter les mots de celui qui vient consulter pour pouvoir soulager ses maux douloureux et invalidants
  • Dépasser ses inhibitions d’action en utilisant le mouvement du corps
  • Accompagner le changement par des exercices
  • Amener le soulagement à la fois physique et psychique
  • Exprimer ses émotions bloquées, à réagir physiquement pour faire changer les choses
  • Se reconnecter à ses émotions et retrouver son énergie naturelle

Tableau comparatif

La complémentarité des deux approches dans le champ de la thérapie somato-émotionnelle :

En végétothérapie, ce sont les sensations, les images, les pensées et les mots suscités par les exercices corporels qui servent de matériaux. Cela permet, via la verbalisation qui en découle de recontacter un passé, les émotions associées qui sont encore présentes dans le corps et influent actuellement sur nos comportements, notre vie dans sa globalité.

Ceux-là même qui sont la source de notre mal-être.

En Ostéopathie dite intégrative, l’objectif est de chercher via le diagnostic ostéopathique le fonctionnement diminué ou altéré des parties du corps qui vont de pair et de les normaliser.

Lorsque cette pratique investie l’émotionnel, la thérapie manuelle offre une approche complémentaire se nommant l’ostéopathie somato-émotionnelle. Dans ce cadre-là, la psychologie entre en complémentarité de celle-ci pour un bilan plus holistique de l’individu.

L’ostéopathie, par l’apposition des mains et des techniques utilisées sur le corps relâché, traite les dysfonctions qui laisse remonter des mémoires enkystées structurellement. Constat fait de la même manière en Végétothérapie.

Sans l’apposition des mains mais par l’observation de la réalisation active d’un exercice corporel, le thérapeute et le patient mettent en lumière une organisation particulière du corps destinée à remplir des fonctions psychologiques.

C’est ce que W.Reich a nommé la cuirasse , qui est à la fois musculaire (tissulaire en fait) et caractérielle (le caractère se structure pour protéger l’organisation, l’équilibre, même critique, du sujet).

Quand la structuration du caractère protège l’organisation cela implique qu’il n’y a plus ou moins d’adaptabilité face aux événements.  Cette protection crée alors des tensions, des blocages au corps qui envoi un système d’alerte symptomatique à l’être.

Une première solution peut être de consulter un Ostéopathe pour traiter en première intention le local, le symptôme, mais cette stratégie invite alors par l’approche choisi du thérapeute, d’investir la cause.

Une seconde étape, complémentaire serai donc de consulter un Psycho-Somatothérapeute à orientation Végétothérapeutique afin de prendre en compte la cause, de la conscientiser puis de l’analyse pour remonter aux racines du ou des problèmes et ainsi sans libérer.

Cela peut aussi se faire dans l’autre sens.

En bref, les symptômes, tensions, blocages exprimés de manière local ou généralisé, sont là pour illustrer un dysfonctionnement corporel à pendants psychologiques.

En quoi ces techniques sont complémentaires ?

Pourquoi il est important de ne pas laisser la libération du matériel traumatique a la seule vue d’un Ostéopathe ?

Simplement du fait qu’un thérapeute est spécialisé dans la pratique de son corps de métier. Celui pour lequel il a été formé, et non pas à s’exercer dans un pratique méconnu dans sa profondeur d’action.

Pour citer un exemple ; un Psycho-Somatothérapeute pratiquant la Végétothérapie, par conscience professionnelle peut s’enrichir de connaissances émanant de la médecine traditionnelle chinoise, de la physiologie et de l’anatomie pour faire le lien entre les maux du corps et les maux de l’âme.

Tout autant qu’un Ostéopathe peut aussi s’enrichir de connaissances et de vocables psychopathologique et Onto-psychologique. Mais leurs interventions sur ses champs d’application s’arrêtera à la mise en lumière et invitera à la complémentarité des pratiques pour une meilleure prise en charge de la personne dans ce qu’elle est : Globale.

Se pose alors la pertinence de cumuler les deux pratiques thérapeutiques et la richesse pour le patient d’aborder ces deux sphères. Cela permet à la personne de se mobiliser dans l’action de prendre soin de lui, de s’accompagner vers une meilleure version de lui-même.

Comme je l’ai déjà expliquée, soit en premier lieu la personne va être alertée par le corps souffrant, ce qui va permettre à l’Ostéopathe de travailler sur celui -ci pour un mieux-être puis d’inviter le patient par ses éclairages à compléter ce travail de rencontre du Soi. En effet, le corps parlant à l’Ostéopathe en écoute, permet à celui-ci d’exprimer des pistes de travail sur la cause lésionnelle des tissus, provoquant par la suite des blocages. Cette cause peut être due aux émotions, aux traumatismes que le corps garde en mémoires, mais aussi aux stress et chocs provenant des phases archaïques de l’individu.

Soit tout autant, la personne va sentir en elle un mal-être et s’inviter à un accompagnement thérapeutique. Quand celui-ci est de courant végéto caracterielle, cela permet d’intégrer le corps et l’esprit, et de proposer en complémentarité un travail sur la structure fonctionnelle par des séances d’Ostéopathie pour relâcher les tensions en profondeur et de manière durable. Le thérapeute va ressentir une “fonte” de la tension sur laquelle il s’est focalisé et le patient ressentira une légèreté suite à cette détente très localisée.

La personne pourra aussi ressentir, mais ce n’est pas systématique, une envie de sourire, une envie de pleurer, un tremblement non contrôlé.

Il s’agit de faire du lien entre deux corps de métier qui ont une approche globale par le corps de l’être. Qui eux-mêmes font le lien entre le corps (« soma », corps physique) et les émotions (le psychique), d’où le terme somato-émotionnel (ou psycho-somatique).

J’émets cependant une réserve sur le terme « psycho-somatique », oui va être utiliser par sa définition propre et étant lisible et compréhensible pour et par tous mais, car il y a un mais…

Nous le verrons plus tard !

Avertissement médical & Précautions d’utilisation

L’information présentée ne saurait en aucun cas remplacer un avis médical. Consultez immédiatement votre médecin si vous constatez des douleurs inhabituelles ou le service d’urgences.

Sources bibliographiques

Végétothérapie et thérapies corporelles

  • L’irruption de la morale sexuelle, 1932, Payot 1972 (fiche de lecture)
  • L’analyse caractérielle, 1933, Payot 1992
  • La psychologie de masse du fascisme, 1933-42, Payot 1998
  • La révolution sexuelle, 1945 Christian Bourgois, 2003
  • La fonction de l’orgasme, 1945, L’Arche 1986 (extrait : l’économie sexuelle)
  • Écoute, petit homme, 1948, Payot 2002
  • L’éther, Dieu et le Diable, 1949, Payot 1999
  • La superposition cosmique, 1951, Payot 1999
  • Les hommes et l’État, 1953, Payot 1978
  • Qui a peur de Wilhelm Reich ? de Roger Dadoun – 1999
  • Relire Reich aujourd’hui, de Jean-Marie Brohm – 2002
  • Les psychothérapies corporelles : racines et traditions somatothérapie n°8 David Boadella – 1990
  • Entre psyché et soma, Gerda Boyesen  Payot 1997
  • A propos de la thérapie biodynamique Somatothérapies n° ,3 Gerda Boyesen 1989
  • Au coeur de notre corps, se libérer de nos cuirasses, Marie Lise Labonté
  • Vivre Jacques, Donnars
  • Unité psychothérapeutique, Pierre Dallens, Rose Dallens, Pierre Malleterre
  • Un autre regard sur la psychopathologie – tome 1 et 2, Federico Navarro

Ostéopathie

  • Philosophie de l’ostéopathie, Andrew Taylor Still, Éditions Sully, 2003
  • Le Cheval dans la locomotie, Arthur Koestler Traduit de l’américain par Georges Fradier, Éditions Les Belles Lettres 2013
  • Avec les doigts qui pensent, Adah Strand Sutherland Traduit de l’américain par Henri Louwette, Éditions Sully 2014
  • Energie et mémoire du corps – Un chemin vers l’autonomie, Philippe Sieca, Editions du Moi Grandiose 2012
  • Le concept de globalité en ostéopathie, Marie Eckert éditions De Boeck
  • L’âme de l’ostéopathie, Elliott Coues, Herbert Hoffman, Zachary Comeaux, Editions Frison-Roche
  • La vie en mouvement, Rollin E. BeckerTraduit de l’américain par Valérie Espinasse et Pierre Tricot, Sully 2012
  • Naissance de l’ostéopathie, Carol Trowbridge, Trad. P. Tricot & J-H. Frances,Éditions Sully 1999-2010
  • Au coeur de l’écoute, Hugh Milne, Edition Sully 2010
  • L’énergie, l’émotion, la pensée au bout des doigts
  • Au-delà de l’ostéopathie, Alain Cassoura, Éditions Odile Jacob 2010
  • Ostéopathie somato-émotionnelle, Patrick Varlet Edition Sully 2009
  • Un chemin vers la santé : Sens caché de la maladie et de ses différents symptômes Thorwald Dethlefsen
  • L’énergie, l’émotion, la pensée, au bout des doigts Alain Cassoura
  • Somato emotional release, Upledger J – 2002
  • Guide du mvt de l’énergie dans les structures du corps ; Smith F.  L’Originel 1984
  • Reveillez  le tigre, guérir le traumatisme, Levine P, Interéditions 2013
  • Au cœur de l’écoute de Hugh Milne – Ed Sully 2010
  • L’énergie, l émotion, la pensée  A. Cassourra – Ed Odile Jacob 2010
  • Immobilité dynamique, S.Chetanananda, Ed. et trad P Tricot 2014
  • Interface, Lee P. – Ed Sully 2011
  • Voyage ostéopathie  au cœur des émotions, Conjeaud B. – Ed. Sully 2015
  • Médecine énergétique, Oschman J – Ed. Sully 2016

Sources internet