Quand est-ce que mon « jumeau » Flamme jumelle va – il revenir?

Je suis Flamme Jumelle et le premier conseil que je vais vous donner est de ne pas croire tout ce que l’on vous dit…

Personne ne détient la vérité, car la vérité est en vous. Prenez donc appui sur les sources d’informations qui résonnent en vous, qui vous parlent, qui vibrent en vous et ne vous attardez pas sur les autres.

Cependant, la réponse à cette question, si vous vous la posé, sera fonction de ma vérité :

JAMAIS!

Alors bien sur que ce la poser est légitime, je me la suis moi même posé, jusqu’à comprendre ce frein par pensée créatrice et la cesser assez vite ensuite.

Rappelons que durant ce voyage ce qui est demandé est d’accepter et d’emprunter le chemin de l’éveil vers Soi, c’est à dire plonger dans ses profondeurs et faire connaissance avec l’authentique Soi.

Ce chemin fait parti du travail demandé, afin d’atteindre l’unicité (c’est à dire la complétude interpersonnelle) par la transcendance de tous ce qui bloque en soi. C’est le dépassement, la mutation de nos peurs, en amour. Je ne suis pas de celle qui parlerait de la volonté (après la rencontre) de démarrer le travail sur soi. Tout simplement car ce travail sur soi avait déjà démarré avant la rencontre. Celle-ci est un accélérateur.

Mais aussi parce que la volonté est une goutte d’eau dans la psyché humaine. Elle n’est absolument pas le facteur principal de la mise en action, de l’avancée de tout travail. C’est la prise de conscience de ce qui nous compose dans notre totalité qui fera la DÉTERMINATION à persévérer sur ce parcours initiatique de développement personnel. De travail en Son Soi. Lorsque l’on comprend cela, on prend aussi conscience que la passerelle entre ces deux rives est le « pardon ». Celui-ci n’a rien de religieux dans le sens « pardonner », mais il demande à re-lier ce qui ne l’était plus dans le sens plus profond de pardon. Ceci est un autre sujet.

Pour en revenir à la notion de retour, il faut comprendre que cela naît de l’impatience, de la précipitation qu’a l’ego, le mental, à vouloir retrouver ce qui lui semble avoir été perdu lors de la séparation. Le tord des Flammes Jumelles, bien-sûr je dis cela sans jugement car j’ai moi aussi fait cette erreur pendant un temps, c’est de vouloir à tout prix fusionner (et rapidement qui plus est).

Mais avec mon recul, la fusion je la ressens en moi, et ne la cherche pas avoir l’autre, et la fusion je la pense cosmique et pas dans l’incarnation. Ceci est une parenthèse, un sujet à aborder ailleurs. Je suis née pour vivre et non anticiper les autres strates de vie de mon âme. Je reste sur mon incarnation, ma vie au présent.

Pourquoi il n’est pas question de retour?

  • Les Flammes Jumelles ne sont jamais séparées, car quand bien même loin physiquement, la présence dans l’absence est. C’est une étape à expérimenter et qui ne peut s’expliquer succinctement. (nous sommes la même âme rappelons le)
  • quand on se pose cette question, on crée une intention, et celle-ci n’étant pas ce qui est nécessaire, est contrée pas l’univers. (Je rappelles que l’on doit s’en remettre a lui, pour libérer le contrôle)
  • Penser, vibrer, attendre un retour c’est poser une intention de contrôle,
  • attendre un retour, poser ce souhait, c’est reconnaître qu’il n’est pas là. C’est repousser dans le temps, dans le délai, le travail demandé,
  • l’enjeu de la séparation n’est pas le retour. C’est se priver de sagesse et de l’apprentissage que cette période de repos nous propose de vivre,
  • jamais de retour pour celui qui ne comprend pas qu’il est SA priorité et non l’autre ou la relation,
  • Jamais de retour pour celui qui se pose en victime d’une intention futur plutôt que de vivre son présent en conscience qu’un jour, il retrouvera sur son chemin celui – qu’il doit retrouver…ou pas.
  • jamais de retour pour celui qui reste dans l’illusion de séparation et non pas dans l’élaboration de cette évolution vers la guérison de soi.

En pensant au retour, en le souhaitant, il n’est pas. C’est en prenant conscience de ce qui ce joue dans ce voyage que l’on comprend la séparation comme une pose, des vacances, un temps pour soi afin d’être pleinement Soi. c’est à ce moment précis, que le retour n’est même plus un événement auquel penser, car finalement il est. C’est un peu comme lorsque l’on est en vacances. On sait que l’on va revenir, on ne se pose pas cette question, car c’est une vérité. Quand on vibre la vérité, on ne la pense plus. Le mental est en paix et la vie peut se vivre sans souffrance. On fait le choix de voir en ce moment de vie une permanence de soi comme essentielle pour apprécier la vie qui nous est proposée.

On attire à soi ce que l’on est.

Si nous restons sur le principe rationnel qu’il n’est pas là, physiquement c’est que nous ne sommes pas encore SOI ! la foi en Soi, en sa vérité, la confiance en ce que nous sommes fait que nous vivrons d’une manière ou d’une autre la plénitude, la complétude à laquelle nous avons furtivement goutté à ses cotés. Avec ou sans lui. C’est le but de la vie. Rayonner de SA lumière, comprendre que ce retour à la vie qu’il nous à offert par la prise de conscience de Soi, est le cadeau. La gratitude porte à l’accomplissement. La transcendance des peurs, des blessures, des pensées limitantes, des croyances et de nos bagages transgénérationnels porte à l’unicité.

Le reste en sera la cerise sur le gâteau. Le plus dans un quotidien déjà riche.

Prenez soin de vous, sans anticiper, sans vous projeter.

Apprenez sur vous, de vous, c’est le plus beau voyage qui soi.

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